Qui sommes nous ?

Clara

1m67 58 kilos  90C
Rousse cheveux mi-longs Yeux bleus 

intégralement épilée 
tatouée à l'initiale de Mon Maître sur la fesse droite

annelée à chaque grande lèvre.
 
Je suis soumise à Mon Maître et adore celà. 
J'aime qu'il me dirige, qu'il me prenne en main et j'adore lire la fierté dans son regard lorsque je suis sa femelle obéissante. 
 
Au quotidien je m'habille de façon très féminine et toujours sexy. Je suis toujours en jupe au dessus du genou, haut moulant ou décoletté. 
 
Bien évidemment je ne porte que des bas ou des dim up et je ne porte qu'en de rares occasions des strings. 
 
Enfin je suis fan des talons hauts, des bottes et des cuissardes que je porte aussi pour travailler

Témoignages

Dimanche 18 décembre 2005
SOIREE DU MARDI 26 FEVRIER 2002

Mon Maitre m'a demandée de raconter ma première présentation à un inconnu comme je l'ai ressentie :

Suite à une désobéissance, Mon Maître avait décidé de me faire subir une punition, alors pour la première fois, il a décidé de m'exhiber à un autre homme de façon très intime.

Mon Maître m'a laissé le choix de ma tenue vestimentaire pour cette première exhibition, en exigeant evidemment que je porte des bas avec un porte-jarretelles, une jupe courte, un soutien-gorge ouvert. J'ai donc choisi ma tenue, qui me correspond au quotidien c'est-à-dire BCBG classique à savoir bas noir, jupe noir, et chemisier blanc avec les sous-vêtements exigés et des escarpins à talons, manteau long et écharpe.

J'ai été amenée en voiture les yeux bandés, Mon Maître m'a laissé dans la voiture quelques instants pour prendre contact avec cet inconnu. Le temps a été très long pour moi, j'étais à l'écoute de tous les bruits environnants, et j'avais l'impression d'être dans un secteur où il y avait beaucoup de camions. J'entendais des portières, des voitures et des camions passer et je me je demandais comment il pourrait interpréter cette situation à savoir de voir une femme seule dans une voiture les yeux bandés, le manteau ouvert laissant voir ses jambes et ses cuisses.

Dans un deuxième temps, Mon Maître est arrivé et il m'a annoncé que l'on était arrivé, il a ouvert ma portière et m'a aidée à sortir, je me suis sentie envahie d'un sentiment de don, j'étais désormais entre ses mains, mon corps et mon âme, puisque j'avais accepté ses conditions depuis si longtemps désirées par Mon Maître.

Mes yeux bandés se sont dirigés vers le sol et j'ai pu deviner que l'on était probablement dans un entrepôt.... Nous avions fait quelques pas que Mon Maître a réalisé qu'il avait oublié son sac dans le stress... il m'a laissé quelques instants avec cet inconnu...là j'ai eu encore un moment d'angoisse...et s'il en profitait!...Je ne bougeais pas comme il me l'avait ordonné et j'ai pu distinguer un vieux fauteuil avec une couverture et à côte une écuelle pour chien...je me suis demandée où j'étais tombée et là Mon Maître est revenu. Nous avons marché dans un endroit où il y avait beaucoup de choses et j'ai pu deviner des planches de bois, il fallait faire très attention où nous marchions et Mon Maître m'a toujours guidé. A un moment nous avons pris un escalier sans doute avec du carrelage et je me suis dit que sans doute nous allions dans un appartement. Mais arrivée en haut de l'escalier, il fallait toujours contourner plein de choses. Nous sommes arrivés dans une pièce et là l'inconnu a dit que l'on était arrivé.

A ce moment, l'inconnu a pris la parole en disant que l'on était dans un jeu et a donné les consignes, à savoir que c'était Mon Maître qui donnait les ordres et que lui, je devais l'appeler Monsieur et que s'il avait débordement si je voulais arrêter je devais (ou Mon Maître) dire le mot Camion pour arrêter.

Alors là, nous avons commencé, Monsieur a demandé mon prénom et mon âge, Mon Maître lui répondait, je car je ne souhaitais surtout pas parler. Mon Maître a d'abord défait mon manteau, m'a appuyée contre une table et m'a demandé de m'asseoir. Là Monsieur a dit qu'une Soumise devait toujours écarter les cuisses, j'ai exécuté en me disant que sans doute il était en face de moi en essayant de voir entre mes cuisses, à ce moment là, Monsieur pouvait donc voir mes jambes gainés de bas noir surmonté d'un porte-jarretelles et un string en dentelle assorti. Mon Maître a dégrafé mon chemisier qui évidemment à laissé voir ma poitrine nue et offerte à ces 2 hommes. J'avais l'impression d'être livrée aux regards et aux jugements, mais Monsieur ne parlait pas beaucoup, il a fallu que Mon Maître lui demande ce qu'il en pensait comme si j'étais une marchandise.....il a répondu que c'était vraiment pas mal du tout !...... (A savoir Belle Marchandise !..)

A ce moment là je me suis dit qu'il fallait vraiment que j'entre dans le jeu et j'ai demandé l'autorisation de poser quelques questions... Où nous étions ? dans quelle pièce ? S'il y avait une chambre ? Pourquoi pas de lit ? et surtout pourquoi tant de lumière car je devinais beaucoup de luminosité et je n'aime pas du tout l'idée d'une lumière directe et bien entendu exposée.

Monsieur m'a répondu que je n'avais pas le choix et que nous étions dans la cuisine. Evidemment j'avais passé mes mains contre cette table en bois où j'étais assise au bord et exposée et je me demandais si j'allais passer ma soirée dessus où si il avait un coin salon canapé qui me paraissait un peu plus confortable et chaleureux.... Malheureusement, ce n'était pas du tout prévu par ces Messieurs...

Je trouvais que cela allait beaucoup trop vite, après m'avoir déballée...Mon Maître m'a demandé de me lever et m'a enlevé ma culotte et là j'étais prise d'un stress, il va voir mon sexe, mes lèvres, mon clitoris enfin toute mon intimité, j'ai pensé « Mon Dieu » et puis je me suis laissée faire, ensuite il m'a allongé sur cette table qui me paraissait immense. Là, Mon Maître a sorti des accessoires et m'a attachée sur cette table, les jambes écartées et les bras en croix et à cet instant, je me suis sentie complètement livrée et offerte aux regards et peut être aux actes...

Ils ont commencé à jouer avec moi, enfin surtout avec mon corps, mon sexe et mes seins....après avoir regardé, touché et jaugé, Monsieur a ouvert un frigo, je suppose a pris un glaçon et a passé le glaçon sur ma poitrine, sur mes mamelons qui évidemment réagissaient, après il a passé ce glaçon le long de mon sexe, en me demandant quelles étaient mes impressions et ce que je ressentais......j'ai expliqué...(froid, doux, glaçon). Mon Maître et Monsieur étaient apparemment étonnés de voir que mon sexe était dans un tel état d'excitation et mon clitoris extrêment tendu. Ensuite il a passé un objet qui me paraissait doux, comme une plume ! c'était sans doute l'excitation qui me faisait ressentir les choses ainsi car j'ai appris après que c'était comme une règle métallique.....ils parlaient........

Dans un autre temps, ils ont demandé (surtout Monsieur) que je change de position et que je me mette à 4 pattes, Mon Maître m'a attaché dans cette position et là je me suis dit ...non impossible...cela va trop loin.......Mon Maître m'a demandé d'obéir...j'ai exécuté...j'étais complétement disponible et offerte...et là encore des regards.! insupportable pour moi de me montrer dans cette posture que je trouve inesthétique et pleine de tentations pour les hommes...et puis sont venues les caresses sur mes fesses, puis des mains plus fermes, puis des petites fessées, puis des plus fortes, puis l'utilisation de nouveau de cette accessoire rigide sur mes fesses. Monsieur aime beaucoup donner des fessées et il a pris un certain plaisir je pense sur cet exercice. Apparemment cela plaisaient à Mon Maître et à Monsieur. Plusieurs minutes dans cette position...et quelques questions....

Enfin, ils ont pris conscience que, peut être, j'avais mal aux genoux dans cette posture et ils m'ont aidée à me relever pour m'asseoir sur un fauteuil... je me sentais un peu saoule... évidemment je devais m'asseoir jupe relevée et jambes écartées toujours pour être disponible et offerte....et je ne devais jamais oublier cette consigne qui semble de base pour une femme soumise.

La séance s'est enfin terminée, Mon Maître m'a rhabillée et a eu du mal à fermer mon chemisier (sans doute mes seins étaient très excités!...) et m'a menottée pour le retour Monsieur regardait en espérant je crois à une prochaine rencontre...... Mon Maître m'a guidée dans le chemin inverse, m'a déposée dans la voiture et à parlé de nouveau avec Monsieur... pour dire quoi...je ne sais pas...pour préparer une nouvelle rencontre... pour échanger coordonnées... pour parler de cette nouvelle SOUMISE........

Désormais, je ne sais pas si je suis une Bonne Soumise, je sais simplement que je le peux pour le bonheur de Mon Maître, Mari et Amant que j'aime tant et j'espère que la réciproque est plus vraie que jamais.....


Par Clara
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Lundi 19 décembre 2005

Soirée du 14 mars 2002

Au goût de mon Maître, les derniers jours passés ensemble lui semblaient décevants dans mon attitude et ma façon d'être. Je me suis rendue compte qu'il n'avait pas le même comportement et pour m'excuser ou pour compenser, je lui ai demandé ce qu'il souhaitait comme tenue pour passer une bonne soirée à ces yeux. Il m'a répondu je cite que « tu sois très PUTE ».

J'ai donc été m'habiller, bas résille et couture surmontés d'une jarretière noire avec un petit noeud rouge, jupe noire très courte en cuir, zippée de haut en bas, et body noir très décolleté avec un soutien gorge noir ouvert laissant accès à la poitrine. Aucune équivoque sur ma tenue évidemment très vulgaire et provoquante...

Mon Maître m'a prévenu qu'à priori la soirée ne me plairait pas forcément, mais j'étais disposée en « bonne soumise » à subir diverses choses que je n'apprécierai pas forcément. Mais hélas ! je n'avais pas réalisé l'ampleur de sa colère.

