Qui sommes nous ?

Clara

1m67 58 kilos  90C
Rousse cheveux mi-longs Yeux bleus 

intégralement épilée 
tatouée à l'initiale de Mon Maître sur la fesse droite

annelée à chaque grande lèvre.
 
Je suis soumise à Mon Maître et adore celà. 
J'aime qu'il me dirige, qu'il me prenne en main et j'adore lire la fierté dans son regard lorsque je suis sa femelle obéissante. 
 
Au quotidien je m'habille de façon très féminine et toujours sexy. Je suis toujours en jupe au dessus du genou, haut moulant ou décoletté. 
 
Bien évidemment je ne porte que des bas ou des dim up et je ne porte qu'en de rares occasions des strings. 
 
Enfin je suis fan des talons hauts, des bottes et des cuissardes que je porte aussi pour travailler

Vendredi 23 décembre 2005

Première visite chez Cris et Chuchotements

04 octobre 2003

 

Nous avions commencé la soirée par un dîner avec deux couples plutôt échangistes, mais nous les avions prévenus de l’endroit où nous souhaitions passer la soirée. Lorsque nous sommes arrivés chez Cris et Chuchotements, ils furent un peu surpris mais ravis de l’ambiance et de ma tenue vestimentaire. 

 

Effectivement , pour cette occasion, Mon Maître m’avait demandé de porter une tenue assez fétichiste, il a longtemps hésité entre les cuissardes ou les chaussures à brides et très hauts talons et s’est décidé pour la deuxième proposition. Avec je portais des bas noirs surmontés d’un porte jarretelles noir, un corset noir satiné et extrêmement serré par un laçage dans le dos, une culotte noire avec le devant cuir et le derrière en voile transparent, un collier métallique avec un anneau, une grande paire de gants noirs et des menottes en cuir aux poignets.

 C’est ainsi vêtue, que je suis descendue dans le sous-sol de ce club assez particulier accompagnée de Mon Maître et de nos amis. Nous avons commencé par une visite guidée de l’endroit par Pascal le maître des lieux, nous expliquant les différentes salles. Je savais où je mettais les pieds mais je ressentais quelques frissons en traversant chacune des salles et en comprenant l’utilisation de chaque accessoires, mais je m’appliquais à ne rien montrer à mon entourage.  

 

Nous étions donc dans une atmosphère effectivement de chuchotements et de bruits sourds divers, sonnant le fouet et les fessées . A un moment, Mon Maître a décidé de me monter vers les salles du haut. D’un côté une femme complètement nue était attachée les bras en l’air au regard de tous et son Maître la fouettait assez violemment. De l’autre, deux salles étaient disponibles, l’une était équipée d’une table gynécologique, l’autre d’ un tonneau surmonté d’une scelle et des menottes pendaient du plafond.

 C’est donc dans cette salle que Mon Maître m’a exposée tout d’abord, il m’a demandé de m’asseoir sur cette scelle, les mains attachées par les menottes en l’air, les yeux bandés. J’ai senti qu’il me dégrafait légèrement mon corset pour que l’on puisse accéder à ma poitrine, j’ai senti une main me caresser les seins puis ensuite deux, puis trois, puis plusieurs autour de ma poitrine, puis on m’a retiré complément le corset pour avoir plus de disponibilité et de visibilité sur mon torse nu, certains me léchaient les seins, des mains me fouillaient par derrière. J’avais l’impression d’être au regard de tous et aux mains de tous, je ne peux pas dire combien de personnes étaient autour de moi en train de me caresser, me pincer, me fouiller, me palper, me lécher et me frapper la poitrine. J’entendais chuchoter des voix d’hommes et de femmes, j’étais ainsi livrée à leurs « douces » tortures manuelles.

 Après ce moment passé, toujours les yeux bandés, les mains menottées dans le dos et le corset ôté, Mon Maître m’a redescendue vers la salle du bas. Accompagné d’un de nos amis, ils m’ont guidé vers un fauteuil afin que je puisse m’asseoir les mains attachées dans le dos, et la poitrine exposée. Là encore, j’ai senti des mains douces me caresser les seins et j’ai reçu des coups de cravache sur ma poitrine et autour, me frappant sans trop de violence. Je suis restée assez longtemps ainsi exposée à la vue de tous au niveau du bar.

 Après Mon Maître m’a retiré mon bandeau, je me suis sentie étourdie, il m’a demandé de m’asseoir près de lui, alors je me suis agenouillé près de lui, il me caressait le dos et ses mains se dirigeaient vers mes fesses pour leur donner de petites fessées. Nous avons bavardé un peu et regardé notre entourage, certaines femmes étaient ligotées entre elles d’autres à genoux pour des fessées.

