Ce soir là, nous sortions en club libertin en compagnie d’amis dominants. Auparavant, Mon Maître m’avait demandé de porter ma mini-jupe en cuir avec un haut décolleté en cuir dos nu, des bas résilles et couture avec des escarpins à hauts talons. Je me doutais bien être la proie de leurs jeux, tout en sachant que nous étions dans un milieu qui n’a rien à voir avec le club SM que je connais un peu mieux.
Nous étions chez les libertins, dans le milieu du sexe avant tout, ce milieu qui personnellement me semble moins respectueux du corps de la femme, les