Qui sommes nous ?

Clara

1m67 58 kilos  90C
Rousse cheveux mi-longs Yeux bleus 

intégralement épilée 
tatouée à l'initiale de Mon Maître sur la fesse droite

annelée à chaque grande lèvre.
 
Je suis soumise à Mon Maître et adore celà. 
J'aime qu'il me dirige, qu'il me prenne en main et j'adore lire la fierté dans son regard lorsque je suis sa femelle obéissante. 
 
Au quotidien je m'habille de façon très féminine et toujours sexy. Je suis toujours en jupe au dessus du genou, haut moulant ou décoletté. 
 
Bien évidemment je ne porte que des bas ou des dim up et je ne porte qu'en de rares occasions des strings. 
 
Enfin je suis fan des talons hauts, des bottes et des cuissardes que je porte aussi pour travailler

Samedi 11 octobre 2008

Pendant les grèves !…

 

 

9h30 un vendredi de novembre au bureau, je reçois un email de Mon Maître m’explicitant que ce soir je devais me tenir prête pour 19h00 précise en petite bourgeoise sexy (de la dentelle, des bas, décolleté, talons vertigineux !), m’indiquant simplement que j’avais toute la journée pour penser à ma tenue.

 

J’ai sourit à la lecture de ce message, certes Mon Maître ne m’avait pas vu me vêtir ce matin là, car il partait très tôt en raison des grèves…mais incontestablement la bourgeoise sexy était déjà présente au bureau !

 

Effectivement, je portais des escarpins à talons et brides sur la cheville, des bas noirs surmontés d’un porte jarretelles en dentelle, une jupe noire au dessus du genoux, un caraco noir moulant sous un cache cœur . Il me suffisait de troquer mes bas ordinaires contre des bas à larges jarretières en dentelle puis d’ôter mon caraco pour offrir un décolleté très profond sur ma poitrine habillée d’un soutien-gorge pigeonnant en dentelle noire et blanche assorti à ma lingerie du jour, pour ressembler un peu plus à la bourgeoise sexy que Mon Maître désirait.

 

A mes yeux et compte tenu de ma garde robe, me transformer en bourgeoise sexy ne me paraissait pas un challenge très compliqué, j’avais l’esprit tranquille…Je suis arrivée suffisamment tôt pour prendre une douche, me rafraîchir, j’étais prête et ponctuelle lorsque Mon Maître arriva à 19h00 comme convenu ne me précisant rien davantage. Nous descendîmes de notre immeuble puis arrivés dans la rue, il me passa le bandeau sur les yeux…

 

Contrairement au sentiment de ma journée, je me suis sentie tout d’un coup envahie d’un sentiment de malaise…effectivement, j’étais dans ma propre rue, les yeux bandés, certes à 19h, l’obscurité était présente, mais nous pouvions croiser des voisins, voire des amis et comment justifier ce bandeau sur mes yeux !

 

Mon Maître m’a prise dans ses bras contre lui, afin d’occulter le fait que je portais un bandeau aux passants puis m’a guidé vers un véhicule, m’a demandé de m’asseoir, je me souviens d’une assise assez haute, c’était donc à mon sentiment un véhicule style 4x4. La portière s’est refermée, j’ai attendu un certain temps avant d’entendre la portière du conducteur s’ouvrir pour se refermer en claquant puis le bruit d’une porte arrière a claqué aussi.

 

Là, je n’ai pas pu m’empêcher de parler pour demander si Mon Maître était présent, oui, il était bien là ! sa voix venait de l’arrière du véhicule. Il m’expliqua alors à l’oreille, que son plan initial était modifié compte tenu des grèves et des difficultés de déplacement au sein de la capitale, il avait du changé son programme qui comprenait un jeu de piste en métro hier soir. Il me demanda alors de dire à haute voix ce que j’étais, j’ai dit alors : « je suis une chienne, une salope, une pute puis plus doucement une vide-couilles », inévitablement, je le sais pourtant ! si je ne le dis pas de façon bien audible il me fait répéter à haute voix ce terme que je déteste tant !

