A Mon Maître,
A Phébus, à R.
Récit de la soirée du 05 mai 05
Après 15 jours, d’expériences et d’aventures diverses (vacances de Pâques), Mon Maître souhaitait finir la semaine en fêtant son
anniversaire à la maison. Il m’avait juste demandé de prévoir un menu très simple pour 3 personnes, en insistant sur le « très simple » car il ne voulait pas que je passe du temps à la
cuisine mais au salon. A l’approche de cette soirée, il m’avait juste prévenu qu’il voulait être très fier de moi ce soir là, et que je ne devais obéir sans poser de question, j’avais juste une
information sur la tenue, il voulait que je porte mon ensemble en vinyl deux pièces, (port du string interdit) la jupette très courte évasée, le haut court en brassière avec fermeture éclair, des
bas noirs couture avec un porte jarretelles vinyl ainsi que mes chaussures à hauts talons a double bride.
Je devais être prête pour 19h30 précise pour accueillir notre hôte, je me suis donc appliquée, à porter la tenue imposée, en y
ajoutant mon collier de soumise. A l’heure précise, la sonnette retentit, Mon Maître est allé à l’interphone et m’a demandé d’aller accueillir notre invité. Je dois reconnaître que j’ai été
surprise de voir que notre hôte était Phébus, un homme que nous avions accueilli un an auparavant pour une soirée réussie, un homme avec lequel nous avons un très bon feeling dans nos jeux et
sans doute pour moi une certaine attirance aussi.
En toute honnêteté, j’ai été surprise de voir Phébus, car je pensais que Mon Maître, n’avait plus de contact avec lui, alors
naturellement lorsque Mon Maître, m’a parlé de cette soirée, où j’ai senti qu’il fallait une implication très personnelle puisque nous recevions à domicile, j’ai tout de suite associé R, qui est
en fait, l’homme avec lequel nous avions très récemment beaucoup d’affinités, et que j’apprécie.
J’ai donc ressenti une certaine émotion en revoyant Phébus, et me souvenant de notre dernière soirée passée ensemble, en sachant que
Mon Maître serait beaucoup plus exigeant avec moi, un an après, et qu’il me demanderait encore plus d’implication et de docilité. Ce fût le cas dès le début, à peine arrivé Phébus enleva tout de
suite le haut de ma tenue, je me suis retrouvée seins nus, dès le début de soirée. Je commençais à peine à servir Monsieur et Mon Maître que la sonnerie retentit une deuxième fois. J’ai tout de
suite pensé à une erreur, nous étions tous les trois et nous n’attendions personne d’autre, mais Franck m’a alors demandé d’ouvrir la porte. Alors, à ce moment là, j’ai eu un moment de panique
interne, qui ? comment ? et toujours cette peur de l’inconnu…mais je ne voulais rien dire, surtout ne pas faire part de mon émotion. Lorsque j’ai ouvert, j’avais le cœur qui battait
très fort, j’avais l’impression que je ne pourrais pas ouvrir cette porte dans cette tenue…j’ai finalement ouvert très doucement et là j’ai eu un gros trouble en voyant R. A la fois, j’étais
heureuse de le voir, et à la fois je me sentais complètement dépassée par les événements.
Mon Maître m’avait demandé d’être digne et d’être à la hauteur pour sa soirée, mais là en présence de ces trois hommes, j’avais
l’impression d’être une toute petite chose, complètement à leur merci, à leur portée, à leur plaisir à leur bon vouloir…que d’émotion, je me demandais vraiment si j’allais être capable d’assurer
toute la soirée avec Mon Maître et ces deux autres hommes que j’apprécie mais qui en tout état de cause étaient venus pour passer une soirée avec une « bonne femelle, une bonne
chienne » ! Il ne fallait surtout pas décevoir Mon Maître !.
