Qui sommes nous ?

Clara

1m67 58 kilos  90C
Rousse cheveux mi-longs Yeux bleus 

intégralement épilée 
tatouée à l'initiale de Mon Maître sur la fesse droite

annelée à chaque grande lèvre.
 
Je suis soumise à Mon Maître et adore celà. 
J'aime qu'il me dirige, qu'il me prenne en main et j'adore lire la fierté dans son regard lorsque je suis sa femelle obéissante. 
 
Au quotidien je m'habille de façon très féminine et toujours sexy. Je suis toujours en jupe au dessus du genou, haut moulant ou décoletté. 
 
Bien évidemment je ne porte que des bas ou des dim up et je ne porte qu'en de rares occasions des strings. 
 
Enfin je suis fan des talons hauts, des bottes et des cuissardes que je porte aussi pour travailler

Brèves

Jeudi 16 février 2006

Soirée du dimanche 23 octobre chez C&C

 

Ce soir là, un couple de charmants amis nous avait conviés chez C et C, habituellement fermé le dimanche soir et prêté à M et A exceptionnellement pour la soirée.

 

Il ne s'agit pas là d'un compte-rendu sous la forme "habituelle" mais de mes ressentis après cette séance accompagnés de quelques jolies photos.

M. est un expert en travail au martinet et au fouet (entre autres...). 

 Ce fut très agréable que nous nous retrouvions en tout petit comité ce soir là, puisqu’il n'y avait que 5 convives, j’ai apprécié la dextérité de Monsieur dans la manipulation de ses martinets et son fouet, je me sens bien lorsqu’il démarre les séances tout en douceur, il sait parfaitement où mettre l’impact pour avoir un meilleur ressenti. Progressivement, l’impact se fait de plus en plus fort, et mon corps essaie de rester digne.

 

 

 

 

 

 

 

 

N’étant pas masochiste, je n’apprécie pas toujours la douleur engendrée inévitablement par l’impact du fouet ou du martinet. Mais je dois dire en toute honnêteté que j’apprécie le fait que Monsieur sache parfaitement maîtriser son fouet et ses martinets, j’aime beaucoup cette alternance de douleur et de douceur, ce ressenti d’un petit air qui vient nous balayer le corps, et lorsqu’ après une sévère punition, il vient caresser le dos ou les fesses avec beaucoup de tendresse.

 

 

 

 

 

 

 

Evidemment je m’applique toujours pour recevoir et essayer de ne pas bouger et obéir aux mieux aux ordres de Monsieur, même si parfois j’ai envie d’arrêter, je ne souhaite pas décevoir Mon Maître et Monsieur, alors j'essaye d’aller toujours un peu plus loin lorsque Monsieur me le demande.

 

Mais avant tout mon plaisir dans cet exercice est évidemment de satisfaire Mon Maître et Monsieur en étant à la hauteur de leur exigence. J’aime voir leurs regards de satisfaction après une séance qui à mes yeux et dans mon corps me paraître difficile.

 

Mais ce que j’ai le plus apprécié lors de cette soirée, fut incontestablement la séance de bondage, j’apprécié énormément ressentir le passage des cordes sur mon corps, le fait de porter un bandeau m’aide à mieux ressentir ce plaisir. J’étais ligotée des pieds jusqu’au haut du corps, j’ai vu après qu’il y avait aussi une recherche dans l’esthétisme du choix des couleurs et du bondage choisi. Je me disais que certainement Mon Maître appréciait de me voir ainsi, et qu’il était fier de moi..

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai aimé sentir mon corps se tendre vers le plaisir surtout lorsque Monsieur m’a mis en place des pinces sur la poitrine, en particulier sur le bout des seins. Progressivement, il resserrait se petit étau, et j’appréciais beaucoup la sensation de pression, j’ai aimé les caresses sur ma poitrine et je me suis laissée aller aux plaisirs des sens, j’ai trouvé ce moment extrêmement sensuel et j’en remercie une nouvelle fois Monsieur. J’aime l’esthétisme et la sensualité que peut faire ressortir un bondage réussi.

 

 

 

 

Merci à vous, M et A, de votre douceur et de votre gentillesse.

Clara

 

 

 

 

 

 

 

Par Clara
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Dimanche 2 avril 2006

20/01/2006.