 

Alors, il m’a annoncé que j’étais confiée toute la soirée, je venais d’expliquer à haute voix ce que j’étais, qu’il fallait que je l’assume, qu’il allait partir, que je ne devais me soucier de rien…

 

En réalité, j’ai entièrement confiance en Mon Maître, puisque je me laisse ainsi guider mais je ne peux m’empêcher de poser des questions, pour me tranquilliser où pour qu’il me rassure encore, même si l’expérience des aventures m’aide, j’ai toujours besoin d’être rassurée perpétuellement, comme une petite fille, peut être que je manque certainement de maturité encore dans le domaine de la soumission, mais je sais que l’on progresse à chaque histoire et que chaque aventure est une nouvelle histoire qui nous fait grandir.

 

Avant de partir, Mon Maître avait pris soin de me mettre en position, relevant ma jupe laissant la vue sur mes bas, m’ordonnant de rester dans une position digne d’une bonne soumise, cuisses écartées, il me donna un baiser, puis j’entendis la porte se refermer…je savais que je n’étais pas seule dans le véhicule, mais je n’avais aucune idée de la personne présente à mes côtés, le moteur se fit entendre, et nous démarrâmes vers une destination totalement inconnue à mes yeux.

 

J’étais figée, mes cuisses se refermaient doucement tout naturellement, je n’étais pas sereine, je n’osais pas poser de questions alors que j’en avais terriblement envie…je me disais intérieurement que cet inconnu à mes côtés allait certainement me parler très rapidement…mais après tout, si Mon Maître me confiait à lui, ce n’était certainement pas un inconnu, j’essayais d’imaginer quel pouvait être cet homme !

 

Pas un son ne se fit entendre pendant longtemps, en fait je n’avais pas de réel notion du temps, ayant les yeux bandés, la voiture roulait très doucement, je savais que nous étions dans un jour de grève, par conséquent la circulation était très difficile. Tout d’un coup, j’ai senti une main m’effleurer la cuisse gauche, j’ai sursauté ! délicatement l’inconnu a frôlé la cuisse droite relevant ma jupe un peu plus haut, puis sa main s’est posé plus énergiquement dans l’entre cuisse pour mieux l’écarter. Il me faisait bien comprendre qu’il ne souhaitait pas que je resserre les cuisses, qu’il voulait que je les maintienne écartées…je n’en pouvais plus, il fallait briser ce silence, j’ai demandé la permission de poser une question, il m’a répondu en chuchotant (pour masquer sa voix) par l’affirmative !

 

Je me suis sentie soulagée, le silence se rompait, sachant parfaitement qu’il n’allait pas dévoiler son identité de suite, j’ai essayé de comprendre qui il pouvait être. Dans un premier temps j’ai pensé à nos relations de très proches dominants uniquement, j’avais 3 noms à l’esprit dont 2 me semblaient peu probables, puis en le questionnant habilement, j’ai compris que je faisais fausse route, j’ai envisagé la possibilité que ce soit un couple avec qui effectivement nous étions en pleine confiance où seul Monsieur était présent et où Madame était forcément consentante pour cette soirée en dehors du couple. J’avais 2 noms en tête mais un me sembla plus évident…car quelques mois auparavant Monsieur était venu personnellement à notre domicile à l’invitation de Mon Maître pour me donner une sévère correction.

 

Enfin, j’avais deviné, c’était bien M, l’homme que Mon Maître avait choisi pour cette soirée, lui même se décrit comme un grand pervers, un vrai sadique qui aime « faire souffrir ». Malgré ce descriptif, le connaissant et sachant pertinemment qu’il a l’intelligence de s’adapter à la capacité de la soumise (je rappelle que je ne suis pas maso) je me suis sentie à l’aise, en pleine confiance. Il me rappela que quelques mois auparavant il m’avait précisé que si nous devions nous croiser, c’était pour m’emmener dans une cave pour subir plus encore !