 Nous sommes allés dans une autre salle munie d’une croix de Saint-André et d’un tabouret surmonté d’un god. Mon Maître m’a alors demandé d’aller chercher une cravache. Lorsque la croix s’est libérée, il m’a bandé les yeux, attaché les chevilles et les bras en croix, le dos et les fesses offertes aux mains et aux coups. Il a commencé par me donner des fessées à mains nues puis il a utilisé la cravache de façon alternée. Enfin, il a fini par n’utiliser que ses mains, me frappant avec de plus en plus de régularité et de plus en plus fort. Pendant ce temps, nos amis étaient occupés à donner du plaisir à leurs partenaires féminines, assises sur le tabouret à god.

 Ensuite, après un instant de complicité et de caresses, nous sommes retournés à l’étage. Là, deux femmes étaient attachées les bras en hauteur par une suspension en bois vers le haut, face à face, fesses nues. Elles recevaient des coups de fouet par leurs deux maîtres respectifs. Mon Maître s’est assis sur une banquette pour admirer le travail, moi à ses cotés et à ses genoux face à lui, j’entendais cingler les coups de cravache. Plus loin, une autre femme était bondée par un dominant maîtrisant parfaitement cet art. Mon Maître regardait, et, à un moment à demandé à un autre dominateur de me faire essayer un ustensile que celui-ci utilisait sur sa soumise. Il s’agissait d’une sorte de petit rouleau surmonté de petits pics. Lorsqu’il a commencé à passer cet ustensile dans le dos, j’ai ressenti les piqûres mais très vite, cela a été très agréable comme sensations. Il y avait enfin une cage dans la salle, et Mon Maître m’a dit qu’une prochaine fois, il souhaitait m’y voir enfermée.

 Nous sommes enfin retournés vers la salle du bas ou nous avons rejoint nos amis qui libérés de toutes appréhensions et sous l’autorisation de Mon Maître, m’ont caressée et fessée. Nous nous sommes quittés et avons remercié le maître des lieux pour son accueil en étant persuadé que nous reviendrons prochainement. J’ai passé une soirée agréable et peu ordinaire mais surtout j’étais heureuse d’avoir entendu Mon Maître à plusieurs reprises dire qu’il était fier de moi, qu’il m’aimait ainsi, et c’est sans doute, là, m’a plus grande satisfaction.

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Lundi 19 décembre 2005

UN APRES-MIDI PEU ORDINAIRE !

Un samedi après-midi, mon partenaire m'a proposé un petit jeu, nous étions au parking et il m'a tendu un petit mot en me disant que je devais le lire dans l'ascenseur toute seule et qui disait en gros : « Si tu acceptes ce petit jeu, Clara, tu as 7 minutes, pour monter te changer, mettre un porte-jarretelles et des bas, un soutien-gorges demi-seins, des escarpins et ton imperméable (qui je dois dire est très court !) c'est tout, si tu acceptes, tu dois après te laisser guider et surtout ne plus poser de questions.... ».

Je suis donc montée très vite pour me changer et je suis descendue dans la tenue désirée par Mon Maître au bout de 5 minutes. Je ne voulais surtout pas réfléchir à ce que j'allais vivre, je continuais, appliquée à ne pas oublier de mettre ou plutôt retirer tout ce que je portais de trop ! J'ai été félicitée par Mon Maître pour ma rapidité et il m'a dit que si j'avais dépassé le temps, une punition m'attendait à savoir 5 coups de cravache par minute de retard. J'étais très fière de moi ...

Nous sommes partis en voiture, je ne disais rien, Mon Maître m'a demandé d'écarter mon imperméable déjà très court afin que l'on puisse voir mes bas et mon porte-jarretelles. Nous nous sommes garés sur un parking en face d'un magasin automobile et il m'a demandé d'aller toute seule à un rayon particulier et m'a précisé qu'il me rejoindrait dans 5 minutes car il voulait voir le regard des hommes sur cette femme court vêtue et nue sous son imperméable (mais là, lui seul, savait !). J'ai exécuté, un peu gênée, à l'idée que mon imperméable s'écarte et que l'on distingue mes dessous et ma nudité, et à la fois je me sentais un peu excitée par ce petit scénario. J'ai retrouvé Mon Maître au rayon et je dois l'avouer que je sentais aussi mon sexe devenir de plus en plus humide même que j'avais peur que cela puisse se voir...

Ensuite nous avons changé d'endroit et nous sommes allés dans une animalerie, Mon Maître me tenait par la main, je pense qu'il était un peu fier de moi et des regards que j'attirais... nous regardions un peu toute sorte d'animaux. A un moment, nous sommes allés au rayon des accessoires pour les chiens et il m'a demandé te choisir un collier et une laisse (pour lui c'était évident pour ma condition de « chienne » !). Je dois dire que j'étais prise à mon propre piège car j'avais accepté les conditions de base et je devais maintenant aller au bout de notre jeu...