Ensuite, quelques instants après, R. m’a demandé de m’approcher de lui car il devait retirer un vêtement qui « était de
trop » sur moi, il dégrafa ma jupe et je me retrouvais en bas et porte-jarretelles au milieu de ces trois hommes. La soirée avait à peine commencé que j’était déjà nue, moi qui n’apprécie
guère l’exhibition, cela commençait fort ! Ils étaient assis tous les trois dans le canapé en train de me regarder et moi j’essayais d’être le plus naturel possible pour les servir dans ma
tenue peu traditionnelle. Mon Maître m’a alors expliqué le déroulement des jeux de la soirée, il m’a présenté deux coupelles, l’une avait une quantité importante de petits papiers pliés, l’autre
3 dès de couleurs correspondant à chaque homme. Le Rouge était attribué à R, le Vert pour Phébus et le Jaune pour Mon Maître.
Avant de commencer, Mon Maître a fait remarquer qu’il me manquait quelques accessoires et il a tendu à R. des boules de geishas et à
Phébus mon rosebud. Il m’a alors demandé de me mettre en position afin que chacun de nos hôtes puisse mettre en place ces petits objets.
Le jeu commença alors, premier papier « Mise en place du plug dans la chambre puis retrait en public après 3
jeux », la couleur piochée vert « Phébus », je ne pouvais faire de commentaire, mais je sentais la honte monter en moi, alors nous sommes allés dans la chambre,
moi dans la position d’une vraie petite chienne, soit à 4 pattes. Là, Phébus m’a demandé de me mettre sur le lit et il m’a introduit avec beaucoup de délicatesse le plug en me demandant si
j’avais l’habitude de cette pénétration, je lui ai dit qu’effectivement c’était un des objectifs de Mon Maître. Nous sommes retournés au salon, moi prise par derrière et devant attendre 3 jeux
supplémentaires pour m’en défaire.
Deuxième tirage « Fellation privée : 5 minutes » attribuée à la couleur rouge, soit R. Je commençais
très fort, sans me douter des autres aventures à venir. J’avais un sentiment de honte d’annoncer chaque épreuve en public et je me sentais très gênée, mais le jeu était ainsi et il fallait
assurer. Alors, de même je suis allée à 4 pattes suivie par R. qui devait sans doute me trouver bien humiliée d’aller ainsi et prise par derrière. Arrivée à la chambre, je lui ai fait part de
l’énorme surprise, que j’avais des doutes sur le fait que je sois à la hauteur pour le reste de la soirée. Quant à la fellation en elle même, je n’ai pas eu trop de mal à l’exécuter sachant
qu’une semaine auparavant nous avions vécu ensemble une aventure sexuelle pendant deux heures durant.
Troisième épreuve « Main + claquette en public. Age du dominant + de la soumise » donc de fait attribué à
Mon Maître car à chaque jeu, le dé gagnant était retiré pour laisser le tour à chaque joueur. Là, pour moi, ce fut une épreuve dite facile car avec Mon Maître, mais en public et plugée, j’ai donc
reçu 37 coups avec la cravache en forme de main et 37 avec la claquette. Mon Maître ne m’a pas épargnée et a appuyé plus fortement les derniers coups afin de commencer à faire « cuire »
mon postérieur.
Quatrième papier, remise de tous les dés en jeu « Le dominant masse la soumise où il veut dans la chambre
10mn », avec la couleur rouge, pour moi enfin une épreuve vraiment différente où je pourrais me laisser aller au plaisir des sensations. Nous sommes partis nous isoler dans la
chambre, R. m’a demandé de me mettre sur le dos, et là il m’a longuement massé des pieds jusqu’à la nuque en insistant un peu sur mes seins. Ce fut vraiment agréable pour moi, et je commençais à
trouver très ludique le jeu des petits papiers et des couleurs. Je me sentais bien dans ma peau de petite chienne et de salope. Je crois que cela me plaisait d’être l’objet d’amusement de ces
messieurs.
Trois jeux étaient passés, Mon Maître a alors suggéré à Phébus de me retirer le plug anal, mais cette fois ci en public puisque
c’était lui qui me l’avait introduit. Alors, Phébus m’a ordonné de me mettre en position sur le canapé afin que les autres messieurs profitent bien du spectacle, quelle humiliation pour moi, mais
quel soulagement aussi !