Mon Maître m'avait informé depuis longtemps qu'afin de solder mes fautes de l'année 2005 et parce que j'avais eu l'occasion de le décevoir recemment, je devrais subir une séance difficile pour moi.

"Marques et larmes" m'avait il annoncé. Et les larmes, en rien, n'arrêteraient la punition. Pour effectuer la sentence, il décida de m'emmener chez un ami photographe et sadique, P. , son atelier - studio permettant d'oeuvrer buyamment et en toute tranquilité.

 

 

Pour cette séance, j'avais adopté un look totalement vinyl avec mes cuissardes à hauts talons, une mini jupe "patineuse" et une petite brassière. Dès mon arrivée, le bandeau fut posé puis ma brassière ouverte. Des pinces lourdes me furent immédiatement  fixées à la poitrine et chaque mouvement de la chaine m'arrachait des petits cris. La séance commençait fort !

 

Mise à genoux, j'ai alors reçu quelques petites gifles. Cette sensation était nouvelle pour moi. Je n'apprécie pas spécialement mais j'ai bien compris qu'il s'agissait de me mettre tout de suite dans "l'ambiance" et que je n'étais pas là pour "jouer" de façon traditionnelle.

 

 

Totalement débarassée de ma brassière, l'étape suivante fut la fessée. Rarement je n'ai reçu une fessée aussi longue et forte. J'avais déjà les larmes aux yeux. Débarassée de mon bandeau, je devais soutenir le regard de mes bourreaux à chaque coup grâce à une glace placée devant moi. Mon sentiment était un mélange. Je les détestais à chaque coup mais j'apprécie vraiment cet homme toujours attentionné et bien sûr j'aime Mon Maître !

 

 

 

 

 

 

 

Je fut ensuite redressée, yeux de nouveau bandés, attachée les bras en l'air et jambes écartées. Je connaissais bien cette position, la cravache et la badine allaient oeuvrer. Mon Maitre me mit alors un baillon mors. Je n'aime pas être privée de cette sensation mais avais je le choix !

 

 

 

J'ai alors senti, de façon régulière, la badine venir me zébrer le dos. Je ne sais s'il y eu beaucoup de coups, je ne le crois pas, mais ceux-ci étaient portés vraiment, je devais sentir ma punition !

 

 

Les larmes coulaient maintenant de mes yeux, j'espérais que ma punition ne serait pas trop longue. J'ai vascillé plusieurs fois sur mes jambes, retenue par mes liens, la badine tombant toujours, puis, Mon Maître m'a rejoint, détachée et calinée doucement. Que ce moment était doux. J'ai compris que ma punition était finie. J'étais fière d'avoir su tenir et accepter ma punition.

Nous sommes repartis après avoir pris un verre et dialogué avec P., je me sentais vidée, j'ai du dormir dans la voiture tant j'avais puisé dans mes réserves. Nous avons pourtant fait l'amour une fois rentrés, que celà était bon d'avoir pu et su me livrer ainsi totalement, moi qui ne suis pas maso.

Les deux photos suivantes : le soir même, puis les marques 3 jours après.

 

 

 

Clara la petite femelle.

Par Clara
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Mercredi 12 avril 2006

Visite chez un concessionnaire automobile (28.01.2006)

Ce samedi matin, Mon Maître me demande de m’habiller très sexy, de porter obligatoirement une jupe courte avec des bas à très large jarretière afin de les deviner le plus naturellement possible en position assise. Je me demandais où je pouvais bien aller pour que ce détail lui paraisse si important. Je me suis donc exécutée, ai enfilé mes bas noirs à large jarretière en dentelle, une jupe courte porte-feuille avec un chemisier blanc ceintré et transparent, ainsi que mes cuissardes à talons et, par dessus, un manteau ¾ court.