J'ai donc essayé le plus naturellement possible de choisir. J'ai donc pris un collier et une laisse de couleur rouge et le temps d'un instant Mon Maître me l'a passée autour de mon cou afin de voir la taille, j'étais extrêmement gênée à l'idée que l'on puisse nous voir. Nous voilà maintenant à la caisse, avec mes accessoires à la main en me disant bientôt je serais partie de ce magasin... mais manque de chance ..problème de prix et de code barre, nous avons donc attendu et je sentais les regards des hommes mais aussi des femmes sur moi ! (comme si ils pouvaient se douter ou voir quelque chose ! quelle drôle d'idée !). Je me souviens d'un jeune homme derrière moi que me regardait avec insistance et j'avais vraiment l'impression qu'il pouvait voir sous mon imperméable.

Nous avons repris la route, et nous sommes rentrés à notre domicile. Mon Maître a défait mon imperméable et m'a demandé d'essayer tout de suite mon cadeau, j'ai donc mis ce collier rouge et il a attaché la laisse. Ensuite, il m'a bandé les yeux et m'a allongé sur une table basse. A partir de ce moment, je ne voyais donc plus, tout ce que je vais décrire est vraiment du ressenti.

Allongée sur la table, il m'a attaché les mains et les jambes écartées et partait et revenait avec un certains nombres de choses mais quoi....Tout d'abord, il m'a caressé avec ses mains et puis j'ai senti le long de mon sexe une chose longue et rigide (je pense que c'était une cravache) et ensuite j'ai senti une goutte glacée sur mon sein droit puis sur le gauche puis dans mon cou, puis sur le long de mon sexe humide. Je réagissais par des petits sursauts et des petits sons...ensuite j'ai senti du chaud sur la pointe de mes seins...j'avais peur à l'idée de la brûlure tout en sachant que je ne risquais rien, mais c'était plus fort que moi, je sentais ce chaud et puis tout un coup une goutte chaude est tombée sur ma poitrine, c'était bizarre comme sensation, j'ai compris que c'était de la cire...après ce froid, ce chaud, c'était la première fois que Mon Maître utilisait ces méthodes...et donc pour moi, c'était une nouveauté...

Je commençais à avoir mal aux bras car je n'étais pas confortablement installée mais je ne disais rien. Il a sans doute compris et m'a détaché. Il m'a demandé de me mettre à quatre pattes et me tenant en laisse il me dirigeait vers la chambre, arrivée dans la pièce il m'a demandé d'aboyer. Pour moi, c'était une vraie humiliation, déjà être attachée de cette sorte, j'avais beaucoup de mal mais en plus aboyer, c'était vraiment très difficile pour moi. Mais j'avais accepté et je me devais d'aller au bout du jeu.

Là, assis au bord du lit, moi toujours les yeux bandés, il m'a demandé de lui sucer le sexe, ensuite il m'a allongé sur le dos, il a passé comme une menotte sur ma cheville droite ensuite une grande barre de fer et une menotte sur ma cheville gauche. Il m'a attaché aussi les mains avec des menottes. Mes mains devaient être relevées et mes jambes aussi afin de pouvoir relier mes mains à cette barre de fer. J'avais donc les jambes complètement relevées et écartées, et mon sexe était extrêmement ouvert et humide. Cela a tellement étonné Mon Maître, l'humidité de mon sexe, qu'il a voulu faire une petite pause en me retirant le temps d'un instant mon masque afin qu'il puisse me montrer au travers d'un miroir mon sexe « bavant ». Je dois dire que je déteste l'idée de me regarder dans une telle intimité, mais il voulait absolument que je puisse voir mon sexe aussi « mouillé ».

De nouveau les yeux bandés, et dans la même position, j'ai senti qu'il introduisait quelque chose de très gros et très froid dans mon sexe, je ne savais pas du tout ce que c'était, je m'imaginais un nouveau accessoire qui grossit et qui refroidit au contact du sexe. (J'ai su après que c'était simplement l'introduction d'un concombre). J'avais mal aux jambes dans cette position, je voulais que cela cesse mais je ne devais rien dire. Il a retiré cette chose et il a introduit quelque chose de plus gros encore, c'était vraiment énorme ce que je sentais et à la fois j'avais du mal à identifier, je me suis permise de demander à Mon Maître et il m'a répondu que c'était simplement sa main qui tournait complètement dans mon sexe.