 

Je me suis permise de sourire discrètement, puis je lui ai expliqué que je me le permettais car le contexte était différent, certes, la première fois, je savais que je méritais une forte punition mais là rien ne m’indiquait que je pouvais mériter une telle punition, puis surtout Mon Maître ne m’avait rien évoqué de tel, alors intérieurement je me sentais plus sereine me disant qu’il me bluffait tout simplement, pour m’emmener un peu plus vers l’imaginaire.

 

Je portais toujours le bandeau sur les yeux pendant le trajet, je sentais ses doigts se glisser vers mon profond décolleté pour me palper les seins, puis ses doigts descendaient vers mes cuisses pour mieux les écarter, pour me titiller les lèvres… puis tout d’un coup, il me releva énergiquement ma jambe droite pour la poser sur le pare brise. J’imaginais la vue indécente que je pouvais donner aux autres automobilistes où camions que l’on croisait probablement …une jambe gainée de bas noirs avec un escarpin à talon posé sur le rebord du pare brise, les cuisses forcément bien ouvertes, une femme portant un bandeau avec un décolleté provoquant…puis tout d’un coup, le bruit de mon petit vibromasseur favori se fit entendre, pour se frotter un peu plus activement…c’était agréable !

 

Malgré l’indécence de ma position, le fait d’avoir le visage masqué me rassurait, intérieurement je me disais que personne ne pouvait me reconnaître ! Je me sentais de plus en plus détendue…,l’ambiance, la chaleur du véhicule, la musique, les caresses et l’homme tout simplement m’on aidé à me sentir de plus en plus sereine. Mais forcément par moment, M devait aussi être très attentif à la circulation, alors les caresses ont cessées, puis il m’a donné l’autorisation d’ôter mon bandeau et de reprendre une position plus conventionnelle.

 

J’ai alors constaté que cela faisait plus de 2 heures que nous roulions et nous étions toujours dans la circulation parisienne. M m’a confirmé qu’il m’emmenait dans une cave, qu’il ne savait pas encore si il resterait seul avec moi où si il allait inviter des amis pour les initier à l’éducation d’une soumise… Il me rappela que Mon Maître lui avait laissé carte blanche pour cette soirée…il a alors pris son portable et laissé un message à un ami lui disant qu’il pouvait nous rejoindre si il le souhaitait ! je ne sais pas et ne saurait sans doute jamais si c’était du bluff ou pas !

 

A un moment lors du trajet, nous nous sommes retrouvés dans un quartier un peu chaud de Paris, là un passant très voyeur, m’a dévisagé puis s’est approché très près du véhicule pour mieux mâter mon décolleté ou découvrir mon entre cuisses…je me détournais de son regard mais je crois que cela amusait beaucoup M …moi, je savais que je ne craignais absolument rien à ses côtés mais ce genre de mateur que je qualifierai de malsain me met mal à l’aise. La circulation était toujours très difficile, nous roulions au pas, et pendant plusieurs minutes, l’homme ne s’est pas lassé de nous retrouver à droite où à gauche du véhicule pour mieux apercevoir suivant l’angle de vue encore un peu plus de ma poitrine ou de mes cuisses ou peut être un peu plus encore !

 

Bref, au bout de 3 heures de route, alors que nous aurions pu nous retrouver à Deauville, nous n’étions encore qu’à Paris où M détenait les clés de la fameuse cave. M avait sans doute très envie de me voir car malgré les grèves et les difficultés de circulation, M était sur la route depuis 15 heures de l’après midi. Lorsqu’il m’a avoué tant d’efforts et d’énergie pour me retrouver, je pouvais espérer que ce moment partagé fusse très bon pour l’un comme pour l’autre. Je me sentais un peu le jouet de sa soirée et j’avais très envie de le satisfaire ! car à travers ce désir, celui de satisfaire Mon Maître était encore plus présent !