Tout d'abord, il a apprécié ma tenue vestimentaire, puis il m'a bandé les yeux. A partir de ce moment, tout ce que je décris, je le ressens puisque je ne vois rien, et je ne sais pas quel est le matériel ou les ustensiles utilisés (c'est du ressenti). Il m'a mis une ceinture avec des poignées fixées à celle-ci et m'a attaché les mains, et il m'a plaqué contre le mur, m'a écarté très largement les jambes afin de me fixer comme une barre avec des attaches aux chevilles. J'étais donc les jambes écartées, les bras contre le corps, plaquée contre le mur, il a sorti mes seins de leur décolleté pour laisser voir ma poitrine nue et offerte et bien entendu dégrafé le body .

Il a tout d'abord passé ses mains sur ma poitrine, sans s'attarder, puis il m'a mis une pince sur mon sein droit puis sur le gauche puis sur mon sexe autour des lèvres, puis deux pinces sur les seins puis trois, de même sur le sexe sur les lèvres du côté droit puis sur le gauche puis une autre ou des autres sur mon clitoris. Je n'ai aucune idée du nombre de pinces que j'avais sur le corps mais j'avais l'impression d'en avoir énormément, j'avais mal mais je ne disais rien sauf au moment ou les pinces ont atteint mon clitoris...je lui ai demandé pitié pour qu'il me les retire.

Mais il ne m'a pas écouté ! Une bonne soumise doit subir et se taire et bien entendu ne pas parler...Je ne sentais plus ou sentais trop ma poitrine, mes seins étaient tendus et douloureux et j'avais l'impression que mon sexe qui me faisait très mal était énorme.

Mon Maître a enfin retiré toutes ses pinces; une par une en alternant entre la poitrine et le sexe et j'avais l'impression qu'au fur et à mesure qu'il les retirait, j'avais de plus en plus mal, mal, mal... quelle sensation !

Mon Maître m'a dit que c'était qu'une première partie de la punition qu'il voulait m'infliger. Il m'a demandé de me mettre à genoux au bord du lit. Il a cherché divers accessoires et m'a enfoncé divers objets (god) dans mes fesses, je ne pourrais pas dire exactement ce que c'est. Mais il n'a pas procédé à des préliminaires et j'ai été prise comme jamais !

J'ai eu l'impression qu'il me défonçait complètement. Pour moi, la pratique de la sodomie est très récente (les quelques fois où nous avions essayé, il s'était toujours appliqué à le faire en douceur...et c'était bien passé). Mais aujourd'hui, il avait décidé qu'il n'y aurait pas de préliminaire, il a donc enfoncé directement cet objet dans mon anus en poussant de plus en plus fort. J'ai crié et j'en ai même versé des larmes, je n'y croyais pas ! Comment il pouvait me faire cela,  à ce point. Et pourtant ! j'avais accepté les règles.

Je pense que Mon Maître a pris un certain plaisir à me voir souffrir ainsi...puis il a enfin arrêté, a touché mon sexe et m'a dit que j'étais trempé et m'a demandé si je voulais venir sur lui et que si je le souhaitais je pouvais me laisser aller à ma jouissance. Ce que j'ai fait...j'étais prise entre deux sentiments de haine et d'amour... les larmes aux yeux (toujours bandés) je suis montée sur le sexe de mon Maître et lorsque je suis venue m'empaler sur son sexe, j'étais bien...il m'a caressé ma poitrine et là....au fur et à mesure...j'ai pris mon plaisir... je peux même dire que j'ai vraiment joui même si j'ai connu des jouissances plus extrêmes...

Cela peut paraître bizarre comme sentiment de souffrance et d'amour en même temps, mais je pense que ce double sentiment est celui qui anime notre couple aujourd'hui. Je souffre pour lui plaire et il me fait souffrir pour découvrir d'autre choses...et je crois que Mon Maître m'aime aussi ainsi. Je suis enfin capable de lui montrer et lui démontrer que je suis à lui complètement à lui et que je peux enfin accomplir quelques fantasmes qui restaient inachevés...

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Par Clara
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Lundi 19 décembre 2005

SOUMISSION PARTICULIERE AU TELEPHONE

Jeudi dernier 25 avril, après une soirée au restaurant, Mon Maître et moi avions envie de jouer et nous avons commencé par nous connecter pour dialoguer sur internet. Mon Maître a de suite pris contact avec ses habitués du dialogue et j'étais près de lui, je lisais les divers messages. Puis évidemment, notre habitué préféré portant comme pseudo « s.....l » était présent sur la messagerie, tout de suite le dialogue a commencé de façon très courtois puisque Mon Maître lui a précisé que j'étais présente et que je pouvais dialoguer en direct avec lui.

Je dois dire que quelques semaines auparavant, nous avions déjà dialogué et vécu une relation de « soumission virtuelle » puisque j'avais exécuté les désirs et les ordres de ce Monsieur par l'intermédiaire de l'écran sous le regard de Mon Maître qui lui répondait et qui vérifiait la véracité de mes actes.

Ce soir là, Mon Maître avait envie de faire quelque chose de différent...mais je ne le savais pas encore, je dialoguais donc avec ce Monsieur qui me posait des questions diverses sur ma tenue vestimentaire, mon état d'esprit si je portais mes « cuissardes » puisqu' il savait que j'en avais, et si j'étais descendue « au poubelle ». C'est un petit jeu entre nous trois, car ce Monsieur aime beaucoup savoir que je descends les « poubelles » en tenue très sexy et sans culotte et l'idée que je croise d'autres hommes l'excite quelque part. Pour moi, c'est amusant d'exécuter les ordres de Mon Maître, et je le fais parfois sans me douter qu'une personne dialoguait parfois sur ce fait. Maintenant, cela me fait beaucoup sourire lorsqu'il pose la question !

Ce soir là, Mon Maître a trouvé que le dialogue était un peu plat et trop courtois à son goût et à donc proposé à ce Monsieur de donner son numéro de téléphone. Dans un premier temps, ce dernier a été hésitant car à mon avis il n'avait pas saisi le sens de cette demande. Lorsque Mon Maître lui à précisé que c'était pour lui proposer une domination particulière par téléphone, il n'a pas longtemps hésité...

Pour nous trois, c'était une « première », Mon Maître a téléphoné. Je portais la tenue dans lequel, j'étais sortie au restaurant, c'est à dire, escarpin, jupe courte, bas chair et caraco très décolleté avec sous-gorge balconnet de couleur bleue. Nous étions dans la chambre, Mon Maître assis au bord du lit, m'a demandé de retirer ma culotte, moi à ses genoux. Il a eu ce Monsieur au téléphone, ils se sont présentés et m'a passé le combiné.

Lorsque, j'ai entendu ce Monsieur au téléphone, j'ai tout de suite trouvé qu'il avait une voix très sensuelle au téléphone, il me paraissait très doux et prévenant, et je ne sais pas ce qu'il m'a pris, je me suis laissée aller et d'instinct je l'ai tout de suite tutoyé. Là, j'ai été corrigée par Mon Maître qui a exigé que je le vouvoie et que je l'appelle Monsieur, qu'il ne fallait pas que j'oublie ma condition de « soumise » et que par conséquent je lui devais le respect et je devais l'appeler « Monsieur » pendant toute cette séance.

Là, Mon Maître lui a précisé que s'il avait une envie particulière qu'il le fasse savoir sur ma tenue ou autre, Mon Maître lui a dit que j'avais un peu de lingerie et qu'il choisisse, il a donc demandé un soutien gorge quart de seins couleur rouge et un porte-jarretelles assorti. J'ai exécuté, j'étais à genoux et Mon Maître me caressait la poitrine en lui expliquant que j'étais très sensible et extrêmement réceptive. Il m'a demandé de me relever et m'a passé le combiné le long de mes cuisses gainées de bas pour que ce Monsieur puisse entendre ou au moins percevoir le petit bruit du combiné le long de mes jambes. Il écoutait.... puis Mon Maître m'a demandé de me mettre à quatre pattes pour voir l'état de mon sexe. Là, il lui a décrit ...puis il m'a demandé de lui parler pour que je dise ce que je lui avais offert la veille pour son anniversaire...

Je n'étais pas très à l'aise à l'idée que cet inconnu sache ce que je lui avais offert car pour moi, c'était un objet symbole de ma soumission envers Mon Maître mais que pour lui, et strictement à son attention. Cet objet, c'était « une cravache », là évidemment il a déballé le paquet et a décrit la cravache et a commencé à la passer entre mes cuisses puis à tapoter, puis à me donner des petits coups sur mes fesses, le combiné téléphonique était près de moi, et évidemment je réagissais par rapport à ces coups, pour moi, c'était la première fois que je recevais des fessées avec une cravache. Je gémissais sans doute légèrement et j'ai le sentiment d'avoir dit que cela me faisait mal, j'aurai aimé qu'il cesse rapidement cette activité, mais évidement je ne le disais pas.

Ce Monsieur me demandait mes impressions, j'essayais de lui décrire au mieux. Je dois dire que je ressentais plus de mal que de bien, mais je dois avouer aussi que mon sexe réagissait et qu'il mouillait. Mais Mon Maître aussi me caressait les seins en même temps et je me souviens avoir dit à Monsieur que je réagissais assez facilement aux caresses sur ma poitrine, c'est en quelque sorte, le moteur de mon plaisir. Il m'a demandé la forme de ma poitrine mais j'ai beaucoup de mal à me décrire.

Mon Maître m'a demandé de m'allonger sur le lit et m'a ordonné de demander à Monsieur si il avait un autre désir, ce dernier m'a demandé de prendre un « godmichet ». Pendant que Mon Maître cherchait le matériel; il me parlait (je n'ai pas senti d'ordres de sa part), il me disait ce que j'allais faire avec et me demandait de lui décrire. C'est un god, d'une longueur de 20 cm, de grosseur à mon goût tout à fait normal avec des nervures, il a un aspect tout à fait vraisemblable.

D'abord, je devrais sucer « le god » et lui faire bien entendre le bruit afin qu'il puisse se rendre compte de la situation et peut-être pour le vivre aussi lui-même à distance par cet intermédiaire. Ensuite, le présenter à mon sexe et me l'introduire moi-même sous les yeux de Mon Maître. J'ai exécuté, il écoutait le bruit de ma bouche contre ce god, je dois dire que pour moi c'était la première fois aussi que je suçais un god et pas un homme, c'est surprenant et assurément « moins bon » évidemment « moins humain ». Là, je l'ai placé devant mon sexe et je l'ai introduit dans mon sexe avec beaucoup de facilité. Monsieur était très surpris par la facilité de l'introduction, ce n'était pas du tout douloureux pour moi et je trouvais que le god n'était pas assez large pour que je puisse ressentir plus de sensations.