Cinquième tirage « La soumise masse le dominant sur la partie du corps de son choix (à lui) dans la chambre. 10
mn » avec la couleur jaune. Là, c’était aussi très confortable pour moi, être isolée en présence de Mon Maître pour le masser. Nous avons profité pour échanger quelques mots, il m’a
indiqué qu’il était très satisfait de la façon dont la soirée se déroulait, qu’il était fier de moi.
Revenus au salon, nous avons fait une pause pour le dîner, j’avais dressé la table pour 3 convives (en me comptant naïvement !),
mais Mon Maître avait pris soin de mettre devant la table un petit tabouret avec ma « gamelle de chienne » et des coussins pour mes genoux. J’ai alors servi ces Messieurs et me suis
exécutée pour manger comme il se doit, c’est à dire à genoux devant ma gamelle. Ces messieurs me regardaient, et je me suis sentie quelque peu humiliée au début face à cette situation et puis la
soirée passant, j’assumais de plus en plus mon statut de petite chienne soumise et docile.
Reprise du tirage, 6ème papier « 10 minutes à jouer avec des pinces en public » attribué
à la couleur verte. Je me souviens avoir eu un moment d’appréhension, car je suis extrêmement sensible aux jeux de pinces. Mon Maître m’a alors bandé les yeux, et ils m’ont dirigé vers
l’ouverture central du salon, là, Phébus et Mon Maître m’ont attaché les jambes écartées et les
bras en croix par divers systèmes de fixation. Phébus a commencé par me caresser puis me malaxer les seins pour ensuite me fixer des
pinces sur un sein puis sur l’autre. Chaque pression était une petite douleur ou une sensation d’excitation, j’ai tellement la poitrine sensible aux caresses et autres jeux que cela me procure de
grandes sensations, mélange de plaisir et de douleur.
Phébus s’est alors attardé sur mon sexe, en passant sa main, en me caressant et me fouillant
un peu, je me sentais très excitée, extrêmement humide, je savais que j’étais trempée de désir, ce désir qui monte et qui me donnait envie d’être prise …je crois que je me laissais complètement
aller au plaisir des sens…
Mais le moment le plus intense, fut celui où il a commencé à retirer une à une chaque pince. Je me
souviens que Mon Maître m’a demandé combien j’en portais, j’ai répondu 5 sur chaque, bonne réponse ! Chaque pince fut un moment particulier, et parfois certaines pressions étaient tellement
intenses que je ne retenais plus des petits cris de ce mélange si particulier.
Phébus a passé sa langue sur la pointe de mes seins et j’ai été troublé de cette impression de mélange de douleur et de plaisir.
Lorsque toutes les pinces furent retirées, j’ai eu un moment d’oubli, j’ai eu l’impression que Phébus m’embrassait…je me sentais un peu partir et aurait pu être prise…puis doucement j’ai repris
« conscience ».
Après, toujours immobilisée en croix
et yeux bandés, il y a eu un petit jeu improvisé où dans un premier temps je devais reconnaître les mains de chacun sur ma poitrine, la façon de me les toucher, caresser, malaxer, puis ensuite
les baisers sur la bouche de chacun d’entre eux, pour chaque épreuve je n’ai obtenu que des bonnes réponses dans l’ordre de passage ! je crois que je les ai surprise !
Septième épreuve « Bougies en public : 5 minutes » pour la
couleur rouge. R. m’a alors demandé de m’allonger sur le ventre sur le canapé, là il a commencé à me verser la cire sur le haut du dos (j’en garde encore des traces, il sera heureux il a enfin
réussi à me marquer !!), puis sur le reste du corps, je sentais les gouttes de cire et j’avais la sensation d’une brûlure à pratiquement chaque gouttes sur le corps, par moment cela me
paraissait insoutenable, mais j’essayais de ne pas trop bouger pour rester digne et ne pas décevoir Mon Maître. Ensuite, il
m’a ordonné de me retourner afin de verser la cire sur ma poitrine, j’ai eu l’impression de mieux résister. Le moment que j’ai le plus
apprécié fut celui où les mains de R. et de Mon Maître sont venues me caresser afin d’enlever le reste de cire collée sur le corps. C’était un vrai délice après cette action de brûlure,
toujours ce mélange qui revient de douleurs et de plaisirs et j’aurais de nouveau pu partir entre leurs mains…
Ensuite, nous sommes repassés à table pour un petit moment dit de répit (sans doute pour ces Messieurs !). Et là en
position assise à genoux devant ces Messieurs, Mon Maître m’a demandé de lire une lettre à haute voix, celle-ci disait :
« Maître,
Messieurs,
Je suis devant vous pour fêter et honorer Mon Maître. Voici quelques temps déjà que nous avons d’un commun
accord avec Mon Maître pris la décision de nous lancer dans l’aventure du bdsm.