Pour moi, cette position devenait de plus en plus pénible, je sentais mes cuisses légèrement trembler et je crois lui en avoir fait part et il m'a détaché en me demandant de me retourner pour introduire un petit godmichet dans mes fesses. Il m'a répété à plusieurs reprises de ne pas oublier ma condition et que s'il me détachait c'était parce qu'il le souhaitait et non pas pour soulager ma douleur. Pour lui ma douleur fait partie du jeu. Après quelques va et vient, il a cessé et m'a dit que je pouvais venir sur lui pour me « faire du bien » car je l'avais bien mérité. Je crois que Mon Maître est toujours très étonné que je puisse jouir et même avoir un orgasme après une telle séance. Souvent il me répète que c'est ma condition de « pute » qui veut cela, que je suis faite pour être prise et c'est dommage que d'autres hommes ne puissent pas en profiter .

Voilà comment nous avons occupé ce bel après-midi, je me sentais bien, épanouie, reposée et je crois que Mon Maître était dans le même état que moi, même si nous avons joué des rôles complètement opposés. J'espère en vivre encore beaucoup d'autres.....avec toujours ce sentiment d'appartenance extrême à l'être aimé...

Clara

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Lundi 19 décembre 2005

SOUMISSION PARTICULIERE AU TELEPHONE

Jeudi dernier 25 avril, après une soirée au restaurant, Mon Maître et moi avions envie de jouer et nous avons commencé par nous connecter pour dialoguer sur internet. Mon Maître a de suite pris contact avec ses habitués du dialogue et j'étais près de lui, je lisais les divers messages. Puis évidemment, notre habitué préféré portant comme pseudo « s.....l » était présent sur la messagerie, tout de suite le dialogue a commencé de façon très courtois puisque Mon Maître lui a précisé que j'étais présente et que je pouvais dialoguer en direct avec lui.

Je dois dire que quelques semaines auparavant, nous avions déjà dialogué et vécu une relation de « soumission virtuelle » puisque j'avais exécuté les désirs et les ordres de ce Monsieur par l'intermédiaire de l'écran sous le regard de Mon Maître qui lui répondait et qui vérifiait la véracité de mes actes.

Ce soir là, Mon Maître avait envie de faire quelque chose de différent...mais je ne le savais pas encore, je dialoguais donc avec ce Monsieur qui me posait des questions diverses sur ma tenue vestimentaire, mon état d'esprit si je portais mes « cuissardes » puisqu' il savait que j'en avais, et si j'étais descendue « au poubelle ». C'est un petit jeu entre nous trois, car ce Monsieur aime beaucoup savoir que je descends les « poubelles » en tenue très sexy et sans culotte et l'idée que je croise d'autres hommes l'excite quelque part. Pour moi, c'est amusant d'exécuter les ordres de Mon Maître, et je le fais parfois sans me douter qu'une personne dialoguait parfois sur ce fait. Maintenant, cela me fait beaucoup sourire lorsqu'il pose la question !

Ce soir là, Mon Maître a trouvé que le dialogue était un peu plat et trop courtois à son goût et à donc proposé à ce Monsieur de donner son numéro de téléphone. Dans un premier temps, ce dernier a été hésitant car à mon avis il n'avait pas saisi le sens de cette demande. Lorsque Mon Maître lui à précisé que c'était pour lui proposer une domination particulière par téléphone, il n'a pas longtemps hésité...

Pour nous trois, c'était une « première », Mon Maître a téléphoné. Je portais la tenue dans lequel, j'étais sortie au restaurant, c'est à dire, escarpin, jupe courte, bas chair et caraco très décolleté avec sous-gorge balconnet de couleur bleue. Nous étions dans la chambre, Mon Maître assis au bord du lit, m'a demandé de retirer ma culotte, moi à ses genoux. Il a eu ce Monsieur au téléphone, ils se sont présentés et m'a passé le combiné.

Lorsque, j'ai entendu ce Monsieur au téléphone, j'ai tout de suite trouvé qu'il avait une voix très sensuelle au téléphone, il me paraissait très doux et prévenant, et je ne sais pas ce qu'il m'a pris, je me suis laissée aller et d'instinct je l'ai tout de suite tutoyé. Là, j'ai été corrigée par Mon Maître qui a exigé que je le vouvoie et que je l'appelle Monsieur, qu'il ne fallait pas que j'oublie ma condition de « soumise » et que par conséquent je lui devais le respect et je devais l'appeler « Monsieur » pendant toute cette séance.