 

Quelques jours auparavant, j’avais eu un accident de voiture, mon véhicule était très endommagé En punition, Mon Maître a souhaité que je me rendre dans une concession automobile afin d’envisager l’achat d’un nouveau véhicule, pour le jeu…mais aussi afin de constater mon pouvoir de séduction auprès d’un vendeur automobile. Le jeu de la matinée était donc de me voir discuter avec un inconnu de regarder mon attitude et celle du vendeur et des clients éventuels devant mon exhibition « innocente »…

Dans un premier temps, j’ai réellement pensé que Mon Maître devait être complice avec un vendeur pour ce jeu, j’en étais même persuadée, j’ai posé la question et il m’a confirmé par la négative. Il m’a alors déposée assez tôt dans la matinée au garage choisi, le lieu me semblait désert, j’essayais de déambuler le plus naturellement possible et faire mine de m’intéresser aux véhicules. Mon Maître m’avait laissé aucune consigne particulière à part celle de m’asseoir et montrer sans complexe mes bas et mon décolleté au vendeur, me laisser discuter avec lui afin de voir son comportement, il faut enfin que je précise que je n’y connais strictement rien ou si peu sur le sujet automobile.

Je marchais à travers les véhicules, regardais les pancartes de renseignements sur le véhicule et essayais d’observer discrètement l’attitude des vendeurs, quelque uns étaient déjà occupés, d’autres m’observaient aussi discrètement. Pendant ce temps, je me disais qu’il fallait que je m’invente un scénario pour que ma présence paraisse vraisemblable dans ce lieu.

Puis, un vendeur s’est approché très naturellement vers moi, c’était un homme jeune assez séduisant, il m’a posé la traditionnelle question du vendeur, à savoir si il pouvait me renseigner ? J’ai réfléchi très vite et me suis dit que puisque c’était vraisemblablement un inconnu autant que ce soit lui, tout simplement parce qu’il avait un physique assez agréable.

Le vendeur m’a demandé si je savais ce que je recherchais, je suis restée très évasive en disant que je n’étais pas fixée sur un modèle, que je la voulais pas trop petite pour les enfants mais pas trop encombrante non plus, et puis très rapidement je lui ai demandé si je pouvais essayer un véhicule…à ma grande surprise et aussi ma grande déception, il m’a répondu que les véhicules n’étaient pas disponible pour être essayé, que faire alors ? J’ai rebondi en disant qu’en fait j’avais un impératif, je voulais que la voiture soit automatique, et s’il pouvait me présenter un modèle dans la boutique. Pendant ce temps, je voyais au loin, Mon Maître se promener dans les allées pour m’observer du coin de l’œil…à un moment nous nous sommes même croisés, mais évidemment nous n’avons rien échangé, je tenais à tenir mon rôle le mieux possible.

Le vendeur m’a précisé qu’il vendait très peu de modèles automatiques mais que j’avais de la chance car il avait un modèle exposé qui correspondait à mes critères. Il me l’a présenté, j’ai fait mine d’être très emballée sur la taille, la forme, seule la couleur ne me convenait pas, détail évidemment pour lui ! Il m’a alors naturellement ouvert la portière conducteur et m’a proposé de m’installer pour mieux prendre possession du véhicule.

J’étais heureuse, je tenais le bon bout et Mon Maître pourra le constater ! J’avais évidemment pris soin de bien ouvrir mon manteau auparavant, l’inconnu m’a demandé de m’installer, lui allant s’asseoir du côté passager afin de me faire les commentaires. J’ai alors pris le temps de passer la jambe droite en écartant légèrement ma jupe puis l’autre jambe, l’effet désiré était bien là, on voyait très nettement la dentelle de mes bas noirs surgir en dessous de ma jupe, et mes cuissardes remontant légèrement au haut des cuisses. Je faisais cela tout en continuant de parler en ventant les mérites de cette belle voiture. Le vendeur s’est bien installé sur le siège de droite, il était clair qu’il devinait tout de mes bas, je pense qu’il appréciait en se rinçant discrètement mais sûrement les yeux, mais en tant que bon professionnel, il continuait aussi son discours…nous sommes restés quelque instants à parler, il s’est penché assez longtemps sur le pommeau du changement de position sur une automatique m’expliquant chaque lettre…(j’ai déjà une automatique ! mais bon, c’était le jeu, il en profitait avec raison !).