Nous n’en sommes qu’aux balbutiements mais je suis fière déjà de pouvoir porter
sa marque tatouée dans ma chair et lui prouver au quotidien et dans l’intimité que je suis sa chienne docile et disponible.
Je suis maintenant habillée en permanence, 7 jours sur 7, féminine et sexy. Je ne
porte plus de collant, n’ai que des chaussures à talons ou des bottes. J’affiche fièrement ma bague en toutes circonstances.
J’aime qu’il puisse être fier de moi et je suis comblée lorsque son regard
complice me félicite de mes aventures. Je sais cependant qu’il attend plus de moi encore, je sais qu’il me faut maintenant savoir accomplir tout ce que je fais avec Mon Maître dans l’intimité, en
toute circonstances, avec d’autres, sur simple demande de sa part.
Je sais combien je suis petite encore et le chemin qu’il me reste à parcourir. Ce
soir donc, je me présente devant vous humblement. Je suis déjà à votre service, mais ce soir, en l’honneur de Mon Maître, je veux être plus.
Ce soir, je serai votre jouet, votre chose, votre objet, votre truc, ce soir je
suis à votre totale disposition car je sais que Mon Maître le veut, car je sais que c’est ainsi qu’il m’aime et que moi, Clara, j’aime savoir qu’il me désire ainsi, j’aime accomplir les missions
qu’il me donne, j’aime en être fière. »
Ensuite, je me suis présentée à 4 pattes aux pieds de nos invités et leur ai dit (je devais le
faire dans les yeux mais je n’ai pas pu, trop de honte !)
« Ce soir, Monsieur, je suis votre chienne, votre pute, votre salope, votre vide couilles et ne suis là que
pour votre plaisir ».
Je me suis donc exécutée, et je suis dirigée d’abord vers R., puis vers Phébus, pour finir au pied de Mon Maître. Je me
sentais un peu honteuse de dire un texte pareil surtout sur le dernier terme que je trouve extrêmement vulgaire et ne correspondant pas du tout à l’image que je souhaite donner d’une petite
chienne. Mais là, j’ai de nouveau eu cette pensée de Mon Maître, peu importe les mots, seule notre complicité est importante !
Huitième épreuve « Cravache (autant de coup que l’âge du dominateur) en public » pour
Mon Maître, épreuve facile après tout ce que je venais de subir, mais là encore Mon Maître ne m’a pas épargnée et, installée à 4
pattes sur le canapé, il a appuyé chaque coup sur mes fesses puis sur le haut du dos un peu plus fort jusqu’au 37ème. J’étais joliment zébrée paraît il…
Neuvième tirage « La soumise prend les poses souhaitées par le dominant dans la chambre. 10 poses » attribué
à couleur verte. Phébus n’a pas souhaité faire dans le nombre de pose mais plutôt dans « la qualité, l’humiliation ». Il m’a d’abord demandé de m’allonger sur le dos, les bras en l’air,
les jambes écartées (je déteste !) puis il a pris le temps de bien m’observer, puis il m’a demandé si j’avais l’habitude de me caresser, je lui ai répondu négativement et lui ai fait part de
mon sentiment de gêne face à cette situation en lui disant la que je ne pratiquais pas du tout la masturbation. Il m’a quand même ordonné de me toucher et de me caresser pour voir, ensuite il est
venu très très prés de moi entre mes cuisses ouvertes et sexe ouvert et il a simulé une pénétration. J’étais extrêmement gênée mais je crois qu’avec le recul je trouvais cela
excitant !