Mon Maître regardait avec un air de satisfaction, Monsieur m'a demandé ce que je souhaitais le plus à cet instant...A cet instant, je voulais l'introduction du sexe de mon Maître et qu'il puisse me faire jouir, j'en avais vraiment très envie, et je ressens vraiment cet instant et je savais que je pouvais jouir très fort. Mais évidemment « en vraie soumise », mon plaisir importe peu...

Mon Maître a demandé à Monsieur si il pensait que j'avais mérité ma jouissance, et avec sa voix très sensuelle il a dit qu'il trouvait que j'avais été une bonne soumise pour lui ce soir. Mon Maître lui a précisé qu'il allait raccrocher pour m'accorder cette jouissance que lui aussi trouvait méritée. Mais avant de se quitter, je devais lui dire ce que j'étais, ce que je représentais pour lui dans cet état je devais lui dire fort et très distinctement. Pour moi, c'est très difficile de dire ouvertement ses mots, vulgaire mais surtout pour moi humiliant. Je devais le dire distinctement au téléphone pour mériter ma jouissance mais surtout pour satisfaire Mon Maître. Je suis « son vide-couille, sa salope, sa pute, sa chienne »...épreuve très difficile pour moi à dire et à écrire. Mais je l'ai fait.

Pour la suite, je ne le décris pas, c'est un vrai moment entre nous, trop personnel pour être raconté ou écrit, j'ai le droit de Mon Maître de le garder pour moi (mon petit jardin secret). Cette soirée originale, un peu soft aux yeux de certains est une découverte et une première pour nous trois et avant tout un jeu très cérébral. Je sais que Mon Maître a pris un plaisir certain et j'espère que ce Monsieur, qui a partagé ce moment avec nous, aussi, à lui maintenant de nous le confirmer...

Par Clara
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Lundi 19 décembre 2005

UN APRES-MIDI PEU ORDINAIRE !

Un samedi après-midi, mon partenaire m'a proposé un petit jeu, nous étions au parking et il m'a tendu un petit mot en me disant que je devais le lire dans l'ascenseur toute seule et qui disait en gros : « Si tu acceptes ce petit jeu, Clara, tu as 7 minutes, pour monter te changer, mettre un porte-jarretelles et des bas, un soutien-gorges demi-seins, des escarpins et ton imperméable (qui je dois dire est très court !) c'est tout, si tu acceptes, tu dois après te laisser guider et surtout ne plus poser de questions.... ».

Je suis donc montée très vite pour me changer et je suis descendue dans la tenue désirée par Mon Maître au bout de 5 minutes. Je ne voulais surtout pas réfléchir à ce que j'allais vivre, je continuais, appliquée à ne pas oublier de mettre ou plutôt retirer tout ce que je portais de trop ! J'ai été félicitée par Mon Maître pour ma rapidité et il m'a dit que si j'avais dépassé le temps, une punition m'attendait à savoir 5 coups de cravache par minute de retard. J'étais très fière de moi ...

Nous sommes partis en voiture, je ne disais rien, Mon Maître m'a demandé d'écarter mon imperméable déjà très court afin que l'on puisse voir mes bas et mon porte-jarretelles. Nous nous sommes garés sur un parking en face d'un magasin automobile et il m'a demandé d'aller toute seule à un rayon particulier et m'a précisé qu'il me rejoindrait dans 5 minutes car il voulait voir le regard des hommes sur cette femme court vêtue et nue sous son imperméable (mais là, lui seul, savait !). J'ai exécuté, un peu gênée, à l'idée que mon imperméable s'écarte et que l'on distingue mes dessous et ma nudité, et à la fois je me sentais un peu excitée par ce petit scénario. J'ai retrouvé Mon Maître au rayon et je dois l'avouer que je sentais aussi mon sexe devenir de plus en plus humide même que j'avais peur que cela puisse se voir...

Ensuite nous avons changé d'endroit et nous sommes allés dans une animalerie, Mon Maître me tenait par la main, je pense qu'il était un peu fier de moi et des regards que j'attirais... nous regardions un peu toute sorte d'animaux. A un moment, nous sommes allés au rayon des accessoires pour les chiens et il m'a demandé te choisir un collier et une laisse (pour lui c'était évident pour ma condition de « chienne » !). Je dois dire que j'étais prise à mon propre piège car j'avais accepté les conditions de base et je devais maintenant aller au bout de notre jeu...

J'ai donc essayé le plus naturellement possible de choisir. J'ai donc pris un collier et une laisse de couleur rouge et le temps d'un instant Mon Maître me l'a passée autour de mon cou afin de voir la taille, j'étais extrêmement gênée à l'idée que l'on puisse nous voir. Nous voilà maintenant à la caisse, avec mes accessoires à la main en me disant bientôt je serais partie de ce magasin... mais manque de chance ..problème de prix et de code barre, nous avons donc attendu et je sentais les regards des hommes mais aussi des femmes sur moi ! (comme si ils pouvaient se douter ou voir quelque chose ! quelle drôle d'idée !). Je me souviens d'un jeune homme derrière moi que me regardait avec insistance et j'avais vraiment l'impression qu'il pouvait voir sous mon imperméable.

Nous avons repris la route, et nous sommes rentrés à notre domicile. Mon Maître a défait mon imperméable et m'a demandé d'essayer tout de suite mon cadeau, j'ai donc mis ce collier rouge et il a attaché la laisse. Ensuite, il m'a bandé les yeux et m'a allongé sur une table basse. A partir de ce moment, je ne voyais donc plus, tout ce que je vais décrire est vraiment du ressenti.

Allongée sur la table, il m'a attaché les mains et les jambes écartées et partait et revenait avec un certains nombres de choses mais quoi....Tout d'abord, il m'a caressé avec ses mains et puis j'ai senti le long de mon sexe une chose longue et rigide (je pense que c'était une cravache) et ensuite j'ai senti une goutte glacée sur mon sein droit puis sur le gauche puis dans mon cou, puis sur le long de mon sexe humide. Je réagissais par des petits sursauts et des petits sons...ensuite j'ai senti du chaud sur la pointe de mes seins...j'avais peur à l'idée de la brûlure tout en sachant que je ne risquais rien, mais c'était plus fort que moi, je sentais ce chaud et puis tout un coup une goutte chaude est tombée sur ma poitrine, c'était bizarre comme sensation, j'ai compris que c'était de la cire...après ce froid, ce chaud, c'était la première fois que Mon Maître utilisait ces méthodes...et donc pour moi, c'était une nouveauté...

Je commençais à avoir mal aux bras car je n'étais pas confortablement installée mais je ne disais rien. Il a sans doute compris et m'a détaché. Il m'a demandé de me mettre à quatre pattes et me tenant en laisse il me dirigeait vers la chambre, arrivée dans la pièce il m'a demandé d'aboyer. Pour moi, c'était une vraie humiliation, déjà être attachée de cette sorte, j'avais beaucoup de mal mais en plus aboyer, c'était vraiment très difficile pour moi. Mais j'avais accepté et je me devais d'aller au bout du jeu.

Là, assis au bord du lit, moi toujours les yeux bandés, il m'a demandé de lui sucer le sexe, ensuite il m'a allongé sur le dos, il a passé comme une menotte sur ma cheville droite ensuite une grande barre de fer et une menotte sur ma cheville gauche. Il m'a attaché aussi les mains avec des menottes. Mes mains devaient être relevées et mes jambes aussi afin de pouvoir relier mes mains à cette barre de fer. J'avais donc les jambes complètement relevées et écartées, et mon sexe était extrêmement ouvert et humide. Cela a tellement étonné Mon Maître, l'humidité de mon sexe, qu'il a voulu faire une petite pause en me retirant le temps d'un instant mon masque afin qu'il puisse me montrer au travers d'un miroir mon sexe « bavant ». Je dois dire que je déteste l'idée de me regarder dans une telle intimité, mais il voulait absolument que je puisse voir mon sexe aussi « mouillé ».

De nouveau les yeux bandés, et dans la même position, j'ai senti qu'il introduisait quelque chose de très gros et très froid dans mon sexe, je ne savais pas du tout ce que c'était, je m'imaginais un nouveau accessoire qui grossit et qui refroidit au contact du sexe. (J'ai su après que c'était simplement l'introduction d'un concombre). J'avais mal aux jambes dans cette position, je voulais que cela cesse mais je ne devais rien dire. Il a retiré cette chose et il a introduit quelque chose de plus gros encore, c'était vraiment énorme ce que je sentais et à la fois j'avais du mal à identifier, je me suis permise de demander à Mon Maître et il m'a répondu que c'était simplement sa main qui tournait complètement dans mon sexe.

Pour moi, cette position devenait de plus en plus pénible, je sentais mes cuisses légèrement trembler et je crois lui en avoir fait part et il m'a détaché en me demandant de me retourner pour introduire un petit godmichet dans mes fesses. Il m'a répété à plusieurs reprises de ne pas oublier ma condition et que s'il me détachait c'était parce qu'il le souhaitait et non pas pour soulager ma douleur. Pour lui ma douleur fait partie du jeu. Après quelques va et vient, il a cessé et m'a dit que je pouvais venir sur lui pour me « faire du bien » car je l'avais bien mérité. Je crois que Mon Maître est toujours très étonné que je puisse jouir et même avoir un orgasme après une telle séance. Souvent il me répète que c'est ma condition de « pute » qui veut cela, que je suis faite pour être prise et c'est dommage que d'autres hommes ne puissent pas en profiter .

Voilà comment nous avons occupé ce bel après-midi, je me sentais bien, épanouie, reposée et je crois que Mon Maître était dans le même état que moi, même si nous avons joué des rôles complètement opposés. J'espère en vivre encore beaucoup d'autres.....avec toujours ce sentiment d'appartenance extrême à l'être aimé...