J’ai vraiment pris conscience à ce moment là, que c’était un vrai vendeur et non pas un complice, car il n’a pas essayé une tentative d’effleurement de la cuisse, il s’est contenté de regarder. J’avais pris soin de ne pas fermer la portière de la voiture, pour que Mon Maître puisse constater que je réussissais mon challenge du jour. En regardant sur le côté, je ne voyais pas Mon Maître, mais un homme qui me mâtait de façon peu discrète, je me disais que sans doute ce devait être l’homme qui devait m’approcher ou bien un simple client qui venait profiter du petit spectacle des bas et des cuissardes. Peu importe, je réussissais à satisfaire Mon Maître et seul ce but m’importait.

Il était évident, que mon vendeur prenait un certain plaisir d’être avec la cliente que j’étais, il m’a alors proposé d’essayer les sièges arrières du véhicule afin que je puisse constater que les enfants avaient encore beaucoup d’espace. Je doute que ce soit l’habitude mais j’ai trouvé l’idée excellente, encore un autre moyen de pouvoir exhiber mes cuisses et la jarretière de mes bas, je me suis donc installée à l’arrière et là le vendeur est resté debout prés de moi, sans doute pour avoir une vue différente …

Après ce petit exercice où j’étais assez satisfaite, l’inconnu m’a proposé de prendre place dans un petit bureau afin d’avoir mes cordonnées, et parler finances. Evidemment, j’ai donné une fausse identité, mais je voulais jouer jusqu’au bout et voulais obtenir une ristourne sur le prix de la voiture, il était hors de question d’acheter au prix indiqué, alors je lui ai demandé une réduction de 10 %, qu’il m’a concédé sans problème. J'ai continué à montrer mes cuisses et la naissance de messeins mais n’ai pas souhaité aller plus loin dans les négociations sachant parfaitement que le jeune homme perdait son temps avec moi sur un plan purement financier. Maintenant sur un plan humain, je pense qu’il a partagé un bon moment avec une cliente quelque peu différente et un peu exhibitionniste…je crois que je lui ai donné un petit moment de détente et de plaisir pour commencer sa journée.

Je suis sortie du garage, suivie du regard par l'autre client, le vendeur discutant avec ses collègues et devant raconter son aventure. J'étais assez fière de moi, la documentation et ma remise en poche, et ai rejoint Mon Maître. Il m’a paru très satisfait de sa femelle, et a été convaincu de mon pouvoir de séduction. Je crois que cela l’a beaucoup amusé de me voir ainsi en public et moi une fois de plus j’avais le plaisir du devoir accompli et la grande satisfaction d’avoir donné du plaisir à Mon Maître et à deux hommes, sans avoir utilisé directement mon corps mais seulement des artifices qui dégagent de la sensualité…en lui montrant ainsi le désir des autres hommes pour sa femelle. Par l’intermédiaire de ces petits jeux si différent des uns des autres, une constante est toujours présente, mon désir et ma volonté de ne pas le décevoir et celui d’appartenance totale pour Mon Maître.

Par Clara
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Mercredi 19 juillet 2006

Une très agréable soirée pâtes en juin 2006.

Maitre P. nous avait convié avec Maitresse H., Mon Maître m'avait informée que j'aurai la charge de la cuisine et du service, j'étais la seule soumise...

J'avais choisi de porter pour l'occasion ma robe longue vynil noire, entièrement lacée dans le dos, des talons hauts, porte jaretelles et bas, et bien sur mon collier.

Ma surprise fut de découvrir mon assiette. J'avais déjà eu l'occasion d'utiliser ma gamelle, mais à domicile et plutôt brièvement. Là je devrais acquitter totalement mon repas de la sorte...

 

 

Je me suis bien sûr appliquée à manger le plus proprement possible, en bonne petite chienne que je devais être ce soir.

 

 

Je pense avoir bien réussi cette "mise en bouche"...

 

 

Après avoir débarassé, j'ai été conviée à me déshabiller et rapidement, je me suis retrouvée sur la table de Mes Maitres du soir, à 4 pattes, disponible...

 

 

Après un court échauffement au martinet puis à la cravache, Maitresse H. montra un intérêt particulier pour mon intimité...

 

Admirez son travail régulier, mais douloureux...

Ensuite Maitre P. lui, opta pour une visite "guidée" de mon anatomie... cette sensation fut particulière. Je me sentis ouverte bien sur, mais ils s'amusèrent à souffler à l'intérieur, faire vibrer des objets, bref, me faire découvrir des sensations différentes en restant particulièrement indécente.