Hasard des choses, le dixième tirage, nous avons remis les dès en jeu, « La soumise prend les poses souhaitées par le
dominant en public. 10 poses » et de nouveau la couleur désignée fut la verte pour Phébus. Et là très naturellement, il m’a ordonné d’exécuter les mêmes poses et le même scénario
devant R. et Mon Maître. Déjà, j’avais été extrêmement gênée de m’exécuter dans la chambre mais là cela me semblait impossible. Alors, j’ai essayé de me mettre dans un angle où ils verraient
le moins possible mais évidemment peine perdue, j’ai reçu l’ordre de le faire face à eux, je crois que Phébus m’a épargné l’acte de simulation de pénétration mais il a souhaité que je le dise
publiquement.
Onzième épreuve « Martinet (autant de coup que l’âge du dominateur) en public » attribué à R. Comme pour
l’épreuve de la cravache avec Mon Maître, je me suis dit enfin un tirage un peu plus facile. Mais là encore, je me trompais, car R. a pris un premier martinet où il a bien marqué chaque coup en
trouvant comme à chaque fois que je ne marque pas suffisamment puis un second martinet beaucoup plus lourd, et j’ai senti les coups de plus en plus fort, j’avais hâte que cela s’arrête, au
38ème, j’ai enfin reçu des caresses du dos jusqu’aux fesses, quel plaisir. Après la douleur, le réconfort !
Douzième épreuve «Fellation au gode en public » tirée par Mon Maître. Je me souviens avoir ressenti beaucoup de
gêne à dire à haute voix cette épreuve et j’ai ressenti une certaine honte, je me demandais, comment Mon Maître avait pu penser à une telle épreuve en public !
Evidemment, je ne connaissais pas la suite des expériences à venir mais j’ai ressenti un certain sourire chez ces Messieurs, je me
rappelle avoir osé demandé le bandeau pour ce jeu, et me souviens de la réflexion de R., lorsqu’ils ont compris que ce serait difficile pour moi « ce n’est qu’au bout de
plastique !».
Mon Maître a pris la décision que je le ferais à partir du démarrage de la prochaine musique en cours, le hasard ferait le reste à
savoir cela pouvait durer de 2 à 5 minutes. Alors, j’ai commencé à m’appliquer pour bien prendre l’objet entre mes deux mains, ensuite j’ai passé ma langue du bas vers le haut en finissant par
mettre l’extrémité dans ma bouche puis en l’aspirant, j’ai renouvelé l’opération jusqu’à la fin de la musique, (coup de chance pour moi, elle était courte !). J’imaginais ces trois hommes
m’observer, je me demandais si vraiment je pouvais leur donner envie à travers cet objet…je ne le sais, et me pose encore la question, est-ce qu’une femelle peut être excitante
ainsi ?
Il ne restait plus que 2 papiers, ces messieurs avaient l’air très enjoués, apparemment ils savaient tous les 3, ce qu’il restait,
alors que moi encore très naïvement je croyais que Mon Maître était le seul à connaître les épreuves, mais j’ai su après, qu’en fait, il avait informé ses deux complices. Avant dernier tirage
« fessée main nue (rougir les fesses) en public » pour la couleur rouge. R. s’est alors assis dans le canapé et m’a demandé de venir sur ses genoux, fesses tournées vers
son public, il a pris possession de mon fessier en le caressant, puis il a commencé à me donner fessées sur fessées en trouvant que je ne rougissait pas suffisamment, je crois que j’ai commencé à
compter puis j’ai cessé, tellement cela me semblait interminable …j’avais l’impression que je ne sentais plus mes fesses tellement je les trouvais chaudes, alors il a arrêté en disant qu’elles
avaient enfin une belle couleur !