Clara

Par Clara
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Vendredi 23 décembre 2005

Première visite chez Cris et Chuchotements

04 octobre 2003

 

Nous avions commencé la soirée par un dîner avec deux couples plutôt échangistes, mais nous les avions prévenus de l’endroit où nous souhaitions passer la soirée. Lorsque nous sommes arrivés chez Cris et Chuchotements, ils furent un peu surpris mais ravis de l’ambiance et de ma tenue vestimentaire. 

 

Effectivement , pour cette occasion, Mon Maître m’avait demandé de porter une tenue assez fétichiste, il a longtemps hésité entre les cuissardes ou les chaussures à brides et très hauts talons et s’est décidé pour la deuxième proposition. Avec je portais des bas noirs surmontés d’un porte jarretelles noir, un corset noir satiné et extrêmement serré par un laçage dans le dos, une culotte noire avec le devant cuir et le derrière en voile transparent, un collier métallique avec un anneau, une grande paire de gants noirs et des menottes en cuir aux poignets.

 C’est ainsi vêtue, que je suis descendue dans le sous-sol de ce club assez particulier accompagnée de Mon Maître et de nos amis. Nous avons commencé par une visite guidée de l’endroit par Pascal le maître des lieux, nous expliquant les différentes salles. Je savais où je mettais les pieds mais je ressentais quelques frissons en traversant chacune des salles et en comprenant l’utilisation de chaque accessoires, mais je m’appliquais à ne rien montrer à mon entourage.  

 

Nous étions donc dans une atmosphère effectivement de chuchotements et de bruits sourds divers, sonnant le fouet et les fessées . A un moment, Mon Maître a décidé de me monter vers les salles du haut. D’un côté une femme complètement nue était attachée les bras en l’air au regard de tous et son Maître la fouettait assez violemment. De l’autre, deux salles étaient disponibles, l’une était équipée d’une table gynécologique, l’autre d’ un tonneau surmonté d’une scelle et des menottes pendaient du plafond.

 C’est donc dans cette salle que Mon Maître m’a exposée tout d’abord, il m’a demandé de m’asseoir sur cette scelle, les mains attachées par les menottes en l’air, les yeux bandés. J’ai senti qu’il me dégrafait légèrement mon corset pour que l’on puisse accéder à ma poitrine, j’ai senti une main me caresser les seins puis ensuite deux, puis trois, puis plusieurs autour de ma poitrine, puis on m’a retiré complément le corset pour avoir plus de disponibilité et de visibilité sur mon torse nu, certains me léchaient les seins, des mains me fouillaient par derrière. J’avais l’impression d’être au regard de tous et aux mains de tous, je ne peux pas dire combien de personnes étaient autour de moi en train de me caresser, me pincer, me fouiller, me palper, me lécher et me frapper la poitrine. J’entendais chuchoter des voix d’hommes et de femmes, j’étais ainsi livrée à leurs « douces » tortures manuelles.

 Après ce moment passé, toujours les yeux bandés, les mains menottées dans le dos et le corset ôté, Mon Maître m’a redescendue vers la salle du bas. Accompagné d’un de nos amis, ils m’ont guidé vers un fauteuil afin que je puisse m’asseoir les mains attachées dans le dos, et la poitrine exposée. Là encore, j’ai senti des mains douces me caresser les seins et j’ai reçu des coups de cravache sur ma poitrine et autour, me frappant sans trop de violence. Je suis restée assez longtemps ainsi exposée à la vue de tous au niveau du bar.

 Après Mon Maître m’a retiré mon bandeau, je me suis sentie étourdie, il m’a demandé de m’asseoir près de lui, alors je me suis agenouillé près de lui, il me caressait le dos et ses mains se dirigeaient vers mes fesses pour leur donner de petites fessées. Nous avons bavardé un peu et regardé notre entourage, certaines femmes étaient ligotées entre elles d’autres à genoux pour des fessées.

 Nous sommes allés dans une autre salle munie d’une croix de Saint-André et d’un tabouret surmonté d’un god. Mon Maître m’a alors demandé d’aller chercher une cravache. Lorsque la croix s’est libérée, il m’a bandé les yeux, attaché les chevilles et les bras en croix, le dos et les fesses offertes aux mains et aux coups. Il a commencé par me donner des fessées à mains nues puis il a utilisé la cravache de façon alternée. Enfin, il a fini par n’utiliser que ses mains, me frappant avec de plus en plus de régularité et de plus en plus fort. Pendant ce temps, nos amis étaient occupés à donner du plaisir à leurs partenaires féminines, assises sur le tabouret à god.

 Ensuite, après un instant de complicité et de caresses, nous sommes retournés à l’étage. Là, deux femmes étaient attachées les bras en hauteur par une suspension en bois vers le haut, face à face, fesses nues. Elles recevaient des coups de fouet par leurs deux maîtres respectifs. Mon Maître s’est assis sur une banquette pour admirer le travail, moi à ses cotés et à ses genoux face à lui, j’entendais cingler les coups de cravache. Plus loin, une autre femme était bondée par un dominant maîtrisant parfaitement cet art. Mon Maître regardait, et, à un moment à demandé à un autre dominateur de me faire essayer un ustensile que celui-ci utilisait sur sa soumise. Il s’agissait d’une sorte de petit rouleau surmonté de petits pics. Lorsqu’il a commencé à passer cet ustensile dans le dos, j’ai ressenti les piqûres mais très vite, cela a été très agréable comme sensations. Il y avait enfin une cage dans la salle, et Mon Maître m’a dit qu’une prochaine fois, il souhaitait m’y voir enfermée.

 Nous sommes enfin retournés vers la salle du bas ou nous avons rejoint nos amis qui libérés de toutes appréhensions et sous l’autorisation de Mon Maître, m’ont caressée et fessée. Nous nous sommes quittés et avons remercié le maître des lieux pour son accueil en étant persuadé que nous reviendrons prochainement. J’ai passé une soirée agréable et peu ordinaire mais surtout j’étais heureuse d’avoir entendu Mon Maître à plusieurs reprises dire qu’il était fier de moi, qu’il m’aimait ainsi, et c’est sans doute, là, m’a plus grande satisfaction.

Par Clara
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Dimanche 1 janvier 2006

Novembre 2003.

Actuellement, je suis à mon domicile, au clavier, dans la tenue où j’étais au bureau, je porte une jupe courte, des bas chairs, un haut décolleté laissant apercevoir la naissance de la poitrine, des bottes en daim et bien entendu sur la consigne de Mon Maître, je ne porte pas de culotte et les cuisses légèrement écartées.

Après quelques échanges par mail la semaine dernière, Monsieur M., conseiller en éducation, nous a conviés, Mon Maître et moi à nous retrouver chez C&C afin de vérifier que j’avais bien accompli mon dernier devoir, connaître par cœur les 12 règles de soumission.

 

J’étais évidemment un peu anxieuse à l’idée de rencontrer de nouveau ce Monsieur, reconnu dans le milieu et exigeant. Lorsqu’il est arrivé, nous nous sommes dirigés vers le fond de la salle, Mon Maître et Monsieur se sont assis dans le canapé, et je me suis demandé où je devais prendre place, j’ai alors posé la question peut-être bêtement puisque Monsieur m’a répondu de m’asseoir où je pensais être ma place ! Je me suis donc agenouillée prés d’eux et là j’ai compris que c’était ce qu’Ils attendaient de moi.

 

A cet instant, j’ai aperçu une jolie femme descendre les escaliers, elle avait vraiment une très belle allure, dans sa robe longue et noire ! Monsieur nous a alors présenté S et m’a demandé de me lever pour juger si j’avais bien appliqué la règle n° 7 « Irréprochable et parée, toujours tu seras ».

Je portais des chaussures à talons hauts attachées par une petite chaîne, des bas noirs, un porte-jarretelles noir, un corset noir, un collier de soumise et une culotte noire, S. a fait remarqué à son Maître que je portais sans doute un accessoire inutile. J’ai compris et Monsieur m’a fait remarquer qu’elle pouvait être sans doute plus perverse et vicieuse que l’on pouvait croire, à voir son visage presque angélique.

 

Monsieur m’a alors demandé de lui donner les 12 règles à haute et intelligible voix afin que chacun puissent les entendre malgré la musique qui nous entourait. Je me suis alors concentrée car je ne voulais surtout pas Le décevoir après une semaine d’entraînement dans l’ordre et le désordre. J’ai alors réussi à ne pas me tromper et je savais qu’elle était la récompense qui évidemment me plaisait, à savoir un superbe bondage.

Monsieur, m’a alors demandé d’aller dans la salle où se situait la croix de Saint-André. Aussitôt, je me suis levée mais il m’a retenue en me disant qu’il ne fallait pas y aller dans cette position, je crois que S. m’a soufflé à 4 pattes, et là je suis restée assise en me disant que je ne pouvais pas traverser la salle devant toutes les personnes, cela me semblait complètement impossible de faire cela en public. Monsieur a alors ordonné à S. de m’y conduire. S. m’a prise par mon collier et là c’est vrai que cela m’a peut-être mise un peu en confiance pour le faire, mais au fond de moi, je crois que me sentais profondément honteuse de marcher à 4 pattes devant ces hommes qui nous regardaient (il faut savoir qu’aujourd’hui j’effectue ce geste tout à fait naturellement et ne ressens plus du tout ce sentiment).

Arrivée dans la salle, S. m’a attachée, les jambes et les bras écartés sur la croix de Saint-André, et m’a bandés les yeux. J’ai senti alors le passage des cordes sur mon bras droit. Les cordes passaient et repassaient le long d’un bras puis sur la jambe, remontaient sur le corps puis sur le côté gauche, pour moi, je recevais là ma récompense, ce superbe bondage, que j’imaginais. Mon Maître est alors passé devant moi en me disant qu’il était très beau, que les cordes étaient rouges, et sur mon corset noir et ma peau blanche, l’effet était esthétiquement très réussi.

J’étais donc attachée et bondée, j’ai senti alors des lanières sur mon visage et une forte odeur de cuir, Monsieur, m’a demandé à quel objet je pensais, c’était évident pour moi, c’était un martinet en cuir et j’allais sans aucun doute en subir les coups. Mais à ma grande surprise, ce n’est pas moi qui les ai subi dans un premier temps, j’ai senti alors le corps d’une femme nue  complètement collée sur moi. J’ai senti un grand souffle puis un grand cinglement sur son corps, puis un autre, puis encore un autre et à chaque claquement qui me paraissait fort j’avais l’impression de ressentir un peu sa douleur. Cette femme était très calme et n’exprimait presque rien à chaque coup de martinet sur son corps. Parfois, le martinet passait entre nos deux visages et j’avais peur de subir les mêmes coups mais je me savais protégée par son corps. C’était assez particulier comme sensation, cette complicité dans la douleur.