Là, Mon Maître lui a précisé que s'il avait une envie particulière qu'il le fasse savoir sur ma tenue ou autre, Mon Maître lui a dit que j'avais un peu de lingerie et qu'il choisisse, il a donc demandé un soutien gorge quart de seins couleur rouge et un porte-jarretelles assorti. J'ai exécuté, j'étais à genoux et Mon Maître me caressait la poitrine en lui expliquant que j'étais très sensible et extrêmement réceptive. Il m'a demandé de me relever et m'a passé le combiné le long de mes cuisses gainées de bas pour que ce Monsieur puisse entendre ou au moins percevoir le petit bruit du combiné le long de mes jambes. Il écoutait.... puis Mon Maître m'a demandé de me mettre à quatre pattes pour voir l'état de mon sexe. Là, il lui a décrit ...puis il m'a demandé de lui parler pour que je dise ce que je lui avais offert la veille pour son anniversaire...

Je n'étais pas très à l'aise à l'idée que cet inconnu sache ce que je lui avais offert car pour moi, c'était un objet symbole de ma soumission envers Mon Maître mais que pour lui, et strictement à son attention. Cet objet, c'était « une cravache », là évidemment il a déballé le paquet et a décrit la cravache et a commencé à la passer entre mes cuisses puis à tapoter, puis à me donner des petits coups sur mes fesses, le combiné téléphonique était près de moi, et évidemment je réagissais par rapport à ces coups, pour moi, c'était la première fois que je recevais des fessées avec une cravache. Je gémissais sans doute légèrement et j'ai le sentiment d'avoir dit que cela me faisait mal, j'aurai aimé qu'il cesse rapidement cette activité, mais évidement je ne le disais pas.

Ce Monsieur me demandait mes impressions, j'essayais de lui décrire au mieux. Je dois dire que je ressentais plus de mal que de bien, mais je dois avouer aussi que mon sexe réagissait et qu'il mouillait. Mais Mon Maître aussi me caressait les seins en même temps et je me souviens avoir dit à Monsieur que je réagissais assez facilement aux caresses sur ma poitrine, c'est en quelque sorte, le moteur de mon plaisir. Il m'a demandé la forme de ma poitrine mais j'ai beaucoup de mal à me décrire.

Mon Maître m'a demandé de m'allonger sur le lit et m'a ordonné de demander à Monsieur si il avait un autre désir, ce dernier m'a demandé de prendre un « godmichet ». Pendant que Mon Maître cherchait le matériel; il me parlait (je n'ai pas senti d'ordres de sa part), il me disait ce que j'allais faire avec et me demandait de lui décrire. C'est un god, d'une longueur de 20 cm, de grosseur à mon goût tout à fait normal avec des nervures, il a un aspect tout à fait vraisemblable.

D'abord, je devrais sucer « le god » et lui faire bien entendre le bruit afin qu'il puisse se rendre compte de la situation et peut-être pour le vivre aussi lui-même à distance par cet intermédiaire. Ensuite, le présenter à mon sexe et me l'introduire moi-même sous les yeux de Mon Maître. J'ai exécuté, il écoutait le bruit de ma bouche contre ce god, je dois dire que pour moi c'était la première fois aussi que je suçais un god et pas un homme, c'est surprenant et assurément « moins bon » évidemment « moins humain ». Là, je l'ai placé devant mon sexe et je l'ai introduit dans mon sexe avec beaucoup de facilité. Monsieur était très surpris par la facilité de l'introduction, ce n'était pas du tout douloureux pour moi et je trouvais que le god n'était pas assez large pour que je puisse ressentir plus de sensations.

Mon Maître regardait avec un air de satisfaction, Monsieur m'a demandé ce que je souhaitais le plus à cet instant...A cet instant, je voulais l'introduction du sexe de mon Maître et qu'il puisse me faire jouir, j'en avais vraiment très envie, et je ressens vraiment cet instant et je savais que je pouvais jouir très fort. Mais évidemment « en vraie soumise », mon plaisir importe peu...

Mon Maître a demandé à Monsieur si il pensait que j'avais mérité ma jouissance, et avec sa voix très sensuelle il a dit qu'il trouvait que j'avais été une bonne soumise pour lui ce soir. Mon Maître lui a précisé qu'il allait raccrocher pour m'accorder cette jouissance que lui aussi trouvait méritée. Mais avant de se quitter, je devais lui dire ce que j'étais, ce que je représentais pour lui dans cet état je devais lui dire fort et très distinctement. Pour moi, c'est très difficile de dire ouvertement ses mots, vulgaire mais surtout pour moi humiliant. Je devais le dire distinctement au téléphone pour mériter ma jouissance mais surtout pour satisfaire Mon Maître. Je suis « son vide-couille, sa salope, sa pute, sa chienne »...épreuve très difficile pour moi à dire et à écrire. Mais je l'ai fait.