Dernier papier et dernier petit dé de couleur verte, sur le papier était écrit la quatorzième épreuve que je trouvais complètement
inavouable « Fellation publique. 5 minutes ». J’ai eu beaucoup de mal à lire à haute voix…eux savaient, ils s’amusaient de ma pudeur et de ma honte, j’ai cru que je n’allais pas
y arriver, j’ai annoncé et là naturellement je crois que Mon Maître m’a de suite passé le bandeau sur mes yeux. Il savait que j’avais besoin de m’isoler, de ne me consacrer qu’à cela et j’ai été
guidée vers Phébus qui étais assis dans le canapé. J’ai tendu mes mains le long de son torse, puis je suis descendue progressivement vers son sexe, là j’ai commencé à le lécher très doucement du
bas vers le haut de son sexe puis je l’ai mis en bouche, je sentais son membre grossir très progressivement, je l’ai aspiré, je crois que Phébus m’a dit qu’il préférait que je laisse ma langue
sur le bout, il me guidait afin qu’il ressente ce qu’il souhaitait, je sentais son sexe grossir et grossir de plus en plus, il était vraiment très excité, il avait maintenant le sexe en
érection !
Je ne sais exactement comment expliquer ce qui s’est passé vraiment, mais je me suis retrouvée à genoux devant le sexe de Mon Maître,
qui était déjà bien tendu aussi, le visage penché vers son sexe, et là j’ai senti, un sexe me pénétrer, c’était celui de Phébus, je me sentais complètement possédée… mon esprit et mon corps
étaient troublés, mais je sentais combien cela excitait Mon Maître, et je ressentais alors un sentiment d’appartenance totale, j’étais prise et complètement soumise aux désirs de Mon Maître et de
Phébus et je crois pouvoir dire que j’ai beaucoup apprécié ce sentiment d’appartenance et de soumission totale. Je ne voulais me consacrer qu’aux sensations de mon corps, je sentais les mains de
Phébus sur mes hanches, son envie monter, ses mouvements de va et vient…et je savais combien pour Mon Maître, c’était un fantasme de toujours, de voir sa femelle ainsi prise ! J’étais
réellement bien abandonnée ainsi et je sais qu’ils ont changés plusieurs fois de position avec mon corps sans pouvoir m’en souvenir vraiment.
Mon Maître m’a alors glissé dans l’oreille, que R. se sentait bien seul dans ce petit jeu, il m’a donc demandé si j’acceptais de
m’occuper de lui en nous isolant tous les deux dans la chambre, car il avait sûrement besoin de tranquillité. J’étais dans un tel état d’esprit que Mon Maître aurait pu me demander ce qu’il
voulait…alors naturellement j’ai accepté… Dans la chambre, je lui ai une fellation, et R. m’a enfin prise…puis nous sommes retournés au salon rejoindre Mon Maître et Phebus.
Et là, infatigables Messieurs ! (eux jouent un coup sur trois, moi à chaque tour !), ils m’ont positionné au milieu du
salon, eux aussi étaient à moitié nus voir entièrement dénudés, ils m’ont bandés les yeux , et on voulu savoir si j’avais la capacité de les reconnaître, après avoir reconnu leurs baisers sur la
bouche Ils souhaitaient savoir si je pouvais les distinguer par leur sexe et j’avais juste demandé de les apprécier un par un et de donner mon verdict à la fin. Alors ils ont commencé à me
présenter chacun leur sexe…, et en les léchant et en les suçant, je les ai reconnu…j’avais fait un parcours sans faute, je crois que je les ai bluffé !
Ils se sont rhabillés, moi je suis restée dans ma tenue du début de soirée, porte-jarretelle et bas, enfin presque nue. J’avais le
sentiment d’avoir passé une soirée très forte en sensations et en expériences variées et surtout une vraie soirée de jeux de soumission avec Mon Maître et deux complices. Ces deux hommes que
j’apprécie particulièrement dans leur état d’esprit, leur sensualité, différentes certes, mais intenses, et surtout avec une vraie complicité entre eux, une vraie sincérité dans leur engagement
respectif ! J’ai vraiment ressenti ce sentiment d’appartenance totale envers Mon Maître, je lisais dans ses yeux son sentiment de fierté envers moi ! ce soir là je me suis sentie totalement
chienne, intensément femelle, parfois pute, vraiment salope et presque …mais là ce sera sans doute une autre histoire, une autre aventure !
Soumissement Vôtre
Clara
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