 

A un moment, la femme s’est retirée, j’étais évidemment toujours sur la croix, Monsieur a mis mon visage en place de façon droit et haut et m’a demandé de rester ainsi, j’ai senti qu’il me dégrafait mon corset pour laisser accès à ma poitrine nue et ainsi offerte. Et là, Il m’a expliqué la règle n° 5 qui dit « à chaque infraction, ta punition, toi même tu fixeras » qui consiste à bien estimer sa punition à sa juste valeur (car le Maître se fixe une barre qu’il trouve honnête) et si la soumise est en deça le barème est doublé.

 

J’avais bien compris, mais je ne voyais pas où était et où serait ma faute, immobilisée ainsi. Elle n’a pas tardée, car évidemment j’ai bougé le visage et il n’avait sans doute pas le même maintien au regard des autres. Monsieur m’a alors remis le visage en place et m’a dit que cela méritait une punition que je devais estimer. Connaissant la règle du jeu, j’ai surestimé la punition à 10 coups, et là un autre petit jeu a été mis en place. Ce dernier consistait à ne compter à haute voix que les « vrais coups » ceux que j’estimais me faire mal, et il ne fallait pas mentir.

 

J’ai commencé à ne pas compter les premiers coups de martinet, je ressentais de nouveau ce que j’avais senti, quelques instant auparavant, le souffle du martinet puis les coups sur un sein, puis sur un autre, d’abord peu fort, parfois très fort c’était assez changeant, je crois que je les comptais de façon de plus en plus rapprochés.

 

Monsieur, a alors demandé qu’on me défasse le bandeau, j’ai alors pris conscience de l’environnement, j’ai d’abord vu, S. complètement nue, juste avec son collier, agenouillée, tête baissée, près de moi et j’ai compris alors qu’elle était la femme qui m’avait protégée de ses coups terribles. A ce moment, Il m’a demandé de bien regarder comment une soumise se devait de remercier son Maître de ses punitions. Il a demandé à S. de Le remercier, elle a tout de suite exécuté en disant « Bien Mon Seigneur et Maître » et s’est déplacée à 4 pattes, et dans cette position a embrassé les pieds de son Maître. J’étais admirative car je n’avais jamais fait cet acte.

 

Monsieur m’a ensuite défait les liens, Il s’est positionné en face de moi, et m’a dit qu’Il attendait. Moi, je ne comprenais pas ce qu’Il voulait et ce qu’Il attendait de moi, Mon Maître légèrement placé sur le côte m’a demandé de me souvenir de la règle n° 12 « De tes punitions, toujours, tu me remercieras ». J’ai compris alors que je devais exécuter ce que S. m’avait démontrée quelques instants auparavant. Il y avait un peu de personnes autour de moi et je me sentais très honteuse de faire cela. Mais comment refuser ! Alors j’ai surmonté ma honte, je me suis mise à 4 pattes et je me suis dirigée vers les pieds de ce Maître qui m’avait si bien bondée et si bien punie aussi ! et j’ai embrassé Ses pieds, c’est ce que tout le monde attendait de moi. Monsieur m’a alors complètement retiré mon corset, et m’a demandé d’aller ainsi, la poitrine complètement nue, vers l’autre salle et de Les attendre (j’ai maintenant aussi l’habitude d’embrasser Mon Maître de cette façon sans aucun problème).

 

Quelle émotion, déjà pour moi, mais la soirée ne faisait que commencer et je ne le savais pas !

 

Monsieur, Mon Maître et S. sont alors venus me rejoindre, j’ai repris ma place à genoux et à Leurs pieds. Monsieur a ordonné à S., de se positionner face à moi de façon à ce que nos deux poitrines nues se pressent l’une contre l’autre et de rester complètement collées comme deux siamoises, visage contre visage, et corps à corps, S. était complètement nue, et moi je portais toujours mes bas, mon porte-jarretelles et ma culotte. Monsieur a alors commencé une séance de petits coups de cravaches qui au fur et à mesure devenait de plus en plus fort, j’avais quand même l’impression qu’Il n’épargnait pas sa soumise et qu’avec moi il était un peu plus indulgent.

Monsieur a alors décidé de nous attacher l’une à l’autre par nos deux colliers de soumise avec une petite chaîne. Il a alors demandé à S. d’aller commander des boissons, nous étions liées, elle et moi, et désormais je savais comment il fallait nous déplacer. Nous sommes donc allées toutes les deux à 4 pattes vers le bar, j’avais un sentiment très ambigu à la fois de honte et à la fois je me sentais beaucoup plus forte à ses côtés.

Lorsque nous sommes revenues et déposées les verres à nos Maîtres respectifs, toujours à genoux et attachées par les colliers, Monsieur nous a demandé d’ouvrir nos bouches afin de maintenir sa cravache entre nos dents, alors j’ai ouvert la bouche et pris la cravache. J’imaginais le spectacle que l’on donnait ainsi à Nos Maîtres confortablement installés, nous à genoux, bouches ouvertes et je me sentais obligée de baisser les yeux et même parfois de les fermer pour mieux me concentrer. Dans cette position, Monsieur, m’a tendu son briquet afin que je Lui allume Sa cigarette et j’avais le sentiment que nos deux Maîtres trouvaient cette situation amusante et plaisante à regarder. 

 

Après ce petit amusement, Monsieur m’a emmenée vers le centre de la pièce, cette fois debout, et a commencé un bondage de la poitrine où j’avais les mains contre le corps, j’ai pu voir ces cordes rouges que je trouvais effectivement très esthétiques, j’appréciais le contact et le passage de la corde sur le corps et la pression de celles-ci et je crois qu’Il a dû effectuer le même sur S.. Monsieur a alors fait quelques pressions sur le côté de mon corps comme des chatouilles pour voir mes réactions, je me contorsionnais mais j’appréciais le contact de Ses mains sur cette partie de mon corps.

 

Ensuite, il nous a placées sur le côté de la pièce, à genoux, face à face, toujours le visage bien collé l’une à l’autre et nous avions comme consigne de ne jamais se séparer, quoi qu’il arrive, nous devions rester liées. Monsieur a alors commencé sur S. quelques coups de cravache, puis sur moi, je me concentrais sur le fait de ne pas nous séparer. Puis d’un seul coup, j’ai été très surprise car S., a eu comme des rires, elle s’est vraiment décollée et a dit qu’elle s’en doutait et qu’elle détestait cela. Je me demandais bien de quoi elle voulait parler et surtout je ne pouvais rien voir dans la position où nous étions. J’ai compris qu’elle ne supportais pas les chatouilles tout simplement, moi je trouvais cela plutôt très agréable. Après j’ai entendu un petit bruit, Monsieur passait un appareil sur S., je ne savais pas encore de quoi il s’agissait, lorsqu’ Il a mis cet appareil sur mes fesses, j’ai senti comme des milliers de petites épingles sur mes fesses,. sensations bizarres mais évidemment je ne disais jamais d’arrêter, cela n’est pas digne d’une soumise ! Par la suite, j’ai su par Mon Maître, que c’était un petit appareil qui lançait des impulsions électriques. C’est vraiment très particulier comme sensation (depuis nous avons le même… sourire). S. m’a ensuite embrassée sur la bouche, et c’était la première fois qu’une femme m’embrassait ainsi, j’ai laissé faire…quelle surprise et quelle nouveauté dans cette soirée ! 

 

Après ce petit jeu, Monsieur m’a aidée à me relever et m’a dirigé vers Mon Maître et m’a demandé de lui tendre mes mains et là j’ai senti ma culotte descendre le long de mes jambes et je pense que c’est S. qui me l’a otée.

 

Aussi surprenant que cela puisse paraître, je ne supporte pas l’idée d’avoir le sexe nu au vu d’autrui. Pour moi, c’est l’expression de mon intimité et de ma sexualité avec Mon Maître et je ne veux pas l’exhiber. Je pense que Monsieur, savait tout cela et voulait vraiment que je dépasse ces appréhensions ! Alors, Il s’est posté derrière moi, m’a prise par les épaules, j’avais toujours les yeux bandés, et a décidé de me montrer aux hommes présents. Il m’a conduite devant un homme inconnu m’a-t-il dit, en m’ordonnant d’écarter les jambes pour mieux me présenter. J’aurai voulu ne pas être là à ce moment là, mais je l’ai fait, puis Il m’a conduite devant un autre en me disant que là j’étais devant un homme qui me connaissait bien, alors j’ai imaginé que j’étais devant Mon Maître et là j’ai écarté plus volontiers les cuisses. Par la suite, Mon Maître m’a dit que je n’étais pas devant Lui mais devant un miroir !  

 

Après ce petit tour d’exhibition, Monsieur m’a assise sur un fauteuil très confortable. J’avais toujours les yeux bandés et j’ai instinctivement resserrée les cuisses, Monsieur m’a demandé de bien me présenter, j’ai essayé d’écarter les cuisses légèrement et là j’ai senti que l’on attachait mes jambes au pied du fauteuil afin de rester bien ouverte. Monsieur était sans doute en face et il y avait un certain nombre de personnes dans la salle. J’ai alors entendu le bruit d’un petit moteur, puis un doux objet a frôlé l’intérieur de mes cuisses pour ce présenter face à mon sexe. Ces moments là ont été très particuliers, car en toute honnêteté je dois reconnaître que c’était très agréable comme sensation de sentir cet objet me caresser le sexe et à la fois j’étais envahi d’un sentiment d’exhibition et je me sentais totalement impudique. J’avais envie de prendre du plaisir et aussi envie d’être prise sexuellement et à la fois j’étais honteuse de m’exhiber ainsi.

 

Lorsque « l’objet magique » s’est retiré, j’ai alors senti un contact entre mes cuisses, puis le contact d’une langue sur mon sexe, c’était doux et chaud puis j’ai senti de plus en plus de pression, on me léchait, suçait le clitoris, je n’ai rien vu mais je suis sûre que c’était S. qui était entre mes cuisses. C’était agréable mais si j’avoue ce que j’avais dans la tête, j’ai été vraiment envahi d’un sentiment de gêne. Comment moi qui est toujours revendiqué ne pas aimé avoir de contact avec les femmes, comment je pouvais laisser faire cet acte totalement impudique !