 

Il était déjà 22 heures, M s’arrêta dans un restaurant afin que nous dînions avant de rejoindre l’endroit tant convoité. Après un bon repas partagé dans un restaurant traditionnel où j’ai eu de nouveau l’impression d’être l’objet de tous les regards en portant mon collier de soumise sur ce grand décolleté indécent pour cet endroit. M s’est amusé à plusieurs reprises à m’envoyer aux toilettes afin de déambuler devant autrui.

 

Après cette petite pause pour le dîner, nous sommes arrivés dans un immeuble parisien vers 23 heures, il ne faut pas oublier que nous étions partis depuis 19 heures, et 4 heures après la soirée n’avait pas encore commencé pour M. Il a alors ouvert une porte qui se trouvait au niveau de l’entrée de l’immeuble, puis il m’a demandé de l’attendre patiemment, quelques minutes, puis il est venu me chercher, me passant de nouveau le bandeau sur les yeux.

 

M. m’a prise par la main afin de mieux me guider, il m’expliqua très doucement qu’il y avait des marches pour descendre vers la cave, je me laissais guider et au fur et à mesure que je descendais j’étais très surprise par l’atmosphère qui ce dégageait de ce lieu. En effet, contrairement à ce que je pensais l’endroit était chauffé, le sol semblait être recouvert de tapis ou de moquette…rien à voir avec l’atmosphère d’un endroit froid rugueux d’une cave traditionnelle. C’était encore une bonne nouvelle car je suis très sensible à l’endroit et à l’ambiance qu’il dégage.

 

M. a pris soin de moi, me demandant si j’avais des besoins particuliers (maux de tête, toilette…). Il semblait très attentionné envers moi, j’avais l’impression de le découvrir sous un autre jour, où plutôt une autre nuit. Apparemment, nous étions seuls, mais parfois un bruit particulier me faisait sursauter, M m’expliqua alors que c’était le système de l’ascenseur de l’immeuble qui faisait ce bruit bizarre, c’était assez étrange pour moi comme sensation. J’étais apparemment seule avec M. dans une cave parisienne peu commune…et nous allions partir vers des jeux inconnus à mes yeux où M. était le seul Maître des lieux, le Maître du jeu, et par conséquent Mon Maître par procuration pour ce soir là. Cela reste très rare, que Mon Maître me confie ainsi toute une soirée.

 

Après m’avoir bien mise en confiance, M. me déshabilla très délicatement, il m’ôta mon manteau, puis il me pris dans ses bras pour me réchauffer ou pour prendre contact avec l’objet de sa soirée, j’étais sans doute au milieu d’une pièce, enlacé par M. qui humait l’odeur de son jouet, il chercha pendant quelques minutes comment retirer mon cache cœur, je me souviens l’avoir aidé à l’ôter, puis il détacha la fermeture de ma jupe qui tomba à terre, je n’avais plus que mes escarpins, mes bas, mon porte jarretelle et mon soutien gorge qu’il me dégrafa très rapidement. Pendant longtemps, il joua avec ma poitrine, triturant mes seins, les caressant, mordillant…me disant qu’il appréciait particulièrement jouer avec ma poitrine.

 

Pour moi, ce n’était que bonheur… sensualité, douceur, chaleur, juste un peu de fermeté tout ce que j’apprécie, toute ma pudeur partait en fumée, je connaissais fort bien M, et lui aussi, ce n’était pas la première fois qu’il me voyait nue ainsi, alors tous mes complexes étaient mis entre parenthèses pour le moment, j’imaginais bien que la lumière devait forcément être tamisée, alors tout semblait être mis en place afin de me plaire, de me satisfaire, le monde à l’envers quoi…

 

