Première visite chez Cris et Chuchotements
04 octobre 2003
Nous avions commencé la soirée par un dîner avec deux couples plutôt échangistes, mais nous les avions prévenus de l’endroit où nous souhaitions passer la soirée. Lorsque nous sommes arrivés chez Cris et Chuchotements, ils furent un peu surpris mais ravis de l’ambiance et de ma tenue vestimentaire.
Effectivement , pour cette occasion, Mon Maître m’avait demandé de porter une tenue assez fétichiste, il a longtemps hésité entre les cuissardes ou les chaussures à brides et très hauts talons et s’est décidé pour la deuxième proposition. Avec je portais des bas noirs surmontés d’un porte jarretelles noir, un corset noir satiné et extrêmement serré par un laçage dans le dos, une culotte noire avec le devant cuir et le derrière en voile transparent, un collier métallique avec un anneau, une grande paire de gants noirs et des menottes en cuir aux poignets.
C’est ainsi vêtue, que je suis descendue dans le sous-sol de ce club assez particulier accompagnée de Mon Maître et de nos amis. Nous avons commencé par une visite guidée de l’endroit par Pascal le maître des lieux, nous expliquant les différentes salles. Je savais où je mettais les pieds mais je ressentais quelques frissons en traversant chacune des salles et en comprenant l’utilisation de chaque accessoires, mais je m’appliquais à ne rien montrer à mon entourage.
Nous étions donc dans une atmosphère effectivement de chuchotements et de bruits sourds divers, sonnant le fouet et les fessées . A un moment, Mon Maître a décidé de me monter vers les salles du haut. D’un côté une femme complètement nue était attachée les bras en l’air au regard de tous et son Maître la fouettait assez violemment. De l’autre, deux salles étaient disponibles, l’une était équipée d’une table gynécologique, l’autre d’ un tonneau surmonté d’une scelle et des menottes pendaient du plafond.
C’est donc dans cette salle que Mon Maître m’a exposée tout d’abord, il m’a demandé de m’asseoir sur cette scelle, les mains attachées par les menottes en l’air, les yeux bandés. J’ai senti qu’il me dégrafait légèrement mon corset pour que l’on puisse accéder à ma poitrine, j’ai senti une main me caresser les seins puis ensuite deux, puis trois, puis plusieurs autour de ma poitrine, puis on m’a retiré complément le corset pour avoir plus de disponibilité et de visibilité sur mon torse nu, certains me léchaient les seins, des mains me fouillaient par derrière. J’avais l’impression d’être au regard de tous et aux mains de tous, je ne peux pas dire combien de personnes étaient autour de moi en train de me caresser, me pincer, me fouiller, me palper, me lécher et me frapper la poitrine. J’entendais chuchoter des voix d’hommes et de femmes, j’étais ainsi livrée à leurs « douces » tortures manuelles.
Après ce moment passé, toujours les yeux bandés, les mains menottées dans le dos et le corset ôté, Mon Maître m’a redescendue vers la salle du bas. Accompagné d’un de nos amis, ils m’ont guidé vers un fauteuil afin que je puisse m’asseoir les mains attachées dans le dos, et la poitrine exposée. Là encore, j’ai senti des mains douces me caresser les seins et j’ai reçu des coups de cravache sur ma poitrine et autour, me frappant sans trop de violence. Je suis restée assez longtemps ainsi exposée à la vue de tous au niveau du bar.
Après Mon Maître m’a retiré mon bandeau, je me suis sentie étourdie, il m’a demandé de m’asseoir près de lui, alors je me suis agenouillé près de lui, il me caressait le dos et ses mains se dirigeaient vers mes fesses pour leur donner de petites fessées. Nous avons bavardé un peu et regardé notre entourage, certaines femmes étaient ligotées entre elles d’autres à genoux pour des fessées.
Nous sommes allés dans une autre salle munie d’une croix de Saint-André et d’un tabouret surmonté d’un god. Mon Maître m’a alors demandé d’aller chercher une cravache. Lorsque la croix s’est libérée, il m’a bandé les yeux, attaché les chevilles et les bras en croix, le dos et les fesses offertes aux mains et aux coups. Il a commencé par me donner des fessées à mains nues puis il a utilisé la cravache de façon alternée. Enfin, il a fini par n’utiliser que ses mains, me frappant avec de plus en plus de régularité et de plus en plus fort. Pendant ce temps, nos amis étaient occupés à donner du plaisir à leurs partenaires féminines, assises sur le tabouret à god.
Ensuite, après un instant de complicité et de caresses, nous sommes retournés à l’étage. Là, deux femmes étaient attachées les bras en hauteur par une suspension en bois vers le haut, face à face, fesses nues. Elles recevaient des coups de fouet par leurs deux maîtres respectifs. Mon Maître s’est assis sur une banquette pour admirer le travail, moi à ses cotés et à ses genoux face à lui, j’entendais cingler les coups de cravache. Plus loin, une autre femme était bondée par un dominant maîtrisant parfaitement cet art. Mon Maître regardait, et, à un moment à demandé à un autre dominateur de me faire essayer un ustensile que celui-ci utilisait sur sa soumise. Il s’agissait d’une sorte de petit rouleau surmonté de petits pics. Lorsqu’il a commencé à passer cet ustensile dans le dos, j’ai ressenti les piqûres mais très vite, cela a été très agréable comme sensations. Il y avait enfin une cage dans la salle, et Mon Maître m’a dit qu’une prochaine fois, il souhaitait m’y voir enfermée.
Nous sommes enfin retournés vers la salle du bas ou nous avons rejoint nos amis qui libérés de toutes appréhensions et sous l’autorisation de Mon Maître, m’ont caressée et fessée. Nous nous sommes quittés et avons remercié le maître des lieux pour son accueil en étant persuadé que nous reviendrons prochainement. J’ai passé une soirée agréable et peu ordinaire mais surtout j’étais heureuse d’avoir entendu Mon Maître à plusieurs reprises dire qu’il était fier de moi, qu’il m’aimait ainsi, et c’est sans doute, là, m’a plus grande satisfaction.


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