 

Ensuite, j’ai été libérée des liens et du bandeau. S. nous a alors offert un cadeau, son livre, «XXXXXXX» avec une dédicace personnelle, contenant un vrai message d’amour envers l’être aimé, et même si je ne suis pas encore autorisée à lire le livre, je les remercie très humblement tout les deux pour ce cadeau très sincère.

 

En conclusion, cette soirée restera pour moi inoubliable, j’ai découvert vraiment ce que Soumise signifiait au côté de S. lors de cette première soirée. Je pense que je n’atteindrais jamais son niveau de dévouement et de soumission envers « Son Seigneur et Maître ». Je resterai sans doute toujours admirative !. J’espère surtout ce soir là, avoir répondu aux attentes de Mon Maître, j’espère qu’Il a été très fier de moi, du fait que j’ai pu me « surpasser ». Ce soir là, je Lui ai donné une preuve supplémentaire de mon dévouement pour Lui et de ma sincérité de mon implication dans le domaine de la soumission et surtout de mon plein Amour.

 

P.S. : Trois jours après, je porte toujours les marques de cette soirée sur le côté de mes fesses ! (et Mon Maître apprécie beaucoup !).

Par Clara
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Dimanche 1 janvier 2006

21 septembre 2004

Cher Monsieur,

A l’occasion d’une punition, Mon Maître m’a demandé de vous raconter une de mes nouvelles aventures.

 Un soir lors d’une sortie parisienne, il m’a évidemment rappelé mes règles de soumission et a insisté sur la 10ème règle qui dit « Avec quiconque dans nos jeux même comportement tu adopteras ».

Cette soirée là, Mon Maître m’avait demandé d’être évidemment accessible mais de style bourgeoise sexy, je portais donc mes dernières cuissardes à cuir fin noir et à talons, des bas chairs, une jupe en cuir noir petite fente sur le côté au dessus du genoux, un porte-jarretelle noir, un string noir avec des strass, un soutien gorge quart de sein, un chemisier blanc légèrement transparent, et une veste de tailleur noire, et un petit accessoire très intime un rosebud en pierre transparente.

Après un dîner agréable, nous avons pris la route pour une destination pour moi totalement inconnue, je n’avais donc aucune idée de ce qui allait être ma soirée, et ce dont je devais faire. Arrivée sur un parking extérieur, dans une banlieue inconnue, Mon Maître m’a encore demandé si j’avais totalement confiance en lui. Je lui ai dit que je lui appartenais, que je me sentais en pleine confiance que je savais qu’il veillerai toujours sur moi car nous nous sommes entendus depuis quelques temps sur les règles communes.

 Mon Maître m’a alors mis le bandeau sur les yeux, là j’étais un peu paniquée à l’idée d’être dehors à la vue de tous et peur de la réaction des gens inconnus dans la rue, même si effectivement il n’y avait pas grand monde, mais quand même j’entendais des voitures passer. Là, il m’a conduit et nous avons marché assez rapidement en me précisant que l’on était à coté de l’endroit ou il voulait m’emmener.

Nous sommes rentrés dans un endroit où il y avait un accès direct sur l’extérieur, je pensais à ce moment là que c’était un magasin, j’ai su après que c’était une agence immobilière. Au moment où nous sommes rentrés, j’ai entendu des pas descendre d’un escalier, et un échange de papier. Là, Mon Maître m’a annoncé qu’il m’avait loué pour la soirée à ce Monsieur, qui était devant moi, j’avais évidemment les yeux bandés, j’ai eu un frisson, mais je savais en quelque sorte que cela devait arriver un jour, car cela fait partie des fantasmes de Mon Maître.

Mon Maître m’a enlevé ma veste, a demandé à l’homme si je le satisfaisait, Mon Maître a commencé à me caresser à travers mes vêtements, il a dit à ce Monsieur, que j’étais une très bonne femelle que j’aimais être prise, l’homme a répondu que c’était très bien et que dans quelques instants je serais à lui car il m’avait loué à Mon Maître.

Mon Maître m’a demandé ce que j’étais et j’ai répondu « je suis votre pute, votre chienne, votre salope, votre vide-couilles », le Monsieur m’a alors dit que j’allais être son vide couilles ce soir.

L’homme s’est approché de moi, il m’a caressé la poitrine, et à passé ses mains entre mes cuisses, je ne savais comment me comporter mais Mon Maître était prés de moi en me soufflant qu’il avait confiance en moi. Après m’avoir caressé, l’homme m’a demandé d’enlever ma jupe et mon chemisier, je sentais que la pression de l’inconnu montait, il m’a emmené m’asseoir sur un canapé, les jambes écartées. Là, il s’est approché de moi, j’ai entendu qu’il se mettait un préservatif, et là Mon Maître m’a demandé de lui montrer que j’étais une « bonne suceuse » (ce sont ces termes et pas les miens). Je me suis donc appliquée, l’homme avait vraiment l’air d’apprécier énormément, ensuite il m’a levé, m’a mis les mains face à un mur, les jambes écartés et en position cambrée.

L’inconnu a regardé la position et a admiré le string, ensuite me l’a enlevé et a découvert ce petit bijou, qu’il a trouvé très sexy. Il a passé ses mains entre mon sexe, et a demandé à Mon Maître si il avait l’habitude de me sodomiser, il a répondu que j’étais en cours d’apprentissage. Après avoir trouvé mon sexe sans doute suffisamment humide, il m’a pénétrée de façon vaginale par derrière toujours dans la même position. Je ressentais une certaine gêne qu’un autre me pénètre et à la fois j’étais fière de moi de pouvoir faire ce que Mon Maître espérait. Je sentais que l’homme était extrêmement excité, je l’entendais râler très fortement et je savais qu’il allait très rapidement jouir. C’est arrivé, très vite, là il m’a félicité pour ma prestation.

Mon Maître m’a aussi félicité, m’a demandé de réciter à l’inconnu les 12 règles de soumission, sans doute pour lui faire bien comprendre car l’homme ne connaissait pas le domaine du bdsm. Son fantasme à lui c’était de « se payer » une bourgeoise sexy. Mon Maître m’a alors aidé à me rhabiller.

Mon Maître m’a alors demandé comment cela avait été et j’ai honteusement du avouer que cela avait été bon devant ce Monsieur.

C’est petite aventure a duré environ une petite demi-heure, nous sommes ressortis, moi, toujours les yeux bandés, et après être arrivés à la voiture, Mon Maître m’a félicité pour avoir gagné 200 euros en 30 minutes telle une bonne gagneuse…

Ma punition, ce jour, « Cher Monsieur » était de vous raconter cette aventure complètement indécente pour mieux me faire sortir de mon attitude quelque peu coincée aux yeux de Mon Maître.

Peut-être qu’un jour, nous nous recroiserons si Mon Maître le désire, en attendant je me permets de vous souhaiter une très bonne soirée.

Très humblement et respectueusement

 Clara

La petite Pute  

Par Franck B.
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Mardi 3 janvier 2006

15 mars 2005

Ce mardi 15 mars, Mon Maître m’avait organisé une épreuve baptisée « 1er fouet ». La veille, il m’avait donné des consignes, pour que j’emmène dans mon sac sur mon lieu de travail, ma mini jupe en cuir, un petit haut rouge à bretelles, et je devais porter dans la journée au bureau, mes cuissardes, des bas noirs avec un porte jarretelles et soutien-gorges ouvert. Le jour venu, j’ai découvert un courrier que je ne devais ouvrir qu’à 17h. Evidemment, avant l’ouverture de la lettre, tout au long de la journée de multiples questions étaient présentes à mon esprit, que va-t-il me demander ? où ? avec qui ? sera-t-il présent ? que devrais-je faire ? et quand nous retrouvons nous ? est-ce je serais capable ?en bref qu’elle était ma mission du jour ?

 Je dois avouer que j’ai craqué un peu avant l’horaire indiqué, la curiosité, le stress étaient trop présents. J’ai alors découvert ma mission, aller à Bercy village et attendre un inconnu à un endroit déterminé, la lettre disait à un moment « tu ne pourras pas avoir de doute, tu sauras de façon évidente que tu as à faire au bon interlocuteur ». Cette phrase a alors éveillé ma curiosité et je me suis imaginée être en face très certainement de notre ami R.

 

Je dois reconnaître en toute honnêteté que cette idée n’était pas déplaisante, puisqu’il fallait remplir le challenge autant que cela se fasse avec un homme déjà connu et dont je savais qu’il y avait déjà un certain feeling. C’est vrai que j’avais bien accroché avec lui de part sa présence, son état d’esprit, en bref l’homme me plaisait beaucoup plus que les autres hommes déjà rencontrés. Je ne peux nier quand même que le stress et la pression montaient tout au long de la journée. Et puis après tout ce n’était qu’une intuition pas une confirmation.

Arrivée à Bercy, alors que je m’apprêtais à téléphoner à Mon Maître pour lui dire que certainement il s’était trompé sur le lieu, je suis tombée complètement « par hasard »sur notre ami R. Quelle surprise ! mais aussi quel soulagement ! J’avais enfin la confirmation de mon intuition, et je crois que j’avais le sourire.

 

Nous sommes allés dîner au restaurant, R m’a alors demandé d’ouvrir la deuxième enveloppe qui expliquait un certain nombre de chose à savoir que ce soir à l’occasion de l’anniversaire de R, Mon Maître souhaitait lui faire un cadeau original et donc il avait choisi ce soir de lui offrir ce qu’il avait de plus cher, à savoir sa femme, sa chienne, sa pute, sa salope. Je devais exécuter et faire tout ce qu’il souhaitait tout au long de la soirée puisque j’étais à lui pour fêter l’évènement. Mon Maître avait une exigence, il fallait que je garde un souvenir de cette rencontre et donc que je sois marquée, cela me paraissait un peu dur, mais j’ai souri ! en ne sachant pas vraiment ce qu’il m’attendait.