Pour la suite, je ne le décris pas, c'est un vrai moment entre nous, trop personnel pour être raconté ou écrit, j'ai le droit de Mon Maître de le garder pour moi (mon petit jardin secret). Cette soirée originale, un peu soft aux yeux de certains est une découverte et une première pour nous trois et avant tout un jeu très cérébral. Je sais que Mon Maître a pris un plaisir certain et j'espère que ce Monsieur, qui a partagé ce moment avec nous, aussi, à lui maintenant de nous le confirmer...

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Lundi 19 décembre 2005

Soirée du 14 mars 2002

Au goût de mon Maître, les derniers jours passés ensemble lui semblaient décevants dans mon attitude et ma façon d'être. Je me suis rendue compte qu'il n'avait pas le même comportement et pour m'excuser ou pour compenser, je lui ai demandé ce qu'il souhaitait comme tenue pour passer une bonne soirée à ces yeux. Il m'a répondu je cite que « tu sois très PUTE ».

J'ai donc été m'habiller, bas résille et couture surmontés d'une jarretière noire avec un petit noeud rouge, jupe noire très courte en cuir, zippée de haut en bas, et body noir très décolleté avec un soutien gorge noir ouvert laissant accès à la poitrine. Aucune équivoque sur ma tenue évidemment très vulgaire et provoquante...

Mon Maître m'a prévenu qu'à priori la soirée ne me plairait pas forcément, mais j'étais disposée en « bonne soumise » à subir diverses choses que je n'apprécierai pas forcément. Mais hélas ! je n'avais pas réalisé l'ampleur de sa colère.

Tout d'abord, il a apprécié ma tenue vestimentaire, puis il m'a bandé les yeux. A partir de ce moment, tout ce que je décris, je le ressens puisque je ne vois rien, et je ne sais pas quel est le matériel ou les ustensiles utilisés (c'est du ressenti). Il m'a mis une ceinture avec des poignées fixées à celle-ci et m'a attaché les mains, et il m'a plaqué contre le mur, m'a écarté très largement les jambes afin de me fixer comme une barre avec des attaches aux chevilles. J'étais donc les jambes écartées, les bras contre le corps, plaquée contre le mur, il a sorti mes seins de leur décolleté pour laisser voir ma poitrine nue et offerte et bien entendu dégrafé le body .

Il a tout d'abord passé ses mains sur ma poitrine, sans s'attarder, puis il m'a mis une pince sur mon sein droit puis sur le gauche puis sur mon sexe autour des lèvres, puis deux pinces sur les seins puis trois, de même sur le sexe sur les lèvres du côté droit puis sur le gauche puis une autre ou des autres sur mon clitoris. Je n'ai aucune idée du nombre de pinces que j'avais sur le corps mais j'avais l'impression d'en avoir énormément, j'avais mal mais je ne disais rien sauf au moment ou les pinces ont atteint mon clitoris...je lui ai demandé pitié pour qu'il me les retire.

Mais il ne m'a pas écouté ! Une bonne soumise doit subir et se taire et bien entendu ne pas parler...Je ne sentais plus ou sentais trop ma poitrine, mes seins étaient tendus et douloureux et j'avais l'impression que mon sexe qui me faisait très mal était énorme.

Mon Maître a enfin retiré toutes ses pinces; une par une en alternant entre la poitrine et le sexe et j'avais l'impression qu'au fur et à mesure qu'il les retirait, j'avais de plus en plus mal, mal, mal... quelle sensation !

Mon Maître m'a dit que c'était qu'une première partie de la punition qu'il voulait m'infliger. Il m'a demandé de me mettre à genoux au bord du lit. Il a cherché divers accessoires et m'a enfoncé divers objets (god) dans mes fesses, je ne pourrais pas dire exactement ce que c'est. Mais il n'a pas procédé à des préliminaires et j'ai été prise comme jamais !

J'ai eu l'impression qu'il me défonçait complètement. Pour moi, la pratique de la sodomie est très récente (les quelques fois où nous avions essayé, il s'était toujours appliqué à le faire en douceur...et c'était bien passé). Mais aujourd'hui, il avait décidé qu'il n'y aurait pas de préliminaire, il a donc enfoncé directement cet objet dans mon anus en poussant de plus en plus fort. J'ai crié et j'en ai même versé des larmes, je n'y croyais pas ! Comment il pouvait me faire cela,  à ce point. Et pourtant ! j'avais accepté les règles.

Je pense que Mon Maître a pris un certain plaisir à me voir souffrir ainsi...puis il a enfin arrêté, a touché mon sexe et m'a dit que j'étais trempé et m'a demandé si je voulais venir sur lui et que si je le souhaitais je pouvais me laisser aller à ma jouissance. Ce que j'ai fait...j'étais prise entre deux sentiments de haine et d'amour... les larmes aux yeux (toujours bandés) je suis montée sur le sexe de mon Maître et lorsque je suis venue m'empaler sur son sexe, j'étais bien...il m'a caressé ma poitrine et là....au fur et à mesure...j'ai pris mon plaisir... je peux même dire que j'ai vraiment joui même si j'ai connu des jouissances plus extrêmes...

