Qui sommes nous ?

Clara

1m67 58 kilos  90C
Rousse cheveux mi-longs Yeux bleus 

intégralement épilée 
tatouée à l'initiale de Mon Maître sur la fesse droite

annelée à chaque grande lèvre.
 
Je suis soumise à Mon Maître et adore celà. 
J'aime qu'il me dirige, qu'il me prenne en main et j'adore lire la fierté dans son regard lorsque je suis sa femelle obéissante. 
 
Au quotidien je m'habille de façon très féminine et toujours sexy. Je suis toujours en jupe au dessus du genou, haut moulant ou décoletté. 
 
Bien évidemment je ne porte que des bas ou des dim up et je ne porte qu'en de rares occasions des strings. 
 
Enfin je suis fan des talons hauts, des bottes et des cuissardes que je porte aussi pour travailler

Jeudi 16 février 2006

Soirée du dimanche 23 octobre chez C&C

 

Ce soir là, un couple de charmants amis nous avait conviés chez C et C, habituellement fermé le dimanche soir et prêté à M et A exceptionnellement pour la soirée.

 

Il ne s'agit pas là d'un compte-rendu sous la forme "habituelle" mais de mes ressentis après cette séance accompagnés de quelques jolies photos.

M. est un expert en travail au martinet et au fouet (entre autres...). 

 Ce fut très agréable que nous nous retrouvions en tout petit comité ce soir là, puisqu’il n'y avait que 5 convives, j’ai apprécié la dextérité de Monsieur dans la manipulation de ses martinets et son fouet, je me sens bien lorsqu’il démarre les séances tout en douceur, il sait parfaitement où mettre l’impact pour avoir un meilleur ressenti. Progressivement, l’impact se fait de plus en plus fort, et mon corps essaie de rester digne.

 

 

 

 

 

 

 

 

N’étant pas masochiste, je n’apprécie pas toujours la douleur engendrée inévitablement par l’impact du fouet ou du martinet. Mais je dois dire en toute honnêteté que j’apprécie le fait que Monsieur sache parfaitement maîtriser son fouet et ses martinets, j’aime beaucoup cette alternance de douleur et de douceur, ce ressenti d’un petit air qui vient nous balayer le corps, et lorsqu’ après une sévère punition, il vient caresser le dos ou les fesses avec beaucoup de tendresse.

 

 

 

 

 

 

 

Evidemment je m’applique toujours pour recevoir et essayer de ne pas bouger et obéir aux mieux aux ordres de Monsieur, même si parfois j’ai envie d’arrêter, je ne souhaite pas décevoir Mon Maître et Monsieur, alors j'essaye d’aller toujours un peu plus loin lorsque Monsieur me le demande.

 

Mais avant tout mon plaisir dans cet exercice est évidemment de satisfaire Mon Maître et Monsieur en étant à la hauteur de leur exigence. J’aime voir leurs regards de satisfaction après une séance qui à mes yeux et dans mon corps me paraître difficile.

 

Mais ce que j’ai le plus apprécié lors de cette soirée, fut incontestablement la séance de bondage, j’apprécié énormément ressentir le passage des cordes sur mon corps, le fait de porter un bandeau m’aide à mieux ressentir ce plaisir. J’étais ligotée des pieds jusqu’au haut du corps, j’ai vu après qu’il y avait aussi une recherche dans l’esthétisme du choix des couleurs et du bondage choisi. Je me disais que certainement Mon Maître appréciait de me voir ainsi, et qu’il était fier de moi..

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai aimé sentir mon corps se tendre vers le plaisir surtout lorsque Monsieur m’a mis en place des pinces sur la poitrine, en particulier sur le bout des seins. Progressivement, il resserrait se petit étau, et j’appréciais beaucoup la sensation de pression, j’ai aimé les caresses sur ma poitrine et je me suis laissée aller aux plaisirs des sens, j’ai trouvé ce moment extrêmement sensuel et j’en remercie une nouvelle fois Monsieur. J’aime l’esthétisme et la sensualité que peut faire ressortir un bondage réussi.

 

 

 

 

Merci à vous, M et A, de votre douceur et de votre gentillesse.

Clara

 

 

 

 

 

 

 

Par Clara - Publié dans : Brèves
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Lundi 6 février 2006

Un soir Mon Maitre m' a offert cette jolie tenue.  Puis pour le repas il a commandé une pizza.

 

 

Vous me direz, pourquoi parler de la pizza ?

Parce qu'il m'a attachée dans l'encadrement de la porte et a attendu ainsi le livreur.

Je n'ai pas les photos de la suite, mais imaginez la surprise du livreur et ce qui a suivi...

 

 

 

Par Clara et Franck (cplkokin77) - Publié dans : photos
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Mercredi 1 février 2006

 Novotel – Soirée du 11 octobre ‏2005‏‏-‏

 Dans l’après-midi de ce mardi d’octobre, j’avais reçu un mail de Mon Maître me précisant simplement qu’il fallait que je le prévienne par SMS de mon départ du bureau et qu’au fur et à mesure je recevrai des instructions pour la soirée, je savais juste qu’il fallait que je me tienne prête pour un départ à 20h30, sans avoir plus d’explication.

 

Arrivée à la maison, il y avait un message sur le répondeur qui me demandait d’ouvrir ma messagerie afin que je suive à la lettre les instructions et surtout que je devais à compter de ce moment ne poser aucune question et ne faire aucun commentaire.

 

Mon Maître me demandait de porter une tenue très sexy et provocante et de prendre le bandeau. Ensuite il y avait un chemin détaillé pour me rendre dans un Novotel. Il me précisait que dans la soirée, je recevrai le numéro de la chambre. Ensuite, il me demandait de lui texter le moment où j’arriverais à l’hôtel, par un simple «hôtel » et lorsque je recevrai le numéro de la chambre par un simple « ok ». Arrivée devant la porte, il m’avait précisé que je devrais enlever mon manteau, mettre mon bandeau et taper à la porte, et qu’il était hors de question que cette étape me limite dans la volonté de m’habiller sexy comme il me l’avait demandé.

 

Ensuite son message disait textuellement : 

 

« Bien sur, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de préciser que ce monsieur pourra disposer de toi comme bon lui semble, totalement. Bien sur, je compte sur ta totale implication, sur ta volonté de me faire honneur. Bien sur, j’attends de son compte rendu à lui qu’il me précise que tu t’es appliquée et donnée à fond. ».

Mon Maître finissait son message en me disant qu’il viendrait ensuite me chercher et qu’il espérait lire dans les yeux de l’homme l’envie, et dans les miens la fierté du devoir accompli.

 Evidemment à la lecture de ce message, j’ai été prise d’un sentiment double, à la fois d appréhension et d’excitation, je précise qu’évidemment j’ai entièrement confiance en Mon Maître, mais je ne peux m’empêcher de me poser mille questions même après plusieurs expériences déjà vécues.

 

 J’ai essayé de me maîtriser mais à un moment, cela a un plus fort que moi, je lui ai téléphoné et bien évidemment Mon Maître avait raison, ce n’était qu’un prétexte pour avoir un peu plus d’information sur l’inconnu. Mon Maître m’a fait comprendre sa déception dans le fait que je n’arrivais pas à me maîtriser. J’ai vraiment senti que je l’agaçais et que surtout cela marquait un manque de confiance et à ce moment là, j’ai vraiment eu honte de moi, de pouvoir le décevoir ainsi. J’étais décidée à me rattraper et ne plus lui téléphoner et surtout m’impliquer à fond dans ma mission de cette soirée.

 

 

 

Lorsque je me préparais, j’imaginais qui pouvait être cet inconnu. Je sais combien je peux avoir confiance en Mon Maître, donc je me disais que forcément, cet inconnu ; soit je l’avais déjà rencontré et avait une pensée particulière pour R…(un ami) soit c’était une épreuve pour lui prouver mon implication dans mon rôle de soumise et que dans ce cas Mon Maître allait jouer le rôle de l’inconnu. Cette idée m’amusait et m’excitait et je suis partie à l’heure fixe en me disant que j’allais rejoindre Mon Maître dans un Novotel pour une partie de jeux…et puis peu importait j’avais confiance et même si ce n’était pas le scénario que j’imaginais cela serait forcément complètement contrôlé par Mon Maître.

 

 

Arrivée à l’hôtel, j’ai texté les messages demandés, j’ai reçu le numéro de la chambre et me suis rendue un peu tendue devant la porte. Evidemment, j’avais pris soin de retirer mon imperméable et mis mon bandeau sur mes yeux. Lorsque la porte s’est ouverte, à la voix j’ai su que le scénario que j’imaginais ne tenait pas, ce n’était pas la voix de Mon Maître et la main qui me guidait dans la chambre n’était pas la sienne.

 

 

 

Pour cette soirée, je portais mes cuissardes à talons, des bas et un porte jarretelles noirs, un string (Mon Maître m’avait autorisé à en porter), une mini - mini jupe en cuir noir avec bouton pression sur le devant, un haut en cuir noir dos nu, sans soutien gorge, suivant les consignes de Mon Maître, cela était très sexy et même provoquant. De plus je portais un bracelet cuir et strass indiquant ma condition « slave ». Cet inconnu avait une voix douce et très agréable et m’a menée vers un canapé, il m’a précisé qu’il avait vu des photos de moi et qu’il me trouvait encore plus belle. J’ai trouvé que c’était très gentil qu’il me fasse part de son sentiment et j’ai senti que c’était un homme très attentionné, peu le disent surtout pour des hommes dominants ! sans doute que peu le pensent aussi !

L’inconnu m’a demandé ce que je ressentais en sa présence, (bien sûr je portais toujours le bandeau) je lui ai fait part de mon double sentiment d’appréhension et d’excitation, puis il m’a demandé de me présenter, je me suis exécutée comme Mon Maître souhaite que je le fasse en sa présence devant autrui en lui disant «Je me prénomme Clara, je suis soumise et appartiens à Mon Maître Frank, à ce titre il dispose de moi comme bon lui semble, je ne suis que sa chienne, que sa pute, que sa salope, que sa vide-couilles, et je le remercie d’œuvrer à ce que je progresse en permanence dans l’acceptation de ma condition de femelle ».

 

L’homme m’a félicité pour ma présentation, puis tout à coup, a dit que c’était à Mon Maître de le présenter lui. Il y a eu l’intervention d’une deuxième voix qui me demandait de me lever, j’ai souri et je me suis détendue, Mon Maître était présent ! En fait, il était déjà dans la pièce depuis mon arrivée et je n’avais rien senti, mais lui avait tout observé et sans aucun doute voulait voir mon comportement lorsqu’il m’envoie seule à la rencontre d’un inconnu, (j’espère qu’il a été fier de moi) je me suis sentie encore plus rassurée dès lors !

Mon Maître a pris la parole pour me présenter l’inconnu, et à ma grande surprise ce n’était pas un homme dominant comme Mon Maître aime me faire rencontrer mais un soumis « M » qui souhaitait jouer avec un couple en sachant parfaitement que Mon Maître n’a aucune attirance pour les hommes. C’est vrai, que j’étais très franchement surprise ! Pour une fois je n’avais pas à obéir aux désirs d’un autre homme mais j’allais obéir aux désirs de Mon Maître avec un complice de jeu masculin ! c’était une première pour moi.