J’avais toujours les yeux bandés, M. me quitta juste un petit moment, me disant qu’il restait dans la pièce, il avait une préparation à effectuer, j’entendais alors chercher dans sa boîte, des bruits de papiers déchirés ou autre…je me demandais bien ce qu’il me préparait ! Quelques minutes plus tard, il me demanda de m’agenouiller, puis de pencher mon corps vers le pouf devant moi, c’est alors que j’ai senti le contact de milliers de petites pointes sur mes seins, c’était étrange, plutôt agréable dans un premier temps, puis au fur et à mesure, M insista pour appuyer plus fortement mes seins lourds sur les plaques de pointes, je retenais un peu mon corps pour éviter une trop forte pression mais M. avait bien compris et jouait à m’emmener un peu plus loin vers la douleur et la sensation des piques et piqûres sur mes seins.

 

Une fois qu’il eut bien constaté les marques sur ma poitrine, il arrêta son petit jeu, là je commençais à mieux reconnaître le côté pervers de sa personnalité, malgré qu’il me connaisse, il ne peut s’en empêcher. C’est alors, qu’il me retira mon bandeau et je découvris alors la pièce que j’imaginais jusqu’à présent. Effectivement, nous étions bien dans une cave, mais une cave peu ordinaire comprenant tapis, bibliothèque pleine de livres érotiques, libertins, vieux fauteuils, chauffeuse, canapé avec cousins de couleurs chaudes, tissus au mur, un coffre avec des bougeoirs trônait au milieu de la pièce et des bougies étaient disposées un peu partout, une ambiance très cosi, chaleureuse, surprenante pour une cave.

 

M. avait souhaité m’impressionner en m’emmenant dans une cave, mais il m’a surprise de façon étonnamment positive en me la faisant découvrir, oublié le froid, les barreaux, l’obscurité pour une ambiance particulièrement chaleureuse, intime et secrète. J’aurais tant aimé que Mon Maître soit à mes côtés pour la découvrir, pour jouer alors avec nous, je trouve toujours surprenant de sa part qu’il se procure un réel plaisir en me faisant vivre des aventures par procuration, au travers mes récits et aussi par son imaginaire si fécond et si fertile !

 

C’est alors que M. me présenta l’objet qui avait utilisé auparavant, je fus surprise de découvrir que ce n’était qu’une simple plaque autocollante avec des dizaines de punaises posées dessus, deux plaques, deux seins et le plein de sensations est là ! Là, encore pour M. la soirée ne faisait que commencer, il m’expliqua alors qu’il avait un jeu de cartes particulières. Chaque carte représentant un mot ou une action, à moi de les subir au hasard de mon choix, dans un premier temps, je devrais choisir trois cartes, sans les regarder et M. s’amusera à les exécuter.

 

M. m’a ordonné de me mettre à genoux face au pouf, j’ai alors senti les lanières de cuir me frôler les épaules d’un côté puis de l’autre puis au fur et à mesure, le poids des lanières du martinet se faisait plus pressant, j’ai compris que j’avais tiré la carte « martinet dos », le bruit, l’impact sur les épaules et sur le dos était de plus en plus marquant, les cheveux volaient à chaque claquement du cuir sur le dos…j’étais complètement dans le côté soumise, subir pour le plaisir de l’autre ! Puis ce fut au tour de mes fesses de subir, complètement penchée sur le pouf, j’ai d’abord reconnu la main de M. doucement tout d’abord puis de plus en plus fort ensuite, la peau rougit se chauffe, puis le martinet c’est de nouveau fait sentir. Pour moi, n’étant pas maso, c’est toujours une épreuve d’autant que cela faisait plusieurs semaines que Mon Maître n’avait pas joué avec ces accessoires, là, je me demandais si la carte tirée était « fessées ou martinet fesses » ou peut être les deux, peu importait c’était aussi le choix du Maître du jeu.