 

Maitre P. travailla ensuite longuement mon plus petit orifice, ma position s'y prêtait forcement...

M'aggripant à ce que je pouvais, Mon Maitre me proposa deux complices... son coté "taquin"...

 

Cette agréable soirée terminée, Maitre P. nous raccompagna à la voiture, moi totalement nue dans la rue, certes il était très tard...

Merci Maitre P., merci Maîtresse H., merci Mon Maitre.

Clara

Par Clara
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Jeudi 23 novembre 2006

Ce samedi là, en fin de journée, Mon Maître me choisit une tenue et me proposa une promenade buccolique, prétexte à de jolies photos. Je me trouvais donc vétue de ma mini robe vynil, d'un porte-jaretelles et de bas noirs, de talons hauts et d'un collier de chienne.

Le temps était doux et je fut séduite par l'idée d'une pomenade coquine et amoureuse.

Après quelques kilomètres en forêt sur de petites routes,  puis de petits chemins afin de nous assurer de nous éloigner de la civilisation, Mon Maître arrêta la voiture.

Quel plaisir de pouvoir se promener ainsi, amoureusement, seuls et en vynil.

Pourtant, au détour d'un bosquet, nous découvrimes un étrange véhicule, 4x4 gigantesque, enfoncé plus encore dans la forêt.

Je ne sais qui fut le plus surpris. Moi, devant ce véritable "tank", ou son propriétaire, devant ma tenue.

Toujours est il que l'idée d'associer le vynil et l'acier vint rapidement à l'esprit de Mon Maître toujours aux aguêts, et le propriétaire se laissa convaincre rapidement de nous prêter son véhicule.

Bandeau mis, en voici quelques extraits :

 

 

Je savais que je pouvais faire confiance à Mon Maître pour que la situation évolue vite, et très vite ma déjà petite robe ne fut plus qu'un souvenir, mais le Monsieur était charmant, pas pressant, je me sentais vraiment à l'aise.

 

 

 

Superbe reflet  non ?

Je fut ensuite, descendue, attachée au véhicule, caressée, fessée, fouettée. Leurs mains s'occupèrent de moi et très rapidement je pris un plaisir immense auquel je ne m'attendais pas. Sans doute l'inattendu de cette troublante situation. J'étais bien avec Mon Maître et cet inconnu.

 

 

 

 

La laisse me fut ensuite proposée, suite logique de la promenade nature...  J'étais définitivement à ma place...

 

 

 

Avant de partir j'ai bien sur remercié ce Monsieur de sa courtoisie. Mais là pas de photo, à vous d'imaginer. Et si par hasard vous êtes l'heureux propriétaire d'un véhicule exceptionnel, qui sait, peut être qu'un jour au détour d'une allée forestière...

 

Merci à vous Mon Maître. Humblement, Clara.

Par Clara
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Samedi 12 juillet 2008

Petite expérience intime

 

Pour ce matin, du 10 octobre, j’avais une petite consigne de la part de Mon Maître, porter simplement un soutien gorge ouvert pigeonnant.. Mon Maître savait  pertinemment que lorsque je porte ce genre de sous vêtement, ma poitrine et plus particulièrement mes tétons étant très sensibles pointent généreusement sous le vêtement, puis il m’a laissé l’autorisation de porter un string.

 

Je décide alors de porter une jupe longue ample, des bas chairs, un haut assez décolleté, puis je m’applique à mettre un cache cœur afin de dissimuler légèrement la tension de ma poitrine, mais malgré la double épaisseur, on pouvait deviner la pointe de mes tétons à travers le tissu. Je passe ma journée à travailler, normalement.

 

Dans l’après-midi, je reçois un mail de Mon Maître me disant : « Je veux que tu prennes le temps de te poser..de t’isoler, et de caresser longuement la poitrine..(10 min minimum). Je veux que tes seins durcissent, que ton sexe gonfle, que tu t’effleures les cuisses…tu me préviendras en textos que tu y vas, que je pense à toi en même temps…puis tu me m’enverras un message à ton retour… » et il a ajouté avec beaucoup d’humour « ne triches pas, l’état de ta culotte me dira tout ce soir… ».