Cela peut paraître bizarre comme sentiment de souffrance et d'amour en même temps, mais je pense que ce double sentiment est celui qui anime notre couple aujourd'hui. Je souffre pour lui plaire et il me fait souffrir pour découvrir d'autre choses...et je crois que Mon Maître m'aime aussi ainsi. Je suis enfin capable de lui montrer et lui démontrer que je suis à lui complètement à lui et que je peux enfin accomplir quelques fantasmes qui restaient inachevés...

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Dimanche 18 décembre 2005
SOIREE DU MARDI 26 FEVRIER 2002

Mon Maitre m'a demandée de raconter ma première présentation à un inconnu comme je l'ai ressentie :

Suite à une désobéissance, Mon Maître avait décidé de me faire subir une punition, alors pour la première fois, il a décidé de m'exhiber à un autre homme de façon très intime.

Mon Maître m'a laissé le choix de ma tenue vestimentaire pour cette première exhibition, en exigeant evidemment que je porte des bas avec un porte-jarretelles, une jupe courte, un soutien-gorge ouvert. J'ai donc choisi ma tenue, qui me correspond au quotidien c'est-à-dire BCBG classique à savoir bas noir, jupe noir, et chemisier blanc avec les sous-vêtements exigés et des escarpins à talons, manteau long et écharpe.

J'ai été amenée en voiture les yeux bandés, Mon Maître m'a laissé dans la voiture quelques instants pour prendre contact avec cet inconnu. Le temps a été très long pour moi, j'étais à l'écoute de tous les bruits environnants, et j'avais l'impression d'être dans un secteur où il y avait beaucoup de camions. J'entendais des portières, des voitures et des camions passer et je me je demandais comment il pourrait interpréter cette situation à savoir de voir une femme seule dans une voiture les yeux bandés, le manteau ouvert laissant voir ses jambes et ses cuisses.

Dans un deuxième temps, Mon Maître est arrivé et il m'a annoncé que l'on était arrivé, il a ouvert ma portière et m'a aidée à sortir, je me suis sentie envahie d'un sentiment de don, j'étais désormais entre ses mains, mon corps et mon âme, puisque j'avais accepté ses conditions depuis si longtemps désirées par Mon Maître.

Mes yeux bandés se sont dirigés vers le sol et j'ai pu deviner que l'on était probablement dans un entrepôt.... Nous avions fait quelques pas que Mon Maître a réalisé qu'il avait oublié son sac dans le stress... il m'a laissé quelques instants avec cet inconnu...là j'ai eu encore un moment d'angoisse...et s'il en profitait!...Je ne bougeais pas comme il me l'avait ordonné et j'ai pu distinguer un vieux fauteuil avec une couverture et à côte une écuelle pour chien...je me suis demandée où j'étais tombée et là Mon Maître est revenu. Nous avons marché dans un endroit où il y avait beaucoup de choses et j'ai pu deviner des planches de bois, il fallait faire très attention où nous marchions et Mon Maître m'a toujours guidé. A un moment nous avons pris un escalier sans doute avec du carrelage et je me suis dit que sans doute nous allions dans un appartement. Mais arrivée en haut de l'escalier, il fallait toujours contourner plein de choses. Nous sommes arrivés dans une pièce et là l'inconnu a dit que l'on était arrivé.

A ce moment, l'inconnu a pris la parole en disant que l'on était dans un jeu et a donné les consignes, à savoir que c'était Mon Maître qui donnait les ordres et que lui, je devais l'appeler Monsieur et que s'il avait débordement si je voulais arrêter je devais (ou Mon Maître) dire le mot Camion pour arrêter.

Alors là, nous avons commencé, Monsieur a demandé mon prénom et mon âge, Mon Maître lui répondait, je car je ne souhaitais surtout pas parler. Mon Maître a d'abord défait mon manteau, m'a appuyée contre une table et m'a demandé de m'asseoir. Là Monsieur a dit qu'une Soumise devait toujours écarter les cuisses, j'ai exécuté en me disant que sans doute il était en face de moi en essayant de voir entre mes cuisses, à ce moment là, Monsieur pouvait donc voir mes jambes gainés de bas noir surmonté d'un porte-jarretelles et un string en dentelle assorti. Mon Maître a dégrafé mon chemisier qui évidemment à laissé voir ma poitrine nue et offerte à ces 2 hommes. J'avais l'impression d'être livrée aux regards et aux jugements, mais Monsieur ne parlait pas beaucoup, il a fallu que Mon Maître lui demande ce qu'il en pensait comme si j'étais une marchandise.....il a répondu que c'était vraiment pas mal du tout !...... (A savoir Belle Marchandise !..)