 

Après tant de punitions à mes yeux, M. reconnu sans doute que je méritais un peu de réconfort, alors il me releva, se positionna derrière moi, me demanda de fermer les yeux, j’avais les fesses et le dos bien chaud, j’ai alors senti une main gantée de cuir, extrêmement douce se poser très délicatement sur mon dos pour descendre sur les fesses…c’était bon tout simplement dans un premier temps, puis le côté doux s’est changé progressivement en sensation de petites pointes parcourant le dos de bas en haut puis de haut en bas ! c’était son fameux gant que je qualifie de « gant magique », un côté doux, un côté plus dur comportant des petites pointes, mais le fait de le manipuler avec précaution, douceur procure de très fortes sensations sur tout le corps. Je frissonnais de plaisir laissant tout mon corps vibrer sous ses mains de magicien ! Une sensation extrêmement sensuelle, agréable, de plus en plus forte m’envahissait, c’était merveilleux tout simplement !

 

M. comprit très vite que je pouvais partir vers le plaisir extrême, mais ne souhaitait pas encore me le donner, cela faisait parti de son jeu, il voulait que je patiente encore, alors délicatement il m’a prise dans ses bras pour m’ôter un peu la pression qui montait en moi, a retiré son gant magique…puis nous avons repris le petit jeu du tirage des cartes…cette fois, je suis tombée sur « moulage des seins à la cire » !

 

Malgré l’impression du dominant très dur qu’il inspire, il m’a demandé si j’étais capable, puis si j’avais envie de cette carte. Moi, évidemment, je ne voulais pas le décevoir et l’idée même d’avoir un moulage de mes seins me plaisait beaucoup car cela représentait symboliquement une partie de nos jeux mais surtout un vrai souvenir de cette aventure que je pouvais offrir et rapporter à Mon Maître. Alors, il m’a guidé vers une table afin de m’allonger sur le dos, j’ai fermé les yeux comme pour mieux me concentrer sur mes propres émotions.

 

Je me sentais prête dans ma tête et dans mon corps à éprouver tout un défilé de sensations. J’ai alors perçu des gouttes de cire pleurer sur ma poitrine, chaque sein recevait une petite quantité de cire de façon circulaire ou linéaire, évidemment la sensation de forte chaleur était présente à chaque impact sur la peau, mais j’avais la volonté d’obtenir ce moulage et je souhaitais fortement y parvenir alors je me concentrais afin de ne pas déstabiliser M sur son travail. Lorsque la cire atteignait le mamelon du sein, j’éprouvais plus une sensation de douleur, puis au fur et à mesure que la cire tombait puis séchait, je sentais alors le moulage se durcir pour s’arrondir aux formes de la poitrine lorsque la cire se refroidissait. C’était très étrange comme sensation ! et je m’interrogeais quant au démoulage.

 

M. commença alors le délicat exercice de retirer le moulage afin de le conserver puis de l’offrir à Mon Maître, preuve de la réalité de l’exercice réalisé. Dans un premier temps, j’avais sublimé le moulage en pensant bêtement que j’allais obtenir un beau moulage, bien en forme, à la fois délicat et solide…mais la réalité en fut autrement, à chaque fois, qu’il détachait une partie de la cire, l’autre partie se brisait ! malheureusement une fois toute la cire retirée, seule une toute petite partie du moulage nous resta, M. me la présenta, je devais m’en contenter, le côté positif, c’est que l’on apercevait nettement la pointe du sein sur le moulage et je trouvais cela plutôt réussi ! Pour les finitions, M. me balaya tout le corps avec une plume, et ce fut fort agréable !