 

 

 

J’ai souri, car je me disais que mon premier sentiment du début où je trouvais que cet homme était sans doute trop doux, dans sa voix et dans son expression pour être un dominant, était bon. Mon Maître m’a précisé que maintenant il lui avait bandé les yeux et mis un collier de soumis, afin que nous soyons sur le même terrain de jeu puis il m’a approché de lui pour que je fasse mieux connaissance en le découvrant et en le palpant entre mes mains, je devais décrire sa personne et dire ce qu’il portait.

 

Toujours les yeux bandés, je me suis approché tout prêt de lui, j’ai pris son visage entre mes mains, puis je suis descendue doucement, j’ai senti un homme musclé, puis je suis descendue encore, détaillant tout jusqu’à ses chaussures. Ensuite Mon Maître, lui a demandé de faire le même exercice sur moi (bien que je trouvais qu’il avait déjà eu un avantage puisqu’il m’avait déjà vu quelques minutes auparavant). J’ai ressenti beaucoup d’émotion sur le passage de mon visage, j’ai senti qu’il avait les mains légèrement humide, sans doute l’appréhension, j’ai trouvé cela très touchant, de découvrir l’émotion d’un soumis, il s’appliquait à me décrire en détail. Lorsqu’il est arrivé au niveau de mon sexe, il a demandé la permission de pouvoir le toucher ainsi que mes fesses, Mon Maître lui a dit qu’il n’avait pas la permission mais l’obligation de le faire ! Mon Maître trouvait qu’il avait omis un détail important à ses yeux et il a du recommencer de façon encore plus précise afin qu’il sente que je portais un rosebud et le dise à haute voix.

 

Dans un premier temps, Mon Maître a décidé d’un petit jeu, il a pris la carte de l’hôtel, et le jeu consistait à donner le juste prix de l’article (bouteille de champagne, plat spécifique, séjour, etc…), chacun d’entre nous deux, devait répondre et celui qui avait la réponse la plus proche retirait un vêtement à l’autre. Compte-tenu de ma tenue et du peu de vêtement que je portais, je savais que j’allais très vite me retrouver entièrement nue. Le jeu était assez égal dans l’ensemble mais il me semble que c’est lui qui s’est retrouvé très vite sans caleçon. Cela m’a fait sourire car le premier vêtement qu’il a souhaité m’enlever, furent les cuissardes, et le dernier le string qu’il a dû retirer avec les dents sur ordre de Mon Maître. J’ai dû à mon tour, à la fin, m’exécuter pour lui retirer son caleçon avec ma bouche.

 

Lui entièrement nu, moi en bas et porte-jarretelles, Mon Maître, nous a placé front contre front avec un morceau de sucre entre nous, menottes aux mains et reliés entre nous, nous avions l’interdiction de faire tomber le sucre au risque d’une sévère punition, puis il nous a demandé de bien nous cambrer et il a précisé à « M » que maintenant il allait lui faire découvrir tous mes accessoires. D’abord il les testait sur sa chienne, qui devait lui annoncer le bon ustensile utilisé et ensuite c’était « M » qui découvrait. Je crois que je ne me suis pas trompée sur le nom des instruments utilisés. Il y a eu d’abord la cravache main, ensuite le martinet, ensuite la cravache classique puis la badine, tous appliqués avec des dosages différents pour chacun suivant le bon vouloir de Mon Maître… mais le sucre n’est pas tombé.

 

Puis dans un second temps, il a demandé à « M » de s’installer sur le lit, sur le dos, les bras et les jambes en croix et il m’a ordonné de l’enjamber et de me mettre sur lui et face à lui, cela a été étrange comme impression pour moi de sentir ma peau sur la sienne et mon sexe tout près du sien, sa bouche pratiquement contre ma bouche, puis mon Maître m’a demandé de bien me cambrer afin que je reçoive autant de coup que l’âge de mon partenaire, lui avait l’ordre de dire stop arrivé au bon chiffre. J’ai compté à haute voix et au fur et à mesure que les coups tombaient, la douleur et la chaleur se faisant sentir, j’avais envie que cela cesse, arrivé vers les 30 j’avais bon espoir du dernier à chaque retombée, le stop est arrivé à 40 sur un coup bien cinglant de la cravache. Je crois que j’ai laissé échappé un petit cri…Mon Maître m’a alors caressé les fesses puis il m’a demandé de me mettre à quatre pattes dans l’autre sens du lit et a ordonné à « M » de me donner aussi un peu de réconfort, en me caressant longuement le dos et les fesses.

 

Ensuite, Le Maître du jeu nous a organisé un petit concours de fellation, il nous remis à chacun un gode protégé d’un préservatif et chacun pratiquait cote à cote. Me concernant je n’ai pas hésité, je l’ai mis en bouche directement, et l’ai sucé doucement puis peu à peu un plus goulûment. Au dire de Mon Maître puisque nous n’avions pas la vue, « M » était sans doute plus dans la réalité en le léchant d’abord puis ensuite en le prenant en bouche. Après ce petit exercice, Mon Maître nous a ordonné de nous mettre à quatre pattes fesses contre fesses et a demandé à « M » si il avait déjà été pénétré par l’anus, il a répondu positivement. Il a alors installé les 2 godes entre nous et nous a demandé de reculer afin de nous empaler mutuellement. Nous avons été tous les deux pénétrés par les godes, j’ai essayé de ne rien laissé paraître de mon émotion, « M » non plus dans un premier temps, puis au bout de quelques minutes, il s’est plaint de la sensation…Mon Maître lui a bien évidemment retiré et là il m’a félicité car je n’avais rien dit et l’avait enduré sans la moindre plainte. Mon Maître a ensuite demandé à « M » de retirer l’objet de mon anus avec la bouche puis lui a demandé de me donner du réconfort en me caressant et me léchant l’anus, il s’est appliqué à le faire.

 

Ensuite, « M » a reçu l’ordre de s’allonger sur le dos, puis Mon Maître m’a demandé de l’enjamber puis de m’asseoir sur le visage de mon partenaire, nous avions toujours les yeux bandés l’un et l’autre, Mon Maître m’a guidé. Arrivé sur la bouche de mon partenaire, il a commencé par me lécher le sexe doucement puis Mon Maître s’est approché tout prés de moi et m’a glissé à l’oreille qu’il voulait que je me laisse aller à mon plaisir et au bien être, c’était pratiquement un ordre ! Moi, je tenais Mon Maître dans mes bras il m’embrassait goulûment, je sentais que « M » était de plus en plus pressé et sans doute excité dans l’exercice du cunnilingus et je me suis laissée aller au plaisir des sens, je sentais ce désir monter en moi, j’avais Mon Maître qui me tenait dans ses bras et qui m’embrassait et cet homme qui me donnait du plaisir, j’ai sans doute eu un moment d’oubli…je reconnais que j’ai pris énormément de plaisir mais en toute honnêteté, je ne crois pas avoir atteint l’orgasme que Mon Maître me donne lorsque nous sommes dans l’intimité.

 

Après ce moment de plaisir, Mon Maître a dit à très haute voix, que je n’étais même pas bandante et excitante aux yeux de « M », j’étais un peu surprise, non pas que je fasse preuve de prétention et que j’ose me croire excitante mais j’avais l’impression qu’il prenait aussi du plaisir dans l’exercice précédent. J’étais extrêmement gênée d’entendre ses propos aussi bien pour lui que pour moi. « M » s’est confondu en excuses en disant qu’effectivement je n’étais pour rien, bien au contraire, il expliquait que l’émotion et les circonstances de la soirée l’avait sans doute beaucoup ému. Mon Maître m’a alors ordonné d’aller constater par moi même avec ma bouche, l’état de « M ». Je me suis exécutée et suis descendue vers son sexe et ai commencé à le lécher doucement, puis Mon Maître a arrêté l’exercice, sans doute ne souhaitait-il pas nous humilier l’un et l’autre plus longuement.

 

Mon Maître, a alors demandé à « M » d’aller me laver sous la douche, il a été très délicat et attentionné, il m’a lavé avec beaucoup de douceur et d’application, moi je me sentais pas très à l’aise, je savais qu’il ne portait plus le bandeau, moi oui, mais nous étions en pleine lumière dans cette salle de bain et j’étais très gênée qu’il voit en pleine lumière tous les défauts et les imperfections de mon corps, mais il en était ainsi Mon Maître l’avait décidé !

 

Ensuite, « M » est parti de la salle de bain, Mon Maître est venu me rejoindre il m’a défait délicatement mon bandeau et m’a apporté mes vêtements, puis il m’a signalé qu’une fois entièrement habillée, je devais ressortir à quatre pattes pour voir enfin mon partenaire de jeu, je trouve cela toujours très gênant d’assumer le regard de l’autre. Je me suis exécutée et suis sortie à quatre pattes, là j’ai rejoint les pieds de Mon Maître, il m’a demandé de me diriger vers les pieds de mon partenaire, et « M » m’a aidé à me relever, et j’ai du le regarder dans les yeux, puis j’ai baissé les yeux. Mon Maître m’a alors demandé de me présenter une nouvelle fois devant « M » dans les yeux, mais mes yeux se baissaient systématiquement à chaque mot difficile à assumer pour moi, le sentiment de honte étant trop fort, j’ai du recommencer l’exercice 2 fois avant d’y arriver.

 

J’ai vu dans le regard de cet homme soumis, un homme courtois, doux, délicat extrêmement attentionné, en partant il m’a offert un bouquet de fleurs, un mélange de couleurs pastelles, romantique, parsemés avec quelques épineux dans le bouquet, devrais-je y voir un symbole de ce que nous représentons en tant que soumis et soumise, un délicat mélange de douleur et de douceur.

 

Après cette soirée pleine de surprise, Mon Maître m’a emmenée dans ma tenue très provocante au restaurant, ce soir là je n’ai pas été gênée de me présenter ainsi dans un lieu public, j’ai lu dans les yeux de Mon Maître beaucoup de malice et de plaisir par rapport au regard des hommes et des femmes présentes. Je ne sais si c’est le fait de ma soirée, ce que j’avais vécu auparavant, j’étais bien et peu m’importait le regard des autres, seule la fierté de Mon Maître comptait. Ensuite, nous sommes rentrés à notre domicile, Mon Maître m’a prise comme une chienne que je suis…j’ai eu énormément de plaisir et là je peux même parler d’orgasme et je le remercie humblement.

 

Mon Maître et moi-même avons passé une très bonne soirée, une soirée pleine de surprise en ce qui me concerne, la première aventure en présence d’un homme soumis, j’espère que Mon Maître a été fier de moi, qu’il a lu dans mes yeux, la fierté du devoir accompli, ma totale implication et ma volonté de lui faire honneur. J’aime que Mon Maître soit fière de sa chienne, toujours dévouée et extrêmement soumise à ses désirs, je sais qu’il m’aime et me désire ainsi.

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Lundi 16 janvier 2006

Une séance dans un immeuble de bureau, badine, pinces et découverte de ce que l'on peut faire d'un bouchon de champagne...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai ensuite été laissée dans le monte charge 5 minutes, si un livreur était venu...

 

 

 

 

Par Clara et Franck (cplkokin77) - Publié dans : photos
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Lundi 9 janvier 2006

A Mon Maître,

A Phébus, à R.

Récit de la soirée du 05 mai 05  

 Après 15 jours, d’expériences et d’aventures diverses (vacances de Pâques), Mon Maître souhaitait finir la semaine en fêtant son anniversaire à la maison. Il m’avait juste demandé de prévoir un menu très simple pour 3 personnes, en insistant sur le « très simple » car il ne voulait pas que je passe du temps à la cuisine mais au salon. A l’approche de cette soirée, il m’avait juste prévenu qu’il voulait être très fier de moi ce soir là, et que je ne devais obéir sans poser de question, j’avais juste une information sur la tenue, il voulait que je porte mon ensemble en vinyl deux pièces, (port du string interdit) la jupette très courte évasée, le haut court en brassière avec fermeture éclair, des bas noirs couture avec un porte jarretelles vinyl ainsi que mes chaussures à hauts talons a double bride.