Au cours de la soirée, nous avons longuement échangé, et puis à un moment, R demande à la serveuse les toilettes, elle lui indique en expliquant qu’il fallait remonter, puis traverser tout le restaurant et enfin redescendre des escaliers. Détail que j’ai à moitié écouté, n’y voyant pas d’intérêt particulier. Nous continuons notre conversation puis R pose un ravissant porte monnaie sur la table en me disant que maintenant il fallait suivre les indications de la serveuse et aller à l’endroit et mettre en place le petit présent qui était dans le porte monnaie. J’ai eu un petit sourire, en réalisant effectivement que ma tenue était légèrement provocante, on pouvait apercevoir la naissance des bas vu la grandeur de ma mini jupe en cuir, avec les cuissardes et le décolleté rouge… et surtout il fallait traverser entièrement le restaurant.

Bien évidemment, j’ai suivi la consigne et j’ai essuyé quelques regards aussi bien masculins que féminins. En arrivant à l’endroit, j’ai découvert des « boules de Geishas » que je me suis appliquée à bien placer. J’ai rejoint ma place, R était légèrement de biais pour bien voir mon arrivée en particulier la descente de l’escalier d’ou l’on pouvait sûrement tout voir.

Nous avons ensuite pris la route. La R. a émit le souhait de me toucher les cuisses, je me suis donc appliquée à bien les offrir dans la voiture. A son domicile, R avait pris soin de l’ambiance pour que les lumières soient bien tamisées avec les bougies. Il m’a alors fait part quant même de son appréhension concernant les marques sur mon corps. Puis il m’a demandé de retirer ma jupe, puis mon haut rouge, je me suis exécutée sans rechigner, et me suis retrouvée en cuissardes, bas et porte-jarretelle noirs, string noir et sous-gorge ouvert. Il m’a approché de lui et m’a caressée la poitrine et les fesses. Il m’a dit qu’il aimait faire des photos, alors il m’a placée sur le bord de la table et nous avons fait une photo. Ensuite, il m’a demandé d’ôter le reste de ma lingerie, et il m’a conduit sous la douche.

 

Quel bonheur ! alors qu’il y a quelques temps, j’aurai été mal à l’idée de me sentir nue devant lui, là je ne peux pas dire exactement pourquoi si c’est l’ambiance, très peu lumineuse, je me suis sentie bien ! Il a pris le temps de me laver délicatement, je me suis tournée à sa demande et là j’ai sentie ses mains douces et chaudes passées très doucement dans mon dos puis prendre mes seins, toujours extrêmement sensibles à ce genre de caresses puis descendre pour aller dans mon entre-cuisses et remonter toujours très délicatement sur mon sexe et il a continué ainsi jusqu’au bout de mes pieds C’était délicieux, ensuite il m’a essuyé toujours avec plein de douceur et je me souviens lui avoir dit qu’il y avait bien longtemps que l’on ne s’était occupé de moi ainsi !

Pour moi, la soirée commençait plutôt bien, pleine de douceur, mais alors R m’a rappelé gentiment qu’il ne fallait pas oublier que la soirée devait être l’occasion de me marquer. Alors, il m’a demandé de m’installer sur le lit, à genoux, le corps allongé, et les mains entre les cuisses. Il m’a menotté les mains par derrière et à passer mes chevilles (dans un accessoire constitué d’une planche longue avec deux cordes aux extrêmités pour passer les chevilles), afin que je ne puisse pas bouger, j’étais immobilisée, les fesses bien offertes. Je crois qu’il a fait une photo dans cette position, mais plutôt de profil. Et puis, il a pris une badine et a commencé par me donner quelques coups sur mes fesses, puis ensuite il a essayé un fouet, puis un autre de sa confection, en me demandant si je faisais la différence. Effectivement je la faisais, le fouet (fabrication maison avec de grands élastiques rouges) étaient beaucoup plus rude sur la peau. Je pense avoir bien supportée et être restée digne sous les coups, je ne voulais pas le décevoir, ensuite il a pris le temps de me caresser.

Après cette séance de « punition », R s’est complètement dénudé, moi j’étais toujours dans la même position. Il s’est assis en face de moi, jambes écartées et il m’a fait part de son désir à savoir qu’il fallait que je m’occupe de lui. Je me souviens lui avoir demandé de défaire les menottes, il m’a répondu négativement pour le moment, je devais me débrouiller ainsi. Après quelques efforts pour m’appliquer au mieux avec ma bouche sur son sexe et sans doute après quelques tortillements il a daigné me détacher les mains mais mes jambes étaient toujours sous l’emprise de l’accessoire. A ce moment là, j’ai pu caresser son sexe et je me suis appliquée à passer ma langue doucement sur son sexe, de bas en haut puis de haut en bas et enfin dans ma bouche complètement. J’avais l’impression que cela lui plaisait beaucoup.

 

 

Par la suite, R a souhaité changer ma position, il m’a détaché les chevilles m’a ordonné de me mettre à genoux sur le lit et m’a suspendue par les bras, et là il a recommencé une série de fessées et de coups de fouet différent, je crois qu’il a pris une photo. Evidemment, je m’appliquais à ne pas gémir sous les coups reçus qui parfois me semblaient bien portés.

Plus tard, R m’a complètement libérée, il s’est allongé et m’a fait part de son envie que je vienne m’asseoir sur sa bouche en lui présentant mes fesses. Toujours avec docilité et dans l’esprit d’application des consignes de Mon Maître, je me suis exécutée. J’ai pris un certain plaisir à le sentir me lécher et s’occuper de mon sexe avec tant de dextérité buccale et naturellement nous nous sommes donc retrouvés très vite en position 69. Là, j’ai pris son sexe en bouche et au fur et à mesure, je le sentais se durcir sous l’effet de ma langue et de ma bouche. Son sexe était en érection et moi j’appréciais beaucoup ses caresses buccales, je devais lui faire sentir aussi en bougeant mon corps. C’était pour moi, un moment de plaisir et je crois que lui aussi appréciait cette fellation.

A un moment, je crois que je me suis retirée assez brutalement de sa bouche et surpris il m’a demandé ce qui se passait, je n’osais lui dire, car au fond j’avais un peu honte de moi et je ne pouvais avouer mon désir, mais il a insisté il voulait savoir pourquoi j’avais cette réaction. Alors, je lui ai répondu un peu honteuse que j’avais envie d’une pénétration et je me suis présentée à 4 pattes. Il a souri ! Ce petit instant d’humeur de ma part, l’a bien sûr perturbé et l’érection est retombée. Alors maintenant, je crois sincèrement que c’est de ma faute si il n’a pu accomplir la fonction que Mon Maître affectionne particulièrement à savoir celle de « vide-couilles ».

La nuit avançait à grand pas, et R souhaitait une dernière fois avant que je parte rejoindre Mon Maître, me donner quelques coups de fouets et de cravache pour être certain qu’il est rempli aussi son contrat, à savoir me marquer afin de rentrer si possible avec le corps zebré, il y tenait vraiment. Alors une dernière fois, il m’a demandé de lui présenter mes fesses et il a frappé avec une intensité de plus en plus progressive, si bien qu’à un moment j’ai osé lui dire que j’étais certaine d’être marquée. Il a passé ses mains délicatement sur mes fesses en me disant que oui il y avait quelques marques mais qu’il n’était pas certain qu’elles y restent.

Je suis rentrée, accompagnée par R, (consignes de Mon Maître) avec le sentiment d’avoir remplie ma mission, j’ai été offerte à un homme et il a fait de moi ce qu’il souhaitait pendant toute la durée de la soirée. Cette nuit là a été pour moi une expérience incroyable (prêter sa femme, sa soumise à un presque inconnu !) et sans aucun doute inoubliable, un mélange de sensualité, de « brutalité » et de docilité et une vraie expérience de soumission à l’Homme que j’aime, Mon Maître, car il ne faut pas oublier que jamais j’aurai vécue cette folie si Mon Maître, ne l’avait pas décidé ainsi.

P.S. : Lorsque je suis rentrée à la maison, Mon Maître m’a accueilli avec un sourire, j’ai lu une certaine fierté dans ses yeux, j’avais réussi à dépasser mes craintes, mes appréhensions, j’avais réussi ! et moi aussi en toute honnêteté je crois que j’étais fière de moi, d’avoir offert du plaisir à deux hommes mais de façon complètement différente. Avant tout, ma fierté est celle d’avoir comblée Mon Maître.

 

 

 

 

 

Par Clara
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Mercredi 4 janvier 2006

27 avril 2005 : Aventure entre 12h et 14h

 

Ce matin là, je portais, des chaussures à talons et à brides, des bas chairs, un porte jarretelles noir à dentelle, le string et le soutien gorge assorti, une jupe noire au dessus du genou, un chemisier décolleté, look bourgeoise bcbg (je portais aussi mon rosebud, à la demande de mon Maître). En montant dans mon véhicule, j’avais une lettre déposée sur le pare-brise qui disait « à n’ouvrir impérativement qu’à 11 heures !! » et derrière le courrier, le petit porte monnaie d’une précédente aventure avec les boules de geishas. En arrivant au bureau, j’avais de nouveau un mail de Mon Maître qui me précisait de ne surtout pas ouvrir le courrier avant l’heure autrement une sanction importante serait à prévoir, mais que je devrais porter les boules de geishas avant de partir au rendez-vous (je portais déjà le rosebud).

 

De ce fait, la matinée au bureau fut difficile car je n’avais pas la tête au travail mais plutôt à l’aventure qui m’attendait. 11 heures précise, j’ouvre la lettre qui disait :

« Bonjour Clara de mon cœur, Tu te rendras à 12 heures précise à l’hôtel, celui prés de chez toi, tu remettras au réceptionniste le bon et il te donnera le numéro de ta chambre ainsi que le code d’accès. Une fois arrivée dans la chambre, tu appelleras immédiatement sur mon portable afin de me donner toutes les infos nécessaires afin  d’accéder à la chambre. Ensuite met toi à l’aise, ferme le store,, retire le dessus de lit, mais fais vite, tu dois être en place à 12h10. Je veux que tu attendes, assise sur le bord du lit, dos à la porte avec le bandeau. Tu auras bien sur, auparavant, disposé en évidence, menottes, fouet…le sac est dans le coffre. Pour la suite, tu n’auras qu’à te laisser guider…mais je te sais très chienne, très femelle, sachant maintenant t’abandonner véritablement aux plaisirs sans retenue aucune lorsqu’ils sont proposés par moi. Alors je compte sur toi…J’aime te voir ainsi ma salope. Sois en fière. Signé Franck »

Evidemment, après la lecture de ce courrier et l’indice du porte-monnaie, j’ai tout de suite pensé à R. et à notre précédente aventure, qui m’avait beaucoup excitée, mais j’avais aussi des doutes et je pouvais me tromper. Je me suis rendue au rendez-vous avec une certaine appréhension mais surtout en espérant retrouver cet ami.   