 

Après, je ne sais plus vraiment, si c’était le tirage d’une autre carte, ou tout simplement le choix de M, mais il décida de me positionner toute une série de pinces sur les seins. Comme à chaque fois, cela me procure une double sensation, un mélange de douleur et plaisir, je n’apprécie pas particulièrement les pinces mais lorsqu’il passe sa main sur mes tétons alors dressés, une sensation d’excitation se procure en moi. Evidemment, M. ressentait vraiment mon état, il joua quelques temps avec ma poitrine me laissant quelques minutes encore les pinces en place puis lorsqu’il décida de me les ôter, il me demanda alors de ne pas dire un mot ! de rester calme, impassible, ne trahir aucune émotion ! Evidemment, c’était totalement impossible pour moi, j’ai beau me concentrer, me dire « je vais y arriver ! » inévitablement un petit cri, ou une émotion s’échappe que je ne peux pas contrôler…bien évidemment le Maître gagne toujours à ce petit jeu là !

 

Je commençais à ressentir de plus en plus la fatigue, alors pour prendre un peu de repos, il alla s’asseoir sur le canapé me demandant de le rejoindre à 4 pattes, comme une chienne que j’étais ce soir là, je me suis exécutée puis me suis positionnée à genoux face à lui. Là, M. a de nouveau enfilé son «gant magique »…j’ai fermé les yeux, je savais quel effet cet accessoire me procure, je ne sais pas vraiment si c’était toutes les épreuves endurées auparavant, l’ambiance, la fatigue, ou tout simplement l’envie, mais dès le premier contact du gant sur ma peau et plus particulièrement sur ma poitrine…j’ai ressenti un immense frisson de plaisir parcourant l’ensemble de mon être, tout mon corps en tremblait d’émotion…c’était complètement magique et presque indescriptible comme impression…J’ai vraiment eu la sensation d’être au bord de la jouissance, comme si un simple fil me retenait pour atteindre le but ultime du plaisir suprême, là encore je ne peux l’expliquer pourquoi cette petite retenue si proche du but, mais enfin c’était un sublime plaisir !

 

J’avais très envie de remercier M de m’avoir donné tant de bonheur, alors j’ai commencé à lui caresser le torse, puis mes mains se sont glissées lentement mais très surement sur son sexe, puis j’ai effectué une longue mis en bouche, une douce fellation…J’étais fatiguée mais disponible et lui semblait plein d’envie,.. ensuite, ce fut un florilège d’actions sexuelles de toute sorte, il me prodigua un long et doux cunnilingus,  il me fit vivre un fist vaginal puis, décida de m’utiliser comme tout homme apprécie d’utiliser une femme, avec son sexe.

Je l’ai longuement suçé, il a tenté une gorge profonde (hélas sans succès, je n’ai pas encore ce talent), puis il m’a  pénétrée debout par derrière, pour finir par être prise sexuellement sur le lit. Il me semblait infatigable, inépuisable ! Mais je n’étais que sa chose et j’espère qu’il appréciait.

 

Il était presque 5 heures du matin, lorsque M se décida enfin pour rentrer et me rendre à Mon Maître, après avoir rangé quelque peu, nous sommes remontés vers la surface du petit matin… Le retour fut beaucoup plus court que le parcours de l’aller au lieu de 3 heures, nous sommes rentrés en 45 minutes. Moi, complètement épuisée, m’endormait dans la voiture, j’essayais de lutter contre le sommeil qui m’envahissait mais impossible, j’étais complètement éreintée, exténuée de tant de jeux et tant de plaisir partagé, une nouvelle histoire qui m’a fait grandir et où je me suis encore un peu plus libérée pour me concentrer sur les sensations et sur le plaisir avec un grand P.

 

M. m’a ramené à mon domicile, où Mon Maître nous attendait, il était pratiquement 6 heures du matin, j’avais un petit présent très fragile dans mes mains (le moulage à la cire), je lui tendu puis je me suis blottis tout contre lui dans ses bras, tendrement, amoureusement mais surtout très soumissement…

 

Je remercie une nouvelle fois Mon Maître de m’avoir fait découvrir une nouvelle aventure, une nouvelle façette de M, ce soir, il fut un Maître par procuration mais un très bon Maître, à la fois dur et délicat, doux et sévère, en quelque sorte un magicien des sens !…

 

Merci à lui et Merci à Mon Maître.

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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