 

D’un pas décidé et déterminée à remplir ce challenge, je pars de mon bureau pour m’isoler quelques instants dans les toilettes. Je retire alors mon cache cœur, m’adosse contre le mur, puis passe délicatement mes mains contre mes seins pratiquement nus (sous georges ¼ de seins) sous mon haut moulant… tout de suite, à l’idée d’être effleurée, j’ai senti mes pointes se dresser de désir, mes mains caressaient mes seins excités puis mes doigts se sont arrêtés plus longuement sur les tétons toujours très tendus…j’imaginais que c’était les mains de Mon Maître, son souffle dans mon cou, me caressant à la fois durement et délicatement, ce si subtil mélange qui m’attire vers le désir…

 

J’ai alors soulevé mon haut afin de mieux ressentir le contact de mes mains sur ses seins durcis par l’excitation qui montait en moi, puis à la fois je sentais mon sexe se tendre et se gonfler de plaisir…mes mains étaient attirés vers lui en quête de caresses…tout naturellement ma main droite a continué à m’effleurer les mamelons tout en se posant plus précisément sur les tétons extrêmement tendus, alors que ma main gauche se dirigeait vers ma jupe pour se poser tout naturellement afin de me caresser le sexe plein d’envie…je pensais à Mon Maître et rien qu’à lui, je savais que lui seul pouvait trouver si facilement ce point si précieux qui m’emmène vers la jouissance…

 

Tout en me caressant les seins et le sexe, je sentais une excitation, une tension monter en moi de plus en plus fort, mes doigts sur mon sexe se faisant de plus en plus précis pour s’appuyer tout naturellement sur un point de désir intense… c’était bon !… et devenait meilleur de seconde en seconde !!,... j’imaginais que Mon Maître était toujours à mes côtés, j’imaginais que c’était lui qui me touchait, je n’étais qu’une marionnette mais c’était lui qui détenait les manettes et le mécanisme de mon désir et de mon plaisir….ce fût le cas, pour la première fois de ma vie, j’ai su me donner du plaisir, seule, mais toujours à ses côtés de façon cérébrale…

 

J’ai eu beaucoup de plaisir, je peux même parler de jouissance presque silencieuse, ce fut extraordinaire pour moi de découvrir cela, après tant d’années ignorées, à savoir ou à vouloir tout simplement.. car peut être je me l’interdisais ! pourquoi ? tout simplement peut être par principe d’éducation, ou parce que je le peu de tentative n’avait pas abouti… alors je m’étais fait une raison, j’étais incapable de me satisfaire seule, et tant mieux car j’avais la chance d’être avec un homme qui savait me donner et me procurer tant de plaisir !

 

Aujourd’hui, c’est un vraie découverte pour lui comme pour moi, aujourd’hui, il sait et moi aussi qu’il peut m’apporter du plaisir à distance, il peut penser et moi je peux exécuter à distance ces consignes…je reprends l’image de la marionnette qui me plait aussi ! je suis sa soumise, son jouet qu’il peut manipuler à distance et lui procurer beaucoup du plaisir partagés.

 

Je ne sais combien de temps à durer mon absence ¼ heures 20 minutes, j’ai texté tout simplement « c’est fait ! » sans aucun autre commentaire, puis me suis remise au travail !

En rentrant le soir, Mon Maître a souhaité vérifier l’état de mon string, il fut surpris de constater combien il avait été souillé , même la jupe était pleine de traces… moi, je n’attendais qu’une chose de passer du cérébral à la réalité, même si l’état de l’après midi était réel, je voulais et j’avais très envie que ce scénario se reproduise dès le soir et qu’enfin mes mains se dissimulent au profit des siennes…que je ne sois qu’une femelle à sa disposition, que je lui donne envie de me prendre et peut être de me faire jouir si je le méritais !

 

Ce soir là, il ne se passa rien de sexuel entre nous, mais en revanche beaucoup de tendresse et de complicité partagés dans nos regards et entre nous…j’aime beaucoup ces moments là même si le sexe n’y est pas, l’amour est tellement et toujours présent ! Merci, encore à Mon Maître pour ce délicieux moment de découverte intime.

Clara

Par Clara et Franck (cplkokin77)
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