Arrivée à l’hôtel, je me suis appliquée à suivre toutes les consignes. L’homme est rentré, je me sentais pleine d’émotion, je transpirais…j’ai entendu l’homme défaire son manteau, j’étais évidemment assise au bord du lit, dos à la porte, le bandeau sur les yeux. L’homme s’est présenté devant moi, je ne reconnaissais pas sa voix, j’étais anxieuse, puis il m’a dit que je pouvais lui demander un indice. Alors je lui demandé si le porte-monnaie évoquait quelque chose pour lui, il m’a dit pas du tout. J’ai eu un petit coup de panique, j’étais tellement persuadée, que c’était R. !

Il m’a demandé de défaire mon corsage, j’ai entendu le déclic d’une photo, ensuite il m’a demandé de retirer ma jupe, j’ai senti que la vue de la lingerie que je portais lui plaisait, ensuite j’ai entendu qu’il se déshabillait, j’ai porté mes mains sur son torse et là tout de suite, j’ai reconnu R. Je me suis sentie bien et soulagée de savoir que c’était lui, car les autres expériences furent positives, et j’étais libérée du poids de l’inconnu. Je savais que les deux heures que Mon Maître, nous avait attribué ne serait sans doute que du plaisir pour nous deux.

R. m’a alors demandé de retirer ma culotte et de m’allonger sur le lit, là il m’a caressée et a bien senti que je portais les accessoires demandés (à savoir le rosebud et les boules de geishas), il était satisfait de voir que j’avais respecté les consignes qu’il avait laissé à mon Maître, il a commencé par me retirer le bijou des fesses puis ensuite ceux situés dans le vagin. J’étais libérée et donc offerte et disponible pour lui.

Alors, il m’a ordonné de me mettre à quatre pattes sur le lit, et il a commencé à me donner quelques coups de cravaches sur les fesses, en me disant qu’il était sans doute trop gentil avec moi, car Mon Maître, lui reprochait de ne pas me laisser suffisamment de marques. Ensuite, il m’a caressé tout le corps, m’a écarté les jambes et a procédé à un long cunnilingus, j’appréciais ses caresses buccales, il m’a demandé de me mettre à genou face à lui et a dirigé mon visage vers son sexe afin que je lui fasse une fellation, ensuite après avoir pris de soin de mettre un préservatif, il m’a pénétrée.

C’est toujours très étrange pour moi, comme sentiment, de me faire « prendre » (première fois seule) par un autre homme que Mon Maître. Je pensais très fort à ce que Mon Maître, souhaite que je fasse dans ces moments là, c’est à dire libérer totalement mon esprit afin de ne me consacrer qu’à l’écoute de mon corps et de mon ressenti physique, je m’appliquai à me consacrer à ce plaisir et surtout à ne pas penser à l’acte en tant que tel, je n’écoutais que mon corps et c’était très bon. Par ailleurs, je sentais que R. appréciait cette pénétration, j’entendais et ressentais son plaisir monter en lui, puis il a joui. C’était la première fois depuis que je connaissais R. que cet acte arrivait (je crois aussi que c’était un désir entre Mon Maître et son complice que cela se produise).

Après ce moment de plaisir partagé, nous nous sommes apaisés en échangeant quelques mots, puis il m’a autorisé à retirer mon bandeau des yeux. Evidemment, parfois je me tournais, bougeais, et j’avais l’impression que R. se sentait provoqué par mon attitude. Effectivement, nous étions nus l’un et l’autre, et mes fesses et mon sexe lui était toujours offerts mais je ne cherchais pas du tout une autre pénétration.

Alors il a recommencé à me lécher le sexe, à me redonner des coups de cravache sur mes fesses, puis de nouveau des caresses. Il s’est allongé sur le dos et m’a dit de m’approcher tout prés de lui car il voulait voir « mon cul » et le lécher. Je me suis installée en position, mes fesses sur son visage et naturellement nous sommes passés en position 69, où nous avons échangé des caresses buccales respectives. Je crois que l’un et l’autre, nous apprécions ses sensations mutuelles.

13h45, la sonnerie du portable, nous a rappelé à notre devoir, la pause « plaisir » devait se terminer, mais quel sentiment agréable d’avoir un déjeuner si peu conventionnel. Alors, nous nous sommes rhabillés et R. m’a alors offert un bouquet de roses blanches, j’ai été très touché de son intention. Je ne sais si son choix, a une valeur symbolique, les fleurs blanches étant le symbole de la pureté, de la joie, de la candeur de l’innocence et de liberté. C’est vrai, que nous avons eu un vrai moment de liberté accordé et ordonné par Mon Maître. Encore une fois, même si je prends du plaisir avec cet homme que Mon Maître a choisi, je ne le fais que parce qu’il me le demande et parce que je me sens impliquée dans mon rôle de soumise et que j’ai une réelle et vraie confiance en Mon Maître, que je souhaite satisfaire pleinement.

 

 

Par Clara
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Jeudi 5 janvier 2006

Mercredi 27 avril : surprise du soir

Le soir, une autre surprise m’attendait, j’avais reçu un message dans l’après-midi, me disant qu’il fallait que je porte le soir, un porte-jarretelles noir, ma mini robe vinyl et mes chaussures à hauts talons et sangle aux chevilles (et c’est tout) donc pas de string ! Je devais aussi prévoir un petit sac avec diverses tenues. Je me suis donc préparée ainsi et lors du trajet, j’ai posé quelques questions pour avoir des informations sur les personnes que nous allions rencontrer. Evidemment, Mon Maître ne voulait pas me répondre pour garder le suspens.

Quelle surprise, lorsque nous sommes arrivés, nous étions chez G. et C., un couple avec lequel nous avons un réel feeling et très passionné par le bondage. Lorsque nous sommes passés à table, G. m’avait préparé une petite surprise, ma chaise avait un god au milieu de l’assise. Il nous a invité à s’asseoir, et là avec un grand sourire, je me suis assise comme si presque rien n’était ! G. est très joueur et très coquin, nous étions invités et il était hors de question que je puisse refuser de m’asseoir, et je ne voulais pas décevoir Mon Maître ni le Maître de cérémonie.

 

 Lors du repas, je sentais de plus en plus le god, mais je n’osais pas trop bouger, G. avait pris soin de relever ma robe pour que mes fesses soient disponibles, alors à plusieurs reprises G. et Franck m’ont envoyé chercher de l’eau, juste pour le plaisir de me voir m’asseoir de nouveau 

et de voir l’expression de mon visage. Vers la fin du repas, C. a vu qu’effectivement, cela commençait à me sembler difficile, alors elle a demandé si ils pouvaient faire preuve d’indulgence et retirer le god. G. a commencé à défaire le haut de ma robe pour mettre ma poitrine à nue, et là il m’a demandé de me rasseoir ainsi ! J’avais donc toujours l’objet en moi et les seins nus à table, que d’exhibition pour moi ! Mais sans doute un réel plaisir pour les Maîtres.

Ensuite, je devais servir de modèle pour le site de bondage de G., j’apprécie beaucoup être bondagée surtout par G., car il est vraiment très doué et très délicat. Dans une ambiance musicale adaptée, G. a soigneusement mis en place les appareils, puis il a commencé par un bondage simple de ma poitrine, il m’a installé en position debout profil. Puis un autre bondage, en position assise les mains liées dans le dos, toujours le visage caché.

 

 

Enfin, après plusieurs photos de bondage dites  « soft », G. a souhaité en faire des plus marqués « SM » et il m’a demandé si j’étais prête à le faire, je lui répondu positivement ne sachant pas vraiment ce qu’il allait faire !. Alors, il m’a positionné à 4 pattes, juste la pointe des coudes et des genoux au sol, les mains liées sur la nuque, un baillon bouche Il a commencé un bondage très sophistiqué mais extrêmement contraignant, je sentais les cordes passer et repasser sur mon corps, puis à un moment il m’a montré un grand god torsadé et complètement transparent, puis il a commencé à me l’introduire dans le vagin, puis ensuite un autre en forme de crochet au niveau de l’anus relié par le haut de la chevelure. Je ne pouvais rien bouger de mon corps, sans sentir une contrainte à tous les niveaux, de la bouche jusqu’à la pointe des pieds en passant par un grande contrainte vaginale et anale. J’étais de profil, et il a commencé toute une série de photos, je ne sais combien de temps cela a duré, mais je ne sentais plus mon corps …

 

 

 

 

Alors, doucement et délicatement, il a défait très soigneusement chaque lien en commençant par retirer les divers objets introduits puis le baillon, j’avais l’impression que tout mon corps allait s’avachir comme une poupée de chiffon lorsque je serais libérée, mais à la fois je ne souhaitais pas donner cette image, alors j’ai essayé de rester digne. Une fois libérée des liens, j’avais l’impression d’avoir le corps très fragilisé. Alors, après m’avoir complètement détachée, G. m’a pris très délicatement dans ses bras, il m’a serré tout contre lui, et a positionné sa main sur ma bouche afin que je ressente cette sensation d’étouffement, puis il relâchait la pression et il reprenait…à chaque pression et « dé-pression » je me sentais de plus en plus partir…être bien …ne plus sentir mon corps, je me sentais à la fois épuisée, vidée et une sensation de bien être extrême !

 

 

Cette soirée fut pour moi très agréable, à la fois, j’ai dépassé mes appréhensions d’exhibitions et de honte car je me sentais en confiance en présence de G. et C. j’ai eu l’impression de donner un peu de sensualité et d’esthétisme et cela me plaît, mais surtout j’étais fière de savoir que cela contribue beaucoup au plaisir de Mon Maître.

N'hésitez surtout pas à aller visiterson site "encordees.com", vous y trouverez bien d'autres superbes photos, mais aussi des conseils, des idées... bref tout ce dont peu rêver l'amateur de bondage. 

 

Par Clara
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