 

Je devais être prête pour 19h30 précise pour accueillir notre hôte, je me suis donc appliquée, à porter la tenue imposée, en y ajoutant mon collier de soumise. A l’heure précise, la sonnette retentit, Mon Maître est allé à l’interphone et m’a demandé d’aller accueillir notre invité. Je dois reconnaître que j’ai été surprise de voir que notre hôte était Phébus, un homme que nous avions accueilli un an auparavant pour une soirée réussie, un homme avec lequel nous avons un très bon feeling dans nos jeux et sans doute pour moi une certaine attirance aussi.

 

En toute honnêteté, j’ai été surprise de voir Phébus, car je pensais que Mon Maître, n’avait plus de contact avec lui, alors naturellement lorsque Mon Maître, m’a parlé de cette soirée, où j’ai senti qu’il fallait une implication très personnelle puisque nous recevions à domicile, j’ai tout de suite associé R, qui est en fait, l’homme avec lequel nous avions très récemment beaucoup d’affinités, et que j’apprécie.

 

 

J’ai donc ressenti une certaine émotion en revoyant Phébus, et me souvenant de notre dernière soirée passée ensemble, en sachant que Mon Maître serait beaucoup plus exigeant avec moi, un an après, et qu’il me demanderait encore plus d’implication et de docilité. Ce fût le cas dès le début, à peine arrivé Phébus enleva tout de suite le haut de ma tenue, je me suis retrouvée seins nus, dès le début de soirée. Je commençais à peine à servir Monsieur et Mon Maître que la sonnerie retentit une deuxième fois. J’ai tout de suite pensé à une erreur, nous étions tous les trois et nous n’attendions personne d’autre, mais Franck m’a alors demandé d’ouvrir la porte. Alors, à ce moment là, j’ai eu un moment de panique interne, qui ? comment ? et toujours cette peur de l’inconnu…mais je ne voulais rien dire, surtout ne pas faire part de mon émotion. Lorsque j’ai ouvert, j’avais le cœur qui battait très fort, j’avais l’impression que je ne pourrais pas ouvrir cette porte dans cette tenue…j’ai finalement ouvert très doucement et là j’ai eu un gros trouble en voyant R. A la fois, j’étais heureuse de le voir, et à la fois je me sentais complètement dépassée par les événements.

 

Mon Maître m’avait demandé d’être digne et d’être à la hauteur pour sa soirée, mais là en présence de ces trois hommes, j’avais l’impression d’être une toute petite chose, complètement à leur merci, à leur portée, à leur plaisir à leur bon vouloir…que d’émotion, je me demandais vraiment si j’allais être capable d’assurer toute la soirée avec Mon Maître et ces deux autres hommes que j’apprécie mais qui en tout état de cause étaient venus pour passer une soirée avec une « bonne femelle, une bonne chienne » ! Il ne fallait surtout pas décevoir Mon Maître !.

 

Ensuite, quelques instants après, R. m’a demandé de m’approcher de lui car il devait retirer un vêtement qui « était de trop » sur moi, il dégrafa ma jupe et je me retrouvais en bas et porte-jarretelles au milieu de ces trois hommes. La soirée avait à peine commencé que j’était déjà nue, moi qui n’apprécie guère l’exhibition, cela commençait fort ! Ils étaient assis tous les trois dans le canapé en train de me regarder et moi j’essayais d’être le plus naturel possible pour les servir dans ma tenue peu traditionnelle. Mon Maître m’a alors expliqué le déroulement des jeux de la soirée, il m’a présenté deux coupelles, l’une avait une quantité importante de petits papiers pliés, l’autre 3 dès de couleurs correspondant à chaque homme. Le Rouge était attribué à R, le Vert pour Phébus et le Jaune pour Mon Maître.

 

Avant de commencer, Mon Maître a fait remarquer qu’il me manquait quelques accessoires et il a tendu à R. des boules de geishas et à Phébus mon rosebud. Il m’a alors demandé de me mettre en position afin que chacun de nos hôtes puisse mettre en place ces petits objets.

 

Le jeu commença alors, premier papier « Mise en place du plug dans la chambre puis retrait en public après 3 jeux », la couleur piochée vert « Phébus », je ne pouvais faire de commentaire, mais je sentais la honte monter en moi, alors nous sommes allés dans la chambre, moi dans la position d’une vraie petite chienne, soit à 4 pattes. Là, Phébus m’a demandé de me mettre sur le lit et il m’a introduit avec beaucoup de délicatesse le plug en me demandant si j’avais l’habitude de cette pénétration, je lui ai dit qu’effectivement c’était un des objectifs de Mon Maître. Nous sommes retournés au salon, moi prise par derrière et devant attendre 3 jeux supplémentaires pour m’en défaire.

 

Deuxième tirage « Fellation privée : 5 minutes » attribuée à la couleur rouge, soit R. Je commençais très fort, sans me douter des autres aventures à venir. J’avais un sentiment de honte d’annoncer chaque épreuve en public et je me sentais très gênée, mais le jeu était ainsi et il fallait assurer. Alors, de même je suis allée à 4 pattes suivie par R. qui devait sans doute me trouver bien humiliée d’aller ainsi et prise par derrière. Arrivée à la chambre, je lui ai fait part de l’énorme surprise, que j’avais des doutes sur le fait que je sois à la hauteur pour le reste de la soirée. Quant à la fellation en elle même, je n’ai pas eu trop de mal à l’exécuter sachant qu’une semaine auparavant nous avions vécu ensemble une aventure sexuelle pendant deux heures durant.

 

Troisième épreuve « Main + claquette en public. Age du dominant + de la soumise » donc de fait attribué à Mon Maître car à chaque jeu, le dé gagnant était retiré pour laisser le tour à chaque joueur. Là, pour moi, ce fut une épreuve dite facile car avec Mon Maître, mais en public et plugée, j’ai donc reçu 37 coups avec la cravache en forme de main et 37 avec la claquette. Mon Maître ne m’a pas épargnée et a appuyé plus fortement les derniers coups afin de commencer à faire « cuire » mon postérieur.

 

Quatrième papier, remise de tous les dés en jeu « Le dominant masse la soumise où il veut dans la chambre 10mn », avec la couleur rouge, pour moi enfin une épreuve vraiment différente où je pourrais me laisser aller au plaisir des sensations. Nous sommes partis nous isoler dans la chambre, R. m’a demandé de me mettre sur le dos, et là il m’a longuement massé des pieds jusqu’à la nuque en insistant un peu sur mes seins. Ce fut vraiment agréable pour moi, et je commençais à trouver très ludique le jeu des petits papiers et des couleurs. Je me sentais bien dans ma peau de petite chienne et de salope. Je crois que cela me plaisait d’être l’objet d’amusement de ces messieurs.

 

Trois jeux étaient passés, Mon Maître a alors suggéré à Phébus de me retirer le plug anal, mais cette fois ci en public puisque c’était lui qui me l’avait introduit. Alors, Phébus m’a ordonné de me mettre en position sur le canapé afin que les autres messieurs profitent bien du spectacle, quelle humiliation pour moi, mais quel soulagement aussi !

 

Cinquième tirage « La soumise masse le dominant sur la partie du corps de son choix (à lui) dans la chambre. 10 mn » avec la couleur jaune. Là, c’était aussi très confortable pour moi, être isolée en présence de Mon Maître pour le masser. Nous avons profité pour échanger quelques mots, il m’a indiqué qu’il était très satisfait de la façon dont la soirée se déroulait, qu’il était fier de moi.

 

Revenus au salon, nous avons fait une pause pour le dîner, j’avais dressé la table pour 3 convives (en me comptant naïvement !), mais Mon Maître avait pris soin de mettre devant la table un petit tabouret avec ma « gamelle de chienne » et des coussins pour mes genoux. J’ai alors servi ces Messieurs et me suis exécutée pour manger comme il se doit, c’est à dire à genoux devant ma gamelle. Ces messieurs me regardaient, et je me suis sentie quelque peu humiliée au début face à cette situation et puis la soirée passant, j’assumais de plus en plus mon statut de petite chienne soumise et docile.

 

Reprise du tirage, 6ème papier « 10 minutes à jouer avec des pinces en public » attribué à la couleur verte. Je me souviens avoir eu un moment d’appréhension, car je suis extrêmement sensible aux jeux de pinces. Mon Maître m’a alors bandé les yeux, et ils m’ont dirigé vers l’ouverture central du salon, là, Phébus et Mon Maître m’ont attaché les jambes écartées et les 

bras en croix par divers systèmes de fixation. Phébus a commencé par me caresser puis me malaxer les seins pour ensuite me fixer des pinces sur un sein puis sur l’autre. Chaque pression était une petite douleur ou une sensation d’excitation, j’ai tellement la poitrine sensible aux caresses et autres jeux que cela me procure de grandes sensations, mélange de plaisir et de douleur.

Phébus s’est alors attardé sur mon sexe, en passant sa main, en me caressant et me fouillant un peu, je me sentais très excitée, extrêmement humide, je savais que j’étais trempée de désir, ce désir qui monte et qui me donnait envie d’être prise …je crois que je me laissais complètement aller au plaisir des sens…

Mais le moment le plus intense, fut celui où il a commencé à retirer une à une chaque pince. Je me souviens que Mon Maître m’a demandé combien j’en portais, j’ai répondu 5 sur chaque, bonne réponse ! Chaque pince fut un moment particulier, et parfois certaines pressions étaient tellement intenses que je ne retenais plus des petits cris de ce mélange si particulier. 

Phébus a passé sa langue sur la pointe de mes seins et j’ai été troublé de cette impression de mélange de douleur et de plaisir. Lorsque toutes les pinces furent retirées, j’ai eu un moment d’oubli, j’ai eu l’impression que Phébus m’embrassait…je me sentais un peu partir et aurait pu être prise…puis doucement j’ai repris « conscience ».

 

 

 

  Après, toujours immobilisée en croix et yeux bandés, il y a eu un petit jeu improvisé où dans un premier temps je devais reconnaître les mains de chacun sur ma poitrine, la façon de me les toucher, caresser, malaxer, puis ensuite les baisers sur la bouche de chacun d’entre eux, pour chaque épreuve je n’ai obtenu que des bonnes réponses dans l’ordre de passage ! je crois que je les ai surprise !

  

Septième épreuve « Bougies en public : 5 minutes » pour la couleur rouge. R. m’a alors demandé de m’allonger sur le ventre sur le canapé, là il a commencé à me verser la cire sur le haut du dos (j’en garde encore des traces, il sera heureux il a enfin réussi à me marquer !!), puis sur le reste du corps, je sentais les gouttes de cire et j’avais la sensation d’une brûlure à pratiquement chaque gouttes sur le corps, par moment cela me paraissait insoutenable, mais j’essayais de ne pas trop bouger pour rester digne et ne pas décevoir Mon Maître. Ensuite, il 

m’a ordonné de me retourner afin de verser la cire sur ma poitrine, j’ai eu l’impression de mieux résister. Le moment que j’ai le plus apprécié fut celui où les mains de R. et de Mon Maître sont venues me caresser afin d’enlever le reste de cire collée sur le corps. C’était un vrai délice après cette action de brûlure, toujours ce mélange qui revient de douleurs et de plaisirs et j’aurais de nouveau pu partir entre leurs mains…

 

 

 

 Ensuite, nous sommes repassés à table pour un petit moment dit de répit (sans doute pour ces Messieurs !). Et là en position assise à genoux devant ces Messieurs, Mon Maître m’a demandé de lire une lettre à haute voix, celle-ci disait :

 « Maître, Messieurs,  

 Je suis devant vous pour fêter et honorer Mon Maître. Voici quelques temps déjà que nous avons d’un commun accord avec Mon Maître pris la décision de nous lancer dans l’aventure du bdsm.

Nous n’en sommes qu’aux balbutiements mais je suis fière déjà de pouvoir porter sa marque tatouée dans ma chair et lui prouver au quotidien et dans l’intimité que je suis sa chienne docile et disponible.

Je suis maintenant habillée en permanence, 7 jours sur 7, féminine et sexy. Je ne porte plus de collant, n’ai que des chaussures à talons ou des bottes. J’affiche fièrement ma bague en toutes circonstances.

J’aime qu’il puisse être fier de moi et je suis comblée lorsque son regard complice me félicite de mes aventures. Je sais cependant qu’il attend plus de moi encore, je sais qu’il me faut maintenant savoir accomplir tout ce que je fais avec Mon Maître dans l’intimité, en toute circonstances, avec d’autres, sur simple demande de sa part.

Je sais combien je suis petite encore et le chemin qu’il me reste à parcourir. Ce soir donc, je me présente devant vous humblement. Je suis déjà à votre service, mais ce soir, en l’honneur de Mon Maître, je veux être plus.

Ce soir, je serai votre jouet, votre chose, votre objet, votre truc, ce soir je suis à votre totale disposition car je sais que Mon Maître le veut, car je sais que c’est ainsi qu’il m’aime et que moi, Clara, j’aime savoir qu’il me désire ainsi, j’aime accomplir les missions qu’il me donne, j’aime en être fière. »

Ensuite, je me suis présentée à 4 pattes aux pieds de nos invités et leur ai dit (je devais le faire dans les yeux mais je n’ai pas pu, trop de honte !)

« Ce soir, Monsieur, je suis votre chienne, votre pute, votre salope, votre vide couilles et ne suis là que pour votre plaisir ».

 

Je me suis donc exécutée, et je suis dirigée d’abord vers R., puis vers Phébus, pour finir au pied de Mon Maître. Je me sentais un peu honteuse de dire un texte pareil surtout sur le dernier terme que je trouve extrêmement vulgaire et ne correspondant pas du tout à l’image que je souhaite donner d’une petite chienne. Mais là, j’ai de nouveau eu cette pensée de Mon Maître, peu importe les mots, seule notre complicité est importante !

 

Huitième épreuve « Cravache (autant de coup que l’âge du dominateur) en public » pour 

Mon Maître, épreuve facile après tout ce que je venais de subir, mais là encore Mon Maître ne m’a pas épargnée et, installée à 4 pattes sur le canapé, il a appuyé chaque coup sur mes fesses puis sur le haut du dos un peu plus fort jusqu’au 37ème. J’étais joliment zébrée paraît il…

 

Neuvième tirage « La soumise prend les poses souhaitées par le dominant dans la chambre. 10 poses » attribué à couleur verte. Phébus n’a pas souhaité faire dans le nombre de pose mais plutôt dans « la qualité, l’humiliation ». Il m’a d’abord demandé de m’allonger sur le dos, les bras en l’air, les jambes écartées (je déteste !) puis il a pris le temps de bien m’observer, puis il m’a demandé si j’avais l’habitude de me caresser, je lui ai répondu négativement et lui ai fait part de mon sentiment de gêne face à cette situation en lui disant la que je ne pratiquais pas du tout la masturbation. Il m’a quand même ordonné de me toucher et de me caresser pour voir, ensuite il est venu très très prés de moi entre mes cuisses ouvertes et sexe ouvert et il a simulé une pénétration. J’étais extrêmement gênée mais je crois qu’avec le recul je trouvais cela excitant !

 

Hasard des choses, le dixième tirage, nous avons remis les dès en jeu, « La soumise prend les poses souhaitées par le dominant en public. 10 poses » et de nouveau la couleur désignée fut la verte pour Phébus. Et là très naturellement, il m’a ordonné d’exécuter les mêmes poses et le même scénario devant R. et Mon Maître. Déjà, j’avais été extrêmement gênée de m’exécuter dans la chambre mais là cela me semblait impossible. Alors, j’ai essayé de me mettre dans un angle où ils verraient le moins possible mais évidemment peine perdue, j’ai reçu l’ordre de le faire face à eux, je crois que Phébus m’a épargné l’acte de simulation de pénétration mais il a souhaité que je le dise publiquement.

 

Onzième épreuve « Martinet (autant de coup que l’âge du dominateur) en public » attribué à R. Comme pour l’épreuve de la cravache avec Mon Maître, je me suis dit enfin un tirage un peu plus facile. Mais là encore, je me trompais, car R. a pris un premier martinet où il a bien marqué chaque coup en trouvant comme à chaque fois que je ne marque pas suffisamment puis un second martinet beaucoup plus lourd, et j’ai senti les coups de plus en plus fort, j’avais hâte que cela s’arrête, au 38ème, j’ai enfin reçu des caresses du dos jusqu’aux fesses, quel plaisir. Après la douleur, le réconfort !

 

Douzième épreuve «Fellation au gode en public » tirée par Mon Maître. Je me souviens avoir ressenti beaucoup de gêne à dire à haute voix cette épreuve et j’ai ressenti une certaine honte, je me demandais, comment Mon Maître avait pu penser à une telle épreuve en public ! 

Evidemment, je ne connaissais pas la suite des expériences à venir mais j’ai ressenti un certain sourire chez ces Messieurs, je me rappelle avoir osé demandé le bandeau pour ce jeu, et me souviens de la réflexion de R., lorsqu’ils ont compris que ce serait difficile pour moi « ce n’est qu’au bout de plastique !».

Mon Maître a pris la décision que je le ferais à partir du démarrage de la prochaine musique en cours, le hasard ferait le reste à savoir cela pouvait durer de 2 à 5 minutes. Alors, j’ai commencé à m’appliquer pour bien prendre l’objet entre mes deux mains, ensuite j’ai passé ma langue du bas vers le haut en finissant par mettre l’extrémité dans ma bouche puis en l’aspirant, j’ai renouvelé l’opération jusqu’à la fin de la musique, (coup de chance pour moi, elle était courte !). J’imaginais ces trois hommes m’observer, je me demandais si vraiment je pouvais leur donner envie à travers cet objet…je ne le sais, et me pose encore la question, est-ce qu’une femelle peut être excitante ainsi ?

 

Il ne restait plus que 2 papiers, ces messieurs avaient l’air très enjoués, apparemment ils savaient tous les 3, ce qu’il restait, alors que moi encore très naïvement je croyais que Mon Maître était le seul à connaître les épreuves, mais j’ai su après, qu’en fait, il avait informé ses deux complices. Avant dernier tirage « fessée main nue (rougir les fesses) en public » pour la couleur rouge. R. s’est alors assis dans le canapé et m’a demandé de venir sur ses genoux, fesses tournées vers son public, il a pris possession de mon fessier en le caressant, puis il a commencé à me donner fessées sur fessées en trouvant que je ne rougissait pas suffisamment, je crois que j’ai commencé à compter puis j’ai cessé, tellement cela me semblait interminable …j’avais l’impression que je ne sentais plus mes fesses tellement je les trouvais chaudes, alors il a arrêté en disant qu’elles avaient enfin une belle couleur !

 

Dernier papier et dernier petit dé de couleur verte, sur le papier était écrit la quatorzième épreuve que je trouvais complètement inavouable « Fellation publique. 5 minutes ». J’ai eu beaucoup de mal à lire à haute voix…eux savaient, ils s’amusaient de ma pudeur et de ma honte, j’ai cru que je n’allais pas y arriver, j’ai annoncé et là naturellement je crois que Mon Maître m’a de suite passé le bandeau sur mes yeux. Il savait que j’avais besoin de m’isoler, de ne me consacrer qu’à cela et j’ai été guidée vers Phébus qui étais assis dans le canapé. J’ai tendu mes mains le long de son torse, puis je suis descendue progressivement vers son sexe, là j’ai commencé à le lécher très doucement du bas vers le haut de son sexe puis je l’ai mis en bouche, je sentais son membre grossir très progressivement, je l’ai aspiré, je crois que Phébus m’a dit qu’il préférait que je laisse ma langue sur le bout, il me guidait afin qu’il ressente ce qu’il souhaitait, je sentais son sexe grossir et grossir de plus en plus, il était vraiment très excité, il avait maintenant le sexe en érection !

 

 

Je ne sais exactement comment expliquer ce qui s’est passé vraiment, mais je me suis retrouvée à genoux devant le sexe de Mon Maître, qui était déjà bien tendu aussi, le visage penché vers son sexe, et là j’ai senti, un sexe me pénétrer, c’était celui de Phébus, je me sentais complètement possédée… mon esprit et mon corps étaient troublés, mais je sentais combien cela excitait Mon Maître, et je ressentais alors un sentiment d’appartenance totale, j’étais prise et complètement soumise aux désirs de Mon Maître et de Phébus et je crois pouvoir dire que j’ai beaucoup apprécié ce sentiment d’appartenance et de soumission totale. Je ne voulais me consacrer qu’aux sensations de mon corps, je sentais les mains de Phébus sur mes hanches, son envie monter, ses mouvements de va et vient…et je savais combien pour Mon Maître, c’était un fantasme de toujours, de voir sa femelle ainsi prise ! J’étais réellement bien abandonnée ainsi et je sais qu’ils ont changés plusieurs fois de position avec mon corps sans pouvoir m’en souvenir vraiment.

 

 

Mon Maître m’a alors glissé dans l’oreille, que R. se sentait bien seul dans ce petit jeu, il m’a donc demandé si j’acceptais de m’occuper de lui en nous isolant tous les deux dans la chambre, car il avait sûrement besoin de tranquillité. J’étais dans un tel état d’esprit que Mon Maître aurait pu me demander ce qu’il voulait…alors naturellement j’ai accepté… Dans la chambre, je lui ai une fellation, et R. m’a enfin prise…puis nous sommes retournés au salon rejoindre Mon Maître et Phebus.

 

Et là, infatigables Messieurs ! (eux jouent un coup sur trois, moi à chaque tour !), ils m’ont positionné au milieu du salon, eux aussi étaient à moitié nus voir entièrement dénudés, ils m’ont bandés les yeux , et on voulu savoir si j’avais la capacité de les reconnaître, après avoir reconnu leurs baisers sur la bouche Ils souhaitaient savoir si je pouvais les distinguer par leur sexe et j’avais juste demandé de les apprécier un par un et de donner mon verdict à la fin. Alors ils ont commencé à me présenter chacun leur sexe…, et en les léchant et en les suçant, je les ai reconnu…j’avais fait un parcours sans faute, je crois que je les ai bluffé !

 

Ils se sont rhabillés, moi je suis restée dans ma tenue du début de soirée, porte-jarretelle et bas, enfin presque nue. J’avais le sentiment d’avoir passé une soirée très forte en sensations et en expériences variées et surtout une vraie soirée de jeux de soumission avec Mon Maître et deux complices. Ces deux hommes que j’apprécie particulièrement dans leur état d’esprit, leur sensualité, différentes certes, mais intenses, et surtout avec une vraie complicité entre eux, une vraie sincérité dans leur engagement respectif ! J’ai vraiment ressenti ce sentiment d’appartenance totale envers Mon Maître, je lisais dans ses yeux son sentiment de fierté envers moi ! ce soir là je me suis sentie totalement chienne, intensément femelle, parfois pute, vraiment salope et presque …mais là ce sera sans doute une autre histoire, une autre aventure !

 

Soumissement Vôtre

Clara

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Jeudi 5 janvier 2006

Mercredi 27 avril : surprise du soir

Le soir, une autre surprise m’attendait, j’avais reçu un message dans l’après-midi, me disant qu’il fallait que je porte le soir, un porte-jarretelles noir, ma mini robe vinyl et mes chaussures à hauts talons et sangle aux chevilles (et c’est tout) donc pas de string ! Je devais aussi prévoir un petit sac avec diverses tenues. Je me suis donc préparée ainsi et lors du trajet, j’ai posé quelques questions pour avoir des informations sur les personnes que nous allions rencontrer. Evidemment, Mon Maître ne voulait pas me répondre pour garder le suspens.

Quelle surprise, lorsque nous sommes arrivés, nous étions chez G. et C., un couple avec lequel nous avons un réel feeling et très passionné par le bondage. Lorsque nous sommes passés à table, G. m’avait préparé une petite surprise, ma chaise avait un god au milieu de l’assise. Il nous a invité à s’asseoir, et là avec un grand sourire, je me suis assise comme si presque rien n’était ! G. est très joueur et très coquin, nous étions invités et il était hors de question que je puisse refuser de m’asseoir, et je ne voulais pas décevoir Mon Maître ni le Maître de cérémonie.

 

 Lors du repas, je sentais de plus en plus le god, mais je n’osais pas trop bouger, G. avait pris soin de relever ma robe pour que mes fesses soient disponibles, alors à plusieurs reprises G. et Franck m’ont envoyé chercher de l’eau, juste pour le plaisir de me voir m’asseoir de nouveau 

et de voir l’expression de mon visage. Vers la fin du repas, C. a vu qu’effectivement, cela commençait à me sembler difficile, alors elle a demandé si ils pouvaient faire preuve d’indulgence et retirer le god. G. a commencé à défaire le haut de ma robe pour mettre ma poitrine à nue, et là il m’a demandé de me rasseoir ainsi ! J’avais donc toujours l’objet en moi et les seins nus à table, que d’exhibition pour moi ! Mais sans doute un réel plaisir pour les Maîtres.

Ensuite, je devais servir de modèle pour le site de bondage de G., j’apprécie beaucoup être bondagée surtout par G., car il est vraiment très doué et très délicat. Dans une ambiance musicale adaptée, G. a soigneusement mis en place les appareils, puis il a commencé par un bondage simple de ma poitrine, il m’a installé en position debout profil. Puis un autre bondage, en position assise les mains liées dans le dos, toujours le visage caché.

 

 

Enfin, après plusieurs photos de bondage dites  « soft », G. a souhaité en faire des plus marqués « SM » et il m’a demandé si j’étais prête à le faire, je lui répondu positivement ne sachant pas vraiment ce qu’il allait faire !. Alors, il m’a positionné à 4 pattes, juste la pointe des coudes et des genoux au sol, les mains liées sur la nuque, un baillon bouche Il a commencé un bondage très sophistiqué mais extrêmement contraignant, je sentais les cordes passer et repasser sur mon corps, puis à un moment il m’a montré un grand god torsadé et complètement transparent, puis il a commencé à me l’introduire dans le vagin, puis ensuite un autre en forme de crochet au niveau de l’anus relié par le haut de la chevelure. Je ne pouvais rien bouger de mon corps, sans sentir une contrainte à tous les niveaux, de la bouche jusqu’à la pointe des pieds en passant par un grande contrainte vaginale et anale. J’étais de profil, et il a commencé toute une série de photos, je ne sais combien de temps cela a duré, mais je ne sentais plus mon corps …

 

 

 

 

Alors, doucement et délicatement, il a défait très soigneusement chaque lien en commençant par retirer les divers objets introduits puis le baillon, j’avais l’impression que tout mon corps allait s’avachir comme une poupée de chiffon lorsque je serais libérée, mais à la fois je ne souhaitais pas donner cette image, alors j’ai essayé de rester digne. Une fois libérée des liens, j’avais l’impression d’avoir le corps très fragilisé. Alors, après m’avoir complètement détachée, G. m’a pris très délicatement dans ses bras, il m’a serré tout contre lui, et a positionné sa main sur ma bouche afin que je ressente cette sensation d’étouffement, puis il relâchait la pression et il reprenait…à chaque pression et « dé-pression » je me sentais de plus en plus partir…être bien …ne plus sentir mon corps, je me sentais à la fois épuisée, vidée et une sensation de bien être extrême !

 

 

Cette soirée fut pour moi très agréable, à la fois, j’ai dépassé mes appréhensions d’exhibitions et de honte car je me sentais en confiance en présence de G. et C. j’ai eu l’impression de donner un peu de sensualité et d’esthétisme et cela me plaît, mais surtout j’étais fière de savoir que cela contribue beaucoup au plaisir de Mon Maître.

N'hésitez surtout pas à aller visiterson site "encordees.com", vous y trouverez bien d'autres superbes photos, mais aussi des conseils, des idées... bref tout ce dont peu rêver l'amateur de bondage. 

 

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Mercredi 4 janvier 2006

27 avril 2005 : Aventure entre 12h et 14h

 

Ce matin là, je portais, des chaussures à talons et à brides, des bas chairs, un porte jarretelles noir à dentelle, le string et le soutien gorge assorti, une jupe noire au dessus du genou, un chemisier décolleté, look bourgeoise bcbg (je portais aussi mon rosebud, à la demande de mon Maître). En montant dans mon véhicule, j’avais une lettre déposée sur le pare-brise qui disait « à n’ouvrir impérativement qu’à 11 heures !! » et derrière le courrier, le petit porte monnaie d’une précédente aventure avec les boules de geishas. En arrivant au bureau, j’avais de nouveau un mail de Mon Maître qui me précisait de ne surtout pas ouvrir le courrier avant l’heure autrement une sanction importante serait à prévoir, mais que je devrais porter les boules de geishas avant de partir au rendez-vous (je portais déjà le rosebud).

 

De ce fait, la matinée au bureau fut difficile car je n’avais pas la tête au travail mais plutôt à l’aventure qui m’attendait. 11 heures précise, j’ouvre la lettre qui disait :

« Bonjour Clara de mon cœur, Tu te rendras à 12 heures précise à l’hôtel, celui prés de chez toi, tu remettras au réceptionniste le bon et il te donnera le numéro de ta chambre ainsi que le code d’accès. Une fois arrivée dans la chambre, tu appelleras immédiatement sur mon portable afin de me donner toutes les infos nécessaires afin  d’accéder à la chambre. Ensuite met toi à l’aise, ferme le store,, retire le dessus de lit, mais fais vite, tu dois être en place à 12h10. Je veux que tu attendes, assise sur le bord du lit, dos à la porte avec le bandeau. Tu auras bien sur, auparavant, disposé en évidence, menottes, fouet…le sac est dans le coffre. Pour la suite, tu n’auras qu’à te laisser guider…mais je te sais très chienne, très femelle, sachant maintenant t’abandonner véritablement aux plaisirs sans retenue aucune lorsqu’ils sont proposés par moi. Alors je compte sur toi…J’aime te voir ainsi ma salope. Sois en fière. Signé Franck »

Evidemment, après la lecture de ce courrier et l’indice du porte-monnaie, j’ai tout de suite pensé à R. et à notre précédente aventure, qui m’avait beaucoup excitée, mais j’avais aussi des doutes et je pouvais me tromper. Je me suis rendue au rendez-vous avec une certaine appréhension mais surtout en espérant retrouver cet ami.   

Arrivée à l’hôtel, je me suis appliquée à suivre toutes les consignes. L’homme est rentré, je me sentais pleine d’émotion, je transpirais…j’ai entendu l’homme défaire son manteau, j’étais évidemment assise au bord du lit, dos à la porte, le bandeau sur les yeux. L’homme s’est présenté devant moi, je ne reconnaissais pas sa voix, j’étais anxieuse, puis il m’a dit que je pouvais lui demander un indice. Alors je lui demandé si le porte-monnaie évoquait quelque chose pour lui, il m’a dit pas du tout. J’ai eu un petit coup de panique, j’étais tellement persuadée, que c’était R. !

Il m’a demandé de défaire mon corsage, j’ai entendu le déclic d’une photo, ensuite il m’a demandé de retirer ma jupe, j’ai senti que la vue de la lingerie que je portais lui plaisait, ensuite j’ai entendu qu’il se déshabillait, j’ai porté mes mains sur son torse et là tout de suite, j’ai reconnu R. Je me suis sentie bien et soulagée de savoir que c’était lui, car les autres expériences furent positives, et j’étais libérée du poids de l’inconnu. Je savais que les deux heures que Mon Maître, nous avait attribué ne serait sans doute que du plaisir pour nous deux.

R. m’a alors demandé de retirer ma culotte et de m’allonger sur le lit, là il m’a caressée et a bien senti que je portais les accessoires demandés (à savoir le rosebud et les boules de geishas), il était satisfait de voir que j’avais respecté les consignes qu’il avait laissé à mon Maître, il a commencé par me retirer le bijou des fesses puis ensuite ceux situés dans le vagin. J’étais libérée et donc offerte et disponible pour lui.

Alors, il m’a ordonné de me mettre à quatre pattes sur le lit, et il a commencé à me donner quelques coups de cravaches sur les fesses, en me disant qu’il était sans doute trop gentil avec moi, car Mon Maître, lui reprochait de ne pas me laisser suffisamment de marques. Ensuite, il m’a caressé tout le corps, m’a écarté les jambes et a procédé à un long cunnilingus, j’appréciais ses caresses buccales, il m’a demandé de me mettre à genou face à lui et a dirigé mon visage vers son sexe afin que je lui fasse une fellation, ensuite après avoir pris de soin de mettre un préservatif, il m’a pénétrée.

C’est toujours très étrange pour moi, comme sentiment, de me faire « prendre » (première fois seule) par un autre homme que Mon Maître. Je pensais très fort à ce que Mon Maître, souhaite que je fasse dans ces moments là, c’est à dire libérer totalement mon esprit afin de ne me consacrer qu’à l’écoute de mon corps et de mon ressenti physique, je m’appliquai à me consacrer à ce plaisir et surtout à ne pas penser à l’acte en tant que tel, je n’écoutais que mon corps et c’était très bon. Par ailleurs, je sentais que R. appréciait cette pénétration, j’entendais et ressentais son plaisir monter en lui, puis il a joui. C’était la première fois depuis que je connaissais R. que cet acte arrivait (je crois aussi que c’était un désir entre Mon Maître et son complice que cela se produise).

Après ce moment de plaisir partagé, nous nous sommes apaisés en échangeant quelques mots, puis il m’a autorisé à retirer mon bandeau des yeux. Evidemment, parfois je me tournais, bougeais, et j’avais l’impression que R. se sentait provoqué par mon attitude. Effectivement, nous étions nus l’un et l’autre, et mes fesses et mon sexe lui était toujours offerts mais je ne cherchais pas du tout une autre pénétration.

Alors il a recommencé à me lécher le sexe, à me redonner des coups de cravache sur mes fesses, puis de nouveau des caresses. Il s’est allongé sur le dos et m’a dit de m’approcher tout prés de lui car il voulait voir « mon cul » et le lécher. Je me suis installée en position, mes fesses sur son visage et naturellement nous sommes passés en position 69, où nous avons échangé des caresses buccales respectives. Je crois que l’un et l’autre, nous apprécions ses sensations mutuelles.

13h45, la sonnerie du portable, nous a rappelé à notre devoir, la pause « plaisir » devait se terminer, mais quel sentiment agréable d’avoir un déjeuner si peu conventionnel. Alors, nous nous sommes rhabillés et R. m’a alors offert un bouquet de roses blanches, j’ai été très touché de son intention. Je ne sais si son choix, a une valeur symbolique, les fleurs blanches étant le symbole de la pureté, de la joie, de la candeur de l’innocence et de liberté. C’est vrai, que nous avons eu un vrai moment de liberté accordé et ordonné par Mon Maître. Encore une fois, même si je prends du plaisir avec cet homme que Mon Maître a choisi, je ne le fais que parce qu’il me le demande et parce que je me sens impliquée dans mon rôle de soumise et que j’ai une réelle et vraie confiance en Mon Maître, que je souhaite satisfaire pleinement.

 

 

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Mardi 3 janvier 2006

15 mars 2005

Ce mardi 15 mars, Mon Maître m’avait organisé une épreuve baptisée « 1er fouet ». La veille, il m’avait donné des consignes, pour que j’emmène dans mon sac sur mon lieu de travail, ma mini jupe en cuir, un petit haut rouge à bretelles, et je devais porter dans la journée au bureau, mes cuissardes, des bas noirs avec un porte jarretelles et soutien-gorges ouvert. Le jour venu, j’ai découvert un courrier que je ne devais ouvrir qu’à 17h. Evidemment, avant l’ouverture de la lettre, tout au long de la journée de multiples questions étaient présentes à mon esprit, que va-t-il me demander ? où ? avec qui ? sera-t-il présent ? que devrais-je faire ? et quand nous retrouvons nous ? est-ce je serais capable ?en bref qu’elle était ma mission du jour ?

 Je dois avouer que j’ai craqué un peu avant l’horaire indiqué, la curiosité, le stress étaient trop présents. J’ai alors découvert ma mission, aller à Bercy village et attendre un inconnu à un endroit déterminé, la lettre disait à un moment « tu ne pourras pas avoir de doute, tu sauras de façon évidente que tu as à faire au bon interlocuteur ». Cette phrase a alors éveillé ma curiosité et je me suis imaginée être en face très certainement de notre ami R.

 

Je dois reconnaître en toute honnêteté que cette idée n’était pas déplaisante, puisqu’il fallait remplir le challenge autant que cela se fasse avec un homme déjà connu et dont je savais qu’il y avait déjà un certain feeling. C’est vrai que j’avais bien accroché avec lui de part sa présence, son état d’esprit, en bref l’homme me plaisait beaucoup plus que les autres hommes déjà rencontrés. Je ne peux nier quand même que le stress et la pression montaient tout au long de la journée. Et puis après tout ce n’était qu’une intuition pas une confirmation.

Arrivée à Bercy, alors que je m’apprêtais à téléphoner à Mon Maître pour lui dire que certainement il s’était trompé sur le lieu, je suis tombée complètement « par hasard »sur notre ami R. Quelle surprise ! mais aussi quel soulagement ! J’avais enfin la confirmation de mon intuition, et je crois que j’avais le sourire.

 

Nous sommes allés dîner au restaurant, R m’a alors demandé d’ouvrir la deuxième enveloppe qui expliquait un certain nombre de chose à savoir que ce soir à l’occasion de l’anniversaire de R, Mon Maître souhaitait lui faire un cadeau original et donc il avait choisi ce soir de lui offrir ce qu’il avait de plus cher, à savoir sa femme, sa chienne, sa pute, sa salope. Je devais exécuter et faire tout ce qu’il souhaitait tout au long de la soirée puisque j’étais à lui pour fêter l’évènement. Mon Maître avait une exigence, il fallait que je garde un souvenir de cette rencontre et donc que je sois marquée, cela me paraissait un peu dur, mais j’ai souri ! en ne sachant pas vraiment ce qu’il m’attendait.

Au cours de la soirée, nous avons longuement échangé, et puis à un moment, R demande à la serveuse les toilettes, elle lui indique en expliquant qu’il fallait remonter, puis traverser tout le restaurant et enfin redescendre des escaliers. Détail que j’ai à moitié écouté, n’y voyant pas d’intérêt particulier. Nous continuons notre conversation puis R pose un ravissant porte monnaie sur la table en me disant que maintenant il fallait suivre les indications de la serveuse et aller à l’endroit et mettre en place le petit présent qui était dans le porte monnaie. J’ai eu un petit sourire, en réalisant effectivement que ma tenue était légèrement provocante, on pouvait apercevoir la naissance des bas vu la grandeur de ma mini jupe en cuir, avec les cuissardes et le décolleté rouge… et surtout il fallait traverser entièrement le restaurant.

Bien évidemment, j’ai suivi la consigne et j’ai essuyé quelques regards aussi bien masculins que féminins. En arrivant à l’endroit, j’ai découvert des « boules de Geishas » que je me suis appliquée à bien placer. J’ai rejoint ma place, R était légèrement de biais pour bien voir mon arrivée en particulier la descente de l’escalier d’ou l’on pouvait sûrement tout voir.

Nous avons ensuite pris la route. La R. a émit le souhait de me toucher les cuisses, je me suis donc appliquée à bien les offrir dans la voiture. A son domicile, R avait pris soin de l’ambiance pour que les lumières soient bien tamisées avec les bougies. Il m’a alors fait part quant même de son appréhension concernant les marques sur mon corps. Puis il m’a demandé de retirer ma jupe, puis mon haut rouge, je me suis exécutée sans rechigner, et me suis retrouvée en cuissardes, bas et porte-jarretelle noirs, string noir et sous-gorge ouvert. Il m’a approché de lui et m’a caressée la poitrine et les fesses. Il m’a dit qu’il aimait faire des photos, alors il m’a placée sur le bord de la table et nous avons fait une photo. Ensuite, il m’a demandé d’ôter le reste de ma lingerie, et il m’a conduit sous la douche.

 

Quel bonheur ! alors qu’il y a quelques temps, j’aurai été mal à l’idée de me sentir nue devant lui, là je ne peux pas dire exactement pourquoi si c’est l’ambiance, très peu lumineuse, je me suis sentie bien ! Il a pris le temps de me laver délicatement, je me suis tournée à sa demande et là j’ai sentie ses mains douces et chaudes passées très doucement dans mon dos puis prendre mes seins, toujours extrêmement sensibles à ce genre de caresses puis descendre pour aller dans mon entre-cuisses et remonter toujours très délicatement sur mon sexe et il a continué ainsi jusqu’au bout de mes pieds C’était délicieux, ensuite il m’a essuyé toujours avec plein de douceur et je me souviens lui avoir dit qu’il y avait bien longtemps que l’on ne s’était occupé de moi ainsi !

Pour moi, la soirée commençait plutôt bien, pleine de douceur, mais alors R m’a rappelé gentiment qu’il ne fallait pas oublier que la soirée devait être l’occasion de me marquer. Alors, il m’a demandé de m’installer sur le lit, à genoux, le corps allongé, et les mains entre les cuisses. Il m’a menotté les mains par derrière et à passer mes chevilles (dans un accessoire constitué d’une planche longue avec deux cordes aux extrêmités pour passer les chevilles), afin que je ne puisse pas bouger, j’étais immobilisée, les fesses bien offertes. Je crois qu’il a fait une photo dans cette position, mais plutôt de profil. Et puis, il a pris une badine et a commencé par me donner quelques coups sur mes fesses, puis ensuite il a essayé un fouet, puis un autre de sa confection, en me demandant si je faisais la différence. Effectivement je la faisais, le fouet (fabrication maison avec de grands élastiques rouges) étaient beaucoup plus rude sur la peau. Je pense avoir bien supportée et être restée digne sous les coups, je ne voulais pas le décevoir, ensuite il a pris le temps de me caresser.

Après cette séance de « punition », R s’est complètement dénudé, moi j’étais toujours dans la même position. Il s’est assis en face de moi, jambes écartées et il m’a fait part de son désir à savoir qu’il fallait que je m’occupe de lui. Je me souviens lui avoir demandé de défaire les menottes, il m’a répondu négativement pour le moment, je devais me débrouiller ainsi. Après quelques efforts pour m’appliquer au mieux avec ma bouche sur son sexe et sans doute après quelques tortillements il a daigné me détacher les mains mais mes jambes étaient toujours sous l’emprise de l’accessoire. A ce moment là, j’ai pu caresser son sexe et je me suis appliquée à passer ma langue doucement sur son sexe, de bas en haut puis de haut en bas et enfin dans ma bouche complètement. J’avais l’impression que cela lui plaisait beaucoup.

 

 

Par la suite, R a souhaité changer ma position, il m’a détaché les chevilles m’a ordonné de me mettre à genoux sur le lit et m’a suspendue par les bras, et là il a recommencé une série de fessées et de coups de fouet différent, je crois qu’il a pris une photo. Evidemment, je m’appliquais à ne pas gémir sous les coups reçus qui parfois me semblaient bien portés.

Plus tard, R m’a complètement libérée, il s’est allongé et m’a fait part de son envie que je vienne m’asseoir sur sa bouche en lui présentant mes fesses. Toujours avec docilité et dans l’esprit d’application des consignes de Mon Maître, je me suis exécutée. J’ai pris un certain plaisir à le sentir me lécher et s’occuper de mon sexe avec tant de dextérité buccale et naturellement nous nous sommes donc retrouvés très vite en position 69. Là, j’ai pris son sexe en bouche et au fur et à mesure, je le sentais se durcir sous l’effet de ma langue et de ma bouche. Son sexe était en érection et moi j’appréciais beaucoup ses caresses buccales, je devais lui faire sentir aussi en bougeant mon corps. C’était pour moi, un moment de plaisir et je crois que lui aussi appréciait cette fellation.

A un moment, je crois que je me suis retirée assez brutalement de sa bouche et surpris il m’a demandé ce qui se passait, je n’osais lui dire, car au fond j’avais un peu honte de moi et je ne pouvais avouer mon désir, mais il a insisté il voulait savoir pourquoi j’avais cette réaction. Alors, je lui ai répondu un peu honteuse que j’avais envie d’une pénétration et je me suis présentée à 4 pattes. Il a souri ! Ce petit instant d’humeur de ma part, l’a bien sûr perturbé et l’érection est retombée. Alors maintenant, je crois sincèrement que c’est de ma faute si il n’a pu accomplir la fonction que Mon Maître affectionne particulièrement à savoir celle de « vide-couilles ».

La nuit avançait à grand pas, et R souhaitait une dernière fois avant que je parte rejoindre Mon Maître, me donner quelques coups de fouets et de cravache pour être certain qu’il est rempli aussi son contrat, à savoir me marquer afin de rentrer si possible avec le corps zebré, il y tenait vraiment. Alors une dernière fois, il m’a demandé de lui présenter mes fesses et il a frappé avec une intensité de plus en plus progressive, si bien qu’à un moment j’ai osé lui dire que j’étais certaine d’être marquée. Il a passé ses mains délicatement sur mes fesses en me disant que oui il y avait quelques marques mais qu’il n’était pas certain qu’elles y restent.

Je suis rentrée, accompagnée par R, (consignes de Mon Maître) avec le sentiment d’avoir remplie ma mission, j’ai été offerte à un homme et il a fait de moi ce qu’il souhaitait pendant toute la durée de la soirée. Cette nuit là a été pour moi une expérience incroyable (prêter sa femme, sa soumise à un presque inconnu !) et sans aucun doute inoubliable, un mélange de sensualité, de « brutalité » et de docilité et une vraie expérience de soumission à l’Homme que j’aime, Mon Maître, car il ne faut pas oublier que jamais j’aurai vécue cette folie si Mon Maître, ne l’avait pas décidé ainsi.

P.S. : Lorsque je suis rentrée à la maison, Mon Maître m’a accueilli avec un sourire, j’ai lu une certaine fierté dans ses yeux, j’avais réussi à dépasser mes craintes, mes appréhensions, j’avais réussi ! et moi aussi en toute honnêteté je crois que j’étais fière de moi, d’avoir offert du plaisir à deux hommes mais de façon complètement différente. Avant tout, ma fierté est celle d’avoir comblée Mon Maître.

 

 

 

 

 

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Dimanche 1 janvier 2006

21 septembre 2004

Cher Monsieur,

A l’occasion d’une punition, Mon Maître m’a demandé de vous raconter une de mes nouvelles aventures.

 Un soir lors d’une sortie parisienne, il m’a évidemment rappelé mes règles de soumission et a insisté sur la 10ème règle qui dit « Avec quiconque dans nos jeux même comportement tu adopteras ».

Cette soirée là, Mon Maître m’avait demandé d’être évidemment accessible mais de style bourgeoise sexy, je portais donc mes dernières cuissardes à cuir fin noir et à talons, des bas chairs, une jupe en cuir noir petite fente sur le côté au dessus du genoux, un porte-jarretelle noir, un string noir avec des strass, un soutien gorge quart de sein, un chemisier blanc légèrement transparent, et une veste de tailleur noire, et un petit accessoire très intime un rosebud en pierre transparente.

Après un dîner agréable, nous avons pris la route pour une destination pour moi totalement inconnue, je n’avais donc aucune idée de ce qui allait être ma soirée, et ce dont je devais faire. Arrivée sur un parking extérieur, dans une banlieue inconnue, Mon Maître m’a encore demandé si j’avais totalement confiance en lui. Je lui ai dit que je lui appartenais, que je me sentais en pleine confiance que je savais qu’il veillerai toujours sur moi car nous nous sommes entendus depuis quelques temps sur les règles communes.

 Mon Maître m’a alors mis le bandeau sur les yeux, là j’étais un peu paniquée à l’idée d’être dehors à la vue de tous et peur de la réaction des gens inconnus dans la rue, même si effectivement il n’y avait pas grand monde, mais quand même j’entendais des voitures passer. Là, il m’a conduit et nous avons marché assez rapidement en me précisant que l’on était à coté de l’endroit ou il voulait m’emmener.

Nous sommes rentrés dans un endroit où il y avait un accès direct sur l’extérieur, je pensais à ce moment là que c’était un magasin, j’ai su après que c’était une agence immobilière. Au moment où nous sommes rentrés, j’ai entendu des pas descendre d’un escalier, et un échange de papier. Là, Mon Maître m’a annoncé qu’il m’avait loué pour la soirée à ce Monsieur, qui était devant moi, j’avais évidemment les yeux bandés, j’ai eu un frisson, mais je savais en quelque sorte que cela devait arriver un jour, car cela fait partie des fantasmes de Mon Maître.

Mon Maître m’a enlevé ma veste, a demandé à l’homme si je le satisfaisait, Mon Maître a commencé à me caresser à travers mes vêtements, il a dit à ce Monsieur, que j’étais une très bonne femelle que j’aimais être prise, l’homme a répondu que c’était très bien et que dans quelques instants je serais à lui car il m’avait loué à Mon Maître.

Mon Maître m’a demandé ce que j’étais et j’ai répondu « je suis votre pute, votre chienne, votre salope, votre vide-couilles », le Monsieur m’a alors dit que j’allais être son vide couilles ce soir.

L’homme s’est approché de moi, il m’a caressé la poitrine, et à passé ses mains entre mes cuisses, je ne savais comment me comporter mais Mon Maître était prés de moi en me soufflant qu’il avait confiance en moi. Après m’avoir caressé, l’homme m’a demandé d’enlever ma jupe et mon chemisier, je sentais que la pression de l’inconnu montait, il m’a emmené m’asseoir sur un canapé, les jambes écartées. Là, il s’est approché de moi, j’ai entendu qu’il se mettait un préservatif, et là Mon Maître m’a demandé de lui montrer que j’étais une « bonne suceuse » (ce sont ces termes et pas les miens). Je me suis donc appliquée, l’homme avait vraiment l’air d’apprécier énormément, ensuite il m’a levé, m’a mis les mains face à un mur, les jambes écartés et en position cambrée.

L’inconnu a regardé la position et a admiré le string, ensuite me l’a enlevé et a découvert ce petit bijou, qu’il a trouvé très sexy. Il a passé ses mains entre mon sexe, et a demandé à Mon Maître si il avait l’habitude de me sodomiser, il a répondu que j’étais en cours d’apprentissage. Après avoir trouvé mon sexe sans doute suffisamment humide, il m’a pénétrée de façon vaginale par derrière toujours dans la même position. Je ressentais une certaine gêne qu’un autre me pénètre et à la fois j’étais fière de moi de pouvoir faire ce que Mon Maître espérait. Je sentais que l’homme était extrêmement excité, je l’entendais râler très fortement et je savais qu’il allait très rapidement jouir. C’est arrivé, très vite, là il m’a félicité pour ma prestation.

Mon Maître m’a aussi félicité, m’a demandé de réciter à l’inconnu les 12 règles de soumission, sans doute pour lui faire bien comprendre car l’homme ne connaissait pas le domaine du bdsm. Son fantasme à lui c’était de « se payer » une bourgeoise sexy. Mon Maître m’a alors aidé à me rhabiller.

Mon Maître m’a alors demandé comment cela avait été et j’ai honteusement du avouer que cela avait été bon devant ce Monsieur.

C’est petite aventure a duré environ une petite demi-heure, nous sommes ressortis, moi, toujours les yeux bandés, et après être arrivés à la voiture, Mon Maître m’a félicité pour avoir gagné 200 euros en 30 minutes telle une bonne gagneuse…

Ma punition, ce jour, « Cher Monsieur » était de vous raconter cette aventure complètement indécente pour mieux me faire sortir de mon attitude quelque peu coincée aux yeux de Mon Maître.

Peut-être qu’un jour, nous nous recroiserons si Mon Maître le désire, en attendant je me permets de vous souhaiter une très bonne soirée.

Très humblement et respectueusement

 Clara

La petite Pute  

Par Franck B. - Publié dans : Témoignages
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Dimanche 1 janvier 2006

Novembre 2003.

Actuellement, je suis à mon domicile, au clavier, dans la tenue où j’étais au bureau, je porte une jupe courte, des bas chairs, un haut décolleté laissant apercevoir la naissance de la poitrine, des bottes en daim et bien entendu sur la consigne de Mon Maître, je ne porte pas de culotte et les cuisses légèrement écartées.

Après quelques échanges par mail la semaine dernière, Monsieur M., conseiller en éducation, nous a conviés, Mon Maître et moi à nous retrouver chez C&C afin de vérifier que j’avais bien accompli mon dernier devoir, connaître par cœur les 12 règles de soumission.

 

J’étais évidemment un peu anxieuse à l’idée de rencontrer de nouveau ce Monsieur, reconnu dans le milieu et exigeant. Lorsqu’il est arrivé, nous nous sommes dirigés vers le fond de la salle, Mon Maître et Monsieur se sont assis dans le canapé, et je me suis demandé où je devais prendre place, j’ai alors posé la question peut-être bêtement puisque Monsieur m’a répondu de m’asseoir où je pensais être ma place ! Je me suis donc agenouillée prés d’eux et là j’ai compris que c’était ce qu’Ils attendaient de moi.

 

A cet instant, j’ai aperçu une jolie femme descendre les escaliers, elle avait vraiment une très belle allure, dans sa robe longue et noire ! Monsieur nous a alors présenté S et m’a demandé de me lever pour juger si j’avais bien appliqué la règle n° 7 « Irréprochable et parée, toujours tu seras ».

Je portais des chaussures à talons hauts attachées par une petite chaîne, des bas noirs, un porte-jarretelles noir, un corset noir, un collier de soumise et une culotte noire, S. a fait remarqué à son Maître que je portais sans doute un accessoire inutile. J’ai compris et Monsieur m’a fait remarquer qu’elle pouvait être sans doute plus perverse et vicieuse que l’on pouvait croire, à voir son visage presque angélique.

 

Monsieur m’a alors demandé de lui donner les 12 règles à haute et intelligible voix afin que chacun puissent les entendre malgré la musique qui nous entourait. Je me suis alors concentrée car je ne voulais surtout pas Le décevoir après une semaine d’entraînement dans l’ordre et le désordre. J’ai alors réussi à ne pas me tromper et je savais qu’elle était la récompense qui évidemment me plaisait, à savoir un superbe bondage.

Monsieur, m’a alors demandé d’aller dans la salle où se situait la croix de Saint-André. Aussitôt, je me suis levée mais il m’a retenue en me disant qu’il ne fallait pas y aller dans cette position, je crois que S. m’a soufflé à 4 pattes, et là je suis restée assise en me disant que je ne pouvais pas traverser la salle devant toutes les personnes, cela me semblait complètement impossible de faire cela en public. Monsieur a alors ordonné à S. de m’y conduire. S. m’a prise par mon collier et là c’est vrai que cela m’a peut-être mise un peu en confiance pour le faire, mais au fond de moi, je crois que me sentais profondément honteuse de marcher à 4 pattes devant ces hommes qui nous regardaient (il faut savoir qu’aujourd’hui j’effectue ce geste tout à fait naturellement et ne ressens plus du tout ce sentiment).

Arrivée dans la salle, S. m’a attachée, les jambes et les bras écartés sur la croix de Saint-André, et m’a bandés les yeux. J’ai senti alors le passage des cordes sur mon bras droit. Les cordes passaient et repassaient le long d’un bras puis sur la jambe, remontaient sur le corps puis sur le côté gauche, pour moi, je recevais là ma récompense, ce superbe bondage, que j’imaginais. Mon Maître est alors passé devant moi en me disant qu’il était très beau, que les cordes étaient rouges, et sur mon corset noir et ma peau blanche, l’effet était esthétiquement très réussi.

J’étais donc attachée et bondée, j’ai senti alors des lanières sur mon visage et une forte odeur de cuir, Monsieur, m’a demandé à quel objet je pensais, c’était évident pour moi, c’était un martinet en cuir et j’allais sans aucun doute en subir les coups. Mais à ma grande surprise, ce n’est pas moi qui les ai subi dans un premier temps, j’ai senti alors le corps d’une femme nue  complètement collée sur moi. J’ai senti un grand souffle puis un grand cinglement sur son corps, puis un autre, puis encore un autre et à chaque claquement qui me paraissait fort j’avais l’impression de ressentir un peu sa douleur. Cette femme était très calme et n’exprimait presque rien à chaque coup de martinet sur son corps. Parfois, le martinet passait entre nos deux visages et j’avais peur de subir les mêmes coups mais je me savais protégée par son corps. C’était assez particulier comme sensation, cette complicité dans la douleur.

 

A un moment, la femme s’est retirée, j’étais évidemment toujours sur la croix, Monsieur a mis mon visage en place de façon droit et haut et m’a demandé de rester ainsi, j’ai senti qu’il me dégrafait mon corset pour laisser accès à ma poitrine nue et ainsi offerte. Et là, Il m’a expliqué la règle n° 5 qui dit « à chaque infraction, ta punition, toi même tu fixeras » qui consiste à bien estimer sa punition à sa juste valeur (car le Maître se fixe une barre qu’il trouve honnête) et si la soumise est en deça le barème est doublé.

 

J’avais bien compris, mais je ne voyais pas où était et où serait ma faute, immobilisée ainsi. Elle n’a pas tardée, car évidemment j’ai bougé le visage et il n’avait sans doute pas le même maintien au regard des autres. Monsieur m’a alors remis le visage en place et m’a dit que cela méritait une punition que je devais estimer. Connaissant la règle du jeu, j’ai surestimé la punition à 10 coups, et là un autre petit jeu a été mis en place. Ce dernier consistait à ne compter à haute voix que les « vrais coups » ceux que j’estimais me faire mal, et il ne fallait pas mentir.

 

J’ai commencé à ne pas compter les premiers coups de martinet, je ressentais de nouveau ce que j’avais senti, quelques instant auparavant, le souffle du martinet puis les coups sur un sein, puis sur un autre, d’abord peu fort, parfois très fort c’était assez changeant, je crois que je les comptais de façon de plus en plus rapprochés.

 

Monsieur, a alors demandé qu’on me défasse le bandeau, j’ai alors pris conscience de l’environnement, j’ai d’abord vu, S. complètement nue, juste avec son collier, agenouillée, tête baissée, près de moi et j’ai compris alors qu’elle était la femme qui m’avait protégée de ses coups terribles. A ce moment, Il m’a demandé de bien regarder comment une soumise se devait de remercier son Maître de ses punitions. Il a demandé à S. de Le remercier, elle a tout de suite exécuté en disant « Bien Mon Seigneur et Maître » et s’est déplacée à 4 pattes, et dans cette position a embrassé les pieds de son Maître. J’étais admirative car je n’avais jamais fait cet acte.

 

Monsieur m’a ensuite défait les liens, Il s’est positionné en face de moi, et m’a dit qu’Il attendait. Moi, je ne comprenais pas ce qu’Il voulait et ce qu’Il attendait de moi, Mon Maître légèrement placé sur le côte m’a demandé de me souvenir de la règle n° 12 « De tes punitions, toujours, tu me remercieras ». J’ai compris alors que je devais exécuter ce que S. m’avait démontrée quelques instants auparavant. Il y avait un peu de personnes autour de moi et je me sentais très honteuse de faire cela. Mais comment refuser ! Alors j’ai surmonté ma honte, je me suis mise à 4 pattes et je me suis dirigée vers les pieds de ce Maître qui m’avait si bien bondée et si bien punie aussi ! et j’ai embrassé Ses pieds, c’est ce que tout le monde attendait de moi. Monsieur m’a alors complètement retiré mon corset, et m’a demandé d’aller ainsi, la poitrine complètement nue, vers l’autre salle et de Les attendre (j’ai maintenant aussi l’habitude d’embrasser Mon Maître de cette façon sans aucun problème).

 

Quelle émotion, déjà pour moi, mais la soirée ne faisait que commencer et je ne le savais pas !

 

Monsieur, Mon Maître et S. sont alors venus me rejoindre, j’ai repris ma place à genoux et à Leurs pieds. Monsieur a ordonné à S., de se positionner face à moi de façon à ce que nos deux poitrines nues se pressent l’une contre l’autre et de rester complètement collées comme deux siamoises, visage contre visage, et corps à corps, S. était complètement nue, et moi je portais toujours mes bas, mon porte-jarretelles et ma culotte. Monsieur a alors commencé une séance de petits coups de cravaches qui au fur et à mesure devenait de plus en plus fort, j’avais quand même l’impression qu’Il n’épargnait pas sa soumise et qu’avec moi il était un peu plus indulgent.

Monsieur a alors décidé de nous attacher l’une à l’autre par nos deux colliers de soumise avec une petite chaîne. Il a alors demandé à S. d’aller commander des boissons, nous étions liées, elle et moi, et désormais je savais comment il fallait nous déplacer. Nous sommes donc allées toutes les deux à 4 pattes vers le bar, j’avais un sentiment très ambigu à la fois de honte et à la fois je me sentais beaucoup plus forte à ses côtés.

Lorsque nous sommes revenues et déposées les verres à nos Maîtres respectifs, toujours à genoux et attachées par les colliers, Monsieur nous a demandé d’ouvrir nos bouches afin de maintenir sa cravache entre nos dents, alors j’ai ouvert la bouche et pris la cravache. J’imaginais le spectacle que l’on donnait ainsi à Nos Maîtres confortablement installés, nous à genoux, bouches ouvertes et je me sentais obligée de baisser les yeux et même parfois de les fermer pour mieux me concentrer. Dans cette position, Monsieur, m’a tendu son briquet afin que je Lui allume Sa cigarette et j’avais le sentiment que nos deux Maîtres trouvaient cette situation amusante et plaisante à regarder. 

 

Après ce petit amusement, Monsieur m’a emmenée vers le centre de la pièce, cette fois debout, et a commencé un bondage de la poitrine où j’avais les mains contre le corps, j’ai pu voir ces cordes rouges que je trouvais effectivement très esthétiques, j’appréciais le contact et le passage de la corde sur le corps et la pression de celles-ci et je crois qu’Il a dû effectuer le même sur S.. Monsieur a alors fait quelques pressions sur le côté de mon corps comme des chatouilles pour voir mes réactions, je me contorsionnais mais j’appréciais le contact de Ses mains sur cette partie de mon corps.

 

Ensuite, il nous a placées sur le côté de la pièce, à genoux, face à face, toujours le visage bien collé l’une à l’autre et nous avions comme consigne de ne jamais se séparer, quoi qu’il arrive, nous devions rester liées. Monsieur a alors commencé sur S. quelques coups de cravache, puis sur moi, je me concentrais sur le fait de ne pas nous séparer. Puis d’un seul coup, j’ai été très surprise car S., a eu comme des rires, elle s’est vraiment décollée et a dit qu’elle s’en doutait et qu’elle détestait cela. Je me demandais bien de quoi elle voulait parler et surtout je ne pouvais rien voir dans la position où nous étions. J’ai compris qu’elle ne supportais pas les chatouilles tout simplement, moi je trouvais cela plutôt très agréable. Après j’ai entendu un petit bruit, Monsieur passait un appareil sur S., je ne savais pas encore de quoi il s’agissait, lorsqu’ Il a mis cet appareil sur mes fesses, j’ai senti comme des milliers de petites épingles sur mes fesses,. sensations bizarres mais évidemment je ne disais jamais d’arrêter, cela n’est pas digne d’une soumise ! Par la suite, j’ai su par Mon Maître, que c’était un petit appareil qui lançait des impulsions électriques. C’est vraiment très particulier comme sensation (depuis nous avons le même… sourire). S. m’a ensuite embrassée sur la bouche, et c’était la première fois qu’une femme m’embrassait ainsi, j’ai laissé faire…quelle surprise et quelle nouveauté dans cette soirée ! 

 

Après ce petit jeu, Monsieur m’a aidée à me relever et m’a dirigé vers Mon Maître et m’a demandé de lui tendre mes mains et là j’ai senti ma culotte descendre le long de mes jambes et je pense que c’est S. qui me l’a otée.

 

Aussi surprenant que cela puisse paraître, je ne supporte pas l’idée d’avoir le sexe nu au vu d’autrui. Pour moi, c’est l’expression de mon intimité et de ma sexualité avec Mon Maître et je ne veux pas l’exhiber. Je pense que Monsieur, savait tout cela et voulait vraiment que je dépasse ces appréhensions ! Alors, Il s’est posté derrière moi, m’a prise par les épaules, j’avais toujours les yeux bandés, et a décidé de me montrer aux hommes présents. Il m’a conduite devant un homme inconnu m’a-t-il dit, en m’ordonnant d’écarter les jambes pour mieux me présenter. J’aurai voulu ne pas être là à ce moment là, mais je l’ai fait, puis Il m’a conduite devant un autre en me disant que là j’étais devant un homme qui me connaissait bien, alors j’ai imaginé que j’étais devant Mon Maître et là j’ai écarté plus volontiers les cuisses. Par la suite, Mon Maître m’a dit que je n’étais pas devant Lui mais devant un miroir !  

 

Après ce petit tour d’exhibition, Monsieur m’a assise sur un fauteuil très confortable. J’avais toujours les yeux bandés et j’ai instinctivement resserrée les cuisses, Monsieur m’a demandé de bien me présenter, j’ai essayé d’écarter les cuisses légèrement et là j’ai senti que l’on attachait mes jambes au pied du fauteuil afin de rester bien ouverte. Monsieur était sans doute en face et il y avait un certain nombre de personnes dans la salle. J’ai alors entendu le bruit d’un petit moteur, puis un doux objet a frôlé l’intérieur de mes cuisses pour ce présenter face à mon sexe. Ces moments là ont été très particuliers, car en toute honnêteté je dois reconnaître que c’était très agréable comme sensation de sentir cet objet me caresser le sexe et à la fois j’étais envahi d’un sentiment d’exhibition et je me sentais totalement impudique. J’avais envie de prendre du plaisir et aussi envie d’être prise sexuellement et à la fois j’étais honteuse de m’exhiber ainsi.

 

Lorsque « l’objet magique » s’est retiré, j’ai alors senti un contact entre mes cuisses, puis le contact d’une langue sur mon sexe, c’était doux et chaud puis j’ai senti de plus en plus de pression, on me léchait, suçait le clitoris, je n’ai rien vu mais je suis sûre que c’était S. qui était entre mes cuisses. C’était agréable mais si j’avoue ce que j’avais dans la tête, j’ai été vraiment envahi d’un sentiment de gêne. Comment moi qui est toujours revendiqué ne pas aimé avoir de contact avec les femmes, comment je pouvais laisser faire cet acte totalement impudique !

 

Ensuite, j’ai été libérée des liens et du bandeau. S. nous a alors offert un cadeau, son livre, «XXXXXXX» avec une dédicace personnelle, contenant un vrai message d’amour envers l’être aimé, et même si je ne suis pas encore autorisée à lire le livre, je les remercie très humblement tout les deux pour ce cadeau très sincère.

 

En conclusion, cette soirée restera pour moi inoubliable, j’ai découvert vraiment ce que Soumise signifiait au côté de S. lors de cette première soirée. Je pense que je n’atteindrais jamais son niveau de dévouement et de soumission envers « Son Seigneur et Maître ». Je resterai sans doute toujours admirative !. J’espère surtout ce soir là, avoir répondu aux attentes de Mon Maître, j’espère qu’Il a été très fier de moi, du fait que j’ai pu me « surpasser ». Ce soir là, je Lui ai donné une preuve supplémentaire de mon dévouement pour Lui et de ma sincérité de mon implication dans le domaine de la soumission et surtout de mon plein Amour.

 

P.S. : Trois jours après, je porte toujours les marques de cette soirée sur le côté de mes fesses ! (et Mon Maître apprécie beaucoup !).

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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