A ce moment là je me suis dit qu'il fallait vraiment que j'entre dans le jeu et j'ai demandé l'autorisation de poser quelques questions... Où nous étions ? dans quelle pièce ? S'il y avait une chambre ? Pourquoi pas de lit ? et surtout pourquoi tant de lumière car je devinais beaucoup de luminosité et je n'aime pas du tout l'idée d'une lumière directe et bien entendu exposée.

Monsieur m'a répondu que je n'avais pas le choix et que nous étions dans la cuisine. Evidemment j'avais passé mes mains contre cette table en bois où j'étais assise au bord et exposée et je me demandais si j'allais passer ma soirée dessus où si il avait un coin salon canapé qui me paraissait un peu plus confortable et chaleureux.... Malheureusement, ce n'était pas du tout prévu par ces Messieurs...

Je trouvais que cela allait beaucoup trop vite, après m'avoir déballée...Mon Maître m'a demandé de me lever et m'a enlevé ma culotte et là j'étais prise d'un stress, il va voir mon sexe, mes lèvres, mon clitoris enfin toute mon intimité, j'ai pensé « Mon Dieu » et puis je me suis laissée faire, ensuite il m'a allongé sur cette table qui me paraissait immense. Là, Mon Maître a sorti des accessoires et m'a attachée sur cette table, les jambes écartées et les bras en croix et à cet instant, je me suis sentie complètement livrée et offerte aux regards et peut être aux actes...

Ils ont commencé à jouer avec moi, enfin surtout avec mon corps, mon sexe et mes seins....après avoir regardé, touché et jaugé, Monsieur a ouvert un frigo, je suppose a pris un glaçon et a passé le glaçon sur ma poitrine, sur mes mamelons qui évidemment réagissaient, après il a passé ce glaçon le long de mon sexe, en me demandant quelles étaient mes impressions et ce que je ressentais......j'ai expliqué...(froid, doux, glaçon). Mon Maître et Monsieur étaient apparemment étonnés de voir que mon sexe était dans un tel état d'excitation et mon clitoris extrêment tendu. Ensuite il a passé un objet qui me paraissait doux, comme une plume ! c'était sans doute l'excitation qui me faisait ressentir les choses ainsi car j'ai appris après que c'était comme une règle métallique.....ils parlaient........

Dans un autre temps, ils ont demandé (surtout Monsieur) que je change de position et que je me mette à 4 pattes, Mon Maître m'a attaché dans cette position et là je me suis dit ...non impossible...cela va trop loin.......Mon Maître m'a demandé d'obéir...j'ai exécuté...j'étais complétement disponible et offerte...et là encore des regards.! insupportable pour moi de me montrer dans cette posture que je trouve inesthétique et pleine de tentations pour les hommes...et puis sont venues les caresses sur mes fesses, puis des mains plus fermes, puis des petites fessées, puis des plus fortes, puis l'utilisation de nouveau de cette accessoire rigide sur mes fesses. Monsieur aime beaucoup donner des fessées et il a pris un certain plaisir je pense sur cet exercice. Apparemment cela plaisaient à Mon Maître et à Monsieur. Plusieurs minutes dans cette position...et quelques questions....

Enfin, ils ont pris conscience que, peut être, j'avais mal aux genoux dans cette posture et ils m'ont aidée à me relever pour m'asseoir sur un fauteuil... je me sentais un peu saoule... évidemment je devais m'asseoir jupe relevée et jambes écartées toujours pour être disponible et offerte....et je ne devais jamais oublier cette consigne qui semble de base pour une femme soumise.

La séance s'est enfin terminée, Mon Maître m'a rhabillée et a eu du mal à fermer mon chemisier (sans doute mes seins étaient très excités!...) et m'a menottée pour le retour Monsieur regardait en espérant je crois à une prochaine rencontre...... Mon Maître m'a guidée dans le chemin inverse, m'a déposée dans la voiture et à parlé de nouveau avec Monsieur... pour dire quoi...je ne sais pas...pour préparer une nouvelle rencontre... pour échanger coordonnées... pour parler de cette nouvelle SOUMISE........

Désormais, je ne sais pas si je suis une Bonne Soumise, je sais simplement que je le peux pour le bonheur de Mon Maître, Mari et Amant que j'aime tant et j'espère que la réciproque est plus vraie que jamais.....


Par Clara - Publié dans : Témoignages
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