Clara
1m67 58 kilos 90C
Rousse cheveux mi-longs Yeux bleus
intégralement épilée
tatouée à l'initiale de Mon Maître sur la fesse droite
annelée à chaque grande lèvre.
Je suis soumise à Mon Maître et adore celà.
J'aime qu'il me dirige, qu'il me prenne en main et j'adore lire la fierté dans son regard lorsque je suis sa femelle obéissante.
Au quotidien je m'habille de façon très féminine et toujours sexy. Je suis toujours en jupe au dessus du genou, haut moulant ou décoletté.
Bien évidemment je ne porte que des bas ou des dim up et je ne porte qu'en de rares occasions des strings.
Enfin je suis fan des talons hauts, des bottes et des cuissardes que je porte aussi pour travailler.
Ce samedi après-midi, Mon Maître avait décidé de m’emmener pour un petit tour insolite. Evidemment, il ne me précisait rien quant à la destination ni au but de cette sortie, simplement j’avais confiance en lui, par conséquent je n’avais rien à craindre, je devrais le suivre simplement pour m’abandonner à ses désirs.
Mon Maître m’avait ordonné de m’habiller particulièrement sexy , je portais mes cuissardes, avec ma mini-jupe en cuir avec un petit haut en cuir, mon collier de soumise, une écharpe et un manteau suffisamment long afin de ne pas surprendre éventuellement des familles en plein après-midi.
Le week-end auparavant, je l’avais déçu lors d’une sortie en forêt, alors pour me rattraper en quelque sorte, j’étais bien décidée surtout à ne pas le décevoir pour cette sortie. Nous sommes partis en RER, loin de chez nous, puis nous nous sommes dirigés vers une gare éloignée de notre domicile. J’avais réellement l’impression qu’il ne savait pas vraiment où nous allions, il souhaitait avant tout s’éloigner, loin des regards des personnes connues qu’éventuellement nous pourrions croiser…
Nous sommes arrivés dans une grande gare, avons pris des billets, puis sur le quai, nous marchions main dans la main comme un couple d’amoureux que nous sommes. Je voyais bien qu’il scrutait, qu’il regardait, qu’il repérait, mais quoi ?…je me suis permise de lui demander, alors il m’a expliqué que nous allions prendre le train ensemble pour une destination inconnue, qu’éventuellement je devrais peut-être, être particulièrement docile avec le contrôleur, qu’il serait toujours à mes côtés…je comprenais à demi-mots ce qu’il souhaitait, et surtout j’appréhendais, j’avais tellement en tête la mauvaise expérience de la semaine dernière.
Le train était à quai, et malgré tout nous restions en gare, Mon Maître ne semblait pas décidé à monter, je me demandais pourquoi, j’avais l’impression qu’il était anxieux, comme si il se posait des questions à savoir si son idée était bonne, si vraiment nous allions prendre ce train…puis à un moment, il s’est dirigé vers le quai, en marchant vers la tête du train. Arrivés, vers le premier wagon, Mon Maître aperçoit un homme assez jeune, de bel allure portant une mallette, se dirigeant vers la cabine du conducteur et me le fit remarquer…Il me rappela que la semaine précédente, lors de l’aventure en forêt, je m’étais plainte en quelque sorte du fait que l’homme (que je ne voyais pas) avait des mains rugueuses et une odeur nauséabonde, et que n’avais pas pu dépasser ces désagréments…à sa grande déception !.
Après ces remarques, sur cet inconnu à la mallette et l’expérience de la semaine passée, je comprenais qu’il n’accepterait pas une nouvelle déception. Il se trouve que l’homme inconnu, se dirigea vers la cabine du train, et entra dans celle-ci. Mon Maître me demanda comment je trouvais physiquement ce conducteur. J’étais honnête et lui fit part de mon sentiment, cet homme à priori trentenaire présentait bien et me paraissait assez séduisant.
Alors, Mon Maître ne douta pas une seconde, à ma grande surprise, il frappa à la fenêtre de la cabine, l’inconnu baissa la vitre, alors il lui dit sans aucune hésitation « Ma chienne, adore les trains ! elle aimerait tant découvrir une cabine ! ». L’homme sembla très surpris à ces mots, me regarda en me dévisageant brièvement des pieds à la tête, Mon Maître me demanda d’entrouvrir mon manteau, très rapidement l’homme donna son accord, il fit le tour afin de nous ouvrir la porte de la cabine de son train.
Le temps, que l’inconnu ferme la fenêtre et vienne nous ouvrir, il se passa que quelques secondes, je trouvais incroyable que Mon Maître n’essuie pas un refus à sa demande ! .Même pas le temps d’échanger quelques mots que nous étions tous les trois au commande de ce train, avec un tableau de bord rempli de manettes et de boutons de toutes sortes !…
A bord de la cabine, nous avions une vue extrêmement dégagée sur l’extérieur, il y avait un siège pour le conducteur, un strapontin pour l’éventuel invité, Mon Maître d’un simple regard, me demanda d’ôter mon manteau, l’homme que je nommerai F, paru fort satisfait de ma tenue vestimentaire. Il y avait une grande clarté dans la cabine, le conducteur baissa le store central, afin de ne pas surprendre les voyageurs patientant sur le quai. Puis, il actionna un bouton déclenchant un signal sonore indiquant le départ du train.
Nous voici parti pour un voyage où je ne connaissais ni la destination, ni le but du voyage, simplement j’étais au côté de mon Maître, avec un inconnu qui semblait fort curieux de découvrir le véritable but de ma soit disant passion pour les trains. L’homme commença à me questionner, à savoir si j’avais l’habitude d’aborder les conducteurs ainsi, si je portais toujours des tenues aussi sexy et provocante, si nous voyagions toujours à deux, etc., et me sembla peu soucieux de m’expliquer la manipulation de toutes ces manettes…
Très rapidement, avec le consentement et la complicité de Franck, je lui expliquais que j’étais soumise à l’homme que j’aimais, que j’appelais Mon Maître, ainsi je lui appartenais complètement, j’avais un fort désir de le satisfaire toujours et toujours. Cet après-midi, Mon Maître avait décidé de m’emmener pour une sortie en train, j’étais donc là pour le satisfaire évidemment j’étais complètement consentante, cela permettait de pimenter les rapports dans notre couple pour sortir de la routine, du poids du quotidien, j’appréciais avant tout de voir briller le désir et le sentiment de fierté dans ses yeux d’avoir une femelle aussi docile et aimante.
Surpris l’homme F écoutait et semblait fort étonné qu’une femme apprécie être soumise ainsi, le train continuait sa route. C’est alors que l’homme me dit : « si je te demande de montrer ton cul, là maintenant ! » alors sans aucune hésitation, je me suis tournée vers lui, ai soulevé ma mini jupe, découvrant la jarretière de mes bas, ainsi que le porte-jarretelles, exhibant mes fesses nues avec mon rosebud. Mon Maître lui dit qu’il pouvait en disposer comme bon lui semblait, me fesser, me badiner, utiliser le martinet, ce qui lui plaisait ! Ce dernier m’a ordonné de prendre position, il m’a ôté ma jupe, c’est alors que j’ai posé les deux mains sur le plan de travail, ai écarté suffisamment les jambes et cambré mon bassin pour offrir le spectacle que Mon Maître attendait.
Le train roulait vite et je voyais le paysage défiler rapidement, je trouvais cela incroyable d’être ainsi exhibée aux regards de tous et de personne à la fois, la vitesse étant suffisante pour que les personnes ne puissent prendre conscience du spectacle. Mon Maître a donné l’exemple, en me fessant, puis l’homme a alors approché sa main, puis a commencé à me fesser gentiment puis de plus en plus fort, il semblait apprécier, il a pris un paddle (Mon Maître avait apporté un sac avec du matériel), puis a continué avec cet engin. Je m’appliquais à ne pas trop réagir aux coups, bien que pour moi ce soit un exercice difficile, n’étant pas maso. Je ressens la douleur, et je n’arrive pas à la traduire de façon positive, mais cela fait partie du côté docile et soumise aux désirs de l’être aimé.
F s’occupait de moi, me caressant, me fessant, tout en continuant son travail de conducteur, le train s’arrêtait parfois en gare, Mon Maître a alors baissé le store latéral du wagon, toujours pour se mettre un peu plus à l’abri des regards. F s’est alors assis à sa place de conducteur, puis il m’a tendu sa main afin que je m’approche tout prés de lui, là Mon Maître m’a glissé à l’oreille de bien m’occuper de lui, de ne pas le décevoir. Je me suis mise à genoux devant lui, j’ai caressé son torse, puis j’ai délicatement glissé mes mains vers son sexe. Auparavant F avait pris soin de déboutonner son pantalon, il a alors fortement appuyer mon visage sur son sexe. J’ai pris son pénis totalement épilé en bouche, en le léchant délicatement de bas en haut, en l’aspirant, le mordillant, passant ma langue tout au long de son sexe, je m’appliquais dans l’exercice et je sentais que l’organe se gonflait de plaisir. J’avais l’impression qu’il appréciait vraiment ce que je lui donnais…
Nous avons dû nous interrompre car un train rentre régulièrement en gare ! un passager est venu frapper à la vitre, pour un problème…je ne pourrais pas dire exactement pourquoi, mais évidemment nous avons du cesser nos activités afin que F puisse gérer la question. Moi, à genoux, tête baissée pour ne pas me montrer, lui, très professionnel, répondait par la fenêtre entre-ouverte. Le signal sonore a retenti, nous voici reparti vers notre voyage peu traditionnel. Là, F a repris sa position initiale assis sur son siège, et je me suis remise à le sucer de plus en plus intensément, je sentais combien il appréciait, je commençais à ressentir une fatigue, j’avais presque mal à la bouche tellement l’exercice me semblait long. A un moment, F m’a demandé d’aspirer ses testicules, j’ai trouvé plutôt agréable d’avoir cette boule lisse en bouche, je pensais que c’était plutôt déplaisant pour un homme mais à ma grande surprise, il appréciait vraiment !
Ensuite, F m’a demandé de me relever, il m’a ôté mon bustier, prenant mes seins dans ses mains en me les malaxant, les tripotant, les caressant et les étirant. Puis, il a enfilé un préservatif, m’a retourné puis s’est introduit en moi… je savais parfaitement que Mon Maître nous voyait, nous observait, là tout à côté de nous, mais je faisais tout pour éviter son regard. Je savais qu’il avait très envie de voir cette action, je savais que cela l’excitait vraiment de me voir ainsi objet de plaisir offert à un inconnu, mais malgré tout je me sentais quelque peu honteuse et humiliée.
Je me suis alors motivée pour mettre cette honte entre parenthèse afin de me consacrer qu’aux sensations physiques, nous sommes arrivés au terminus de la ligne, l’homme me prenait sexuellement par derrière avec envie et détermination, il s’est alors de nouveau assis pour m’amener sur lui. Je me suis alors retrouvée assise sur lui, lui m’empoignant les seins, il me demandait de bouger afin de l’exciter de plus en plus. Puis, il m’a tiré avec fermeté les cheveux en arrière vers son visage pour m’embrasser très fougueusement, il semblait avoir très envie de moi, à ce moment là j’ai eu l’impression de m’oublier totalement…je me moquais totalement de l’endroit, du lieu, des passagers, et j’oubliais même que Mon Maître nous observait, je crois que j’appréciais cet homme physiquement, j’appréciais son odeur, son torse nu , toute cette excitation qui émanait de lui.
Il fallait se rhabiller, car F devait reprendre son service à l’autre bout du train, Mon Maître m’a sourit puis m’a embrassée en me chuchotant qu’il était très fier de moi. Moi, décoiffée, fatiguée et fourbue je faisais tout pour descendre du train comme une passagère lambda. Nous sommes alors descendus tous les trois, puis nous nous sommes retrouvés sur le quai, maintenant nous marchions vers l’autre extrémité du train pour faire le voyage à sens inverse. F avait raison, il fallait bien rentrer !
De retour, dans la cabine du train, F m’a sollicité de nouveau afin de m’approcher de lui, puis le scénario de l’aller s’est reproduit alors, il m’a fessée, caressée, à nouveau souhaité de longues fellations. Je me sentais épuisée, éreintée, mais lui non apparemment, il avait une forme incroyable à mes yeux, nous avions fait toute la ligne à l’aller, tout en assurant son travail. De nouveau, il m’a prise sexuellement, autant j’ai pris du plaisir au voyage aller, le retour me parut un peu plus pénible physiquement, mais Mon Maître jubilait de plaisir ainsi de me voir comme une petite chose offerte à un inconnu...
Je précise que quelques heures auparavant, je n’avais jamais vu cet homme, je ne connaissais rien de lui, j’ai toujours pensé qu’il fallait qu’il y ait une complicité, une attirance pour l’homme avec un grand H avant d’avoir une relation physique avec un homme, là j’étais en train de prouver à l’homme que j’aime, que je pouvais m’oublier et me consacrer qu’aux plaisirs des sens avec un pur inconnu (tout au moins pour moi, aujourd’hui seulement je me demande si pour Mon Maître, il était vraiment inconnu !).
De retour, à notre point de départ, nous nous sommes séparés, le charmant conducteur reprenant son chemin de la vie quotidienne, moi exténuée au bras de Mon Maître qui semblait fier de sa femelle, je ne l’avais pas déçu cette fois-ci bien au contraire ! Pour ce nouveau voyage insolite et tellement excitant, je le remercie encore, aventure après aventure, mes petits progrès sont le fruit de son travail, pas à pas j’avance tout doucement vers le long chemin de la soumission grâce à l’Homme à qui j’appartiens.
J’espère ainsi lui démontrer combien j’ai envie d’avancer, de progresser, de jouer et continuer à vivre des aventures mêlant domination, soumission avec toujours un brin de sensualité afin de vivre des vrais instants de plaisirs partagés.
Votre très dévouée et soumise
Clara
DES COMPLICES : nous privilégions les relations suivies permettant le développement de la confiance
et donc la progression des pratiques. Idées originales bienvenues.
DES LIEUX : insolites ou originaux. Caves, donjon, usine, vestiaires, caserne, boutique, chenil, atelier, cabinet médical ou vétérinaire, autocar, voiture de sport... pour aventures à définir
ensemble.
DES PHOTOGRAPHES : avec un vrai projet, fétichiste, nu, lingerie.
UN GYNECOLOGUE : un vrai, pour suivi et examens particuliers de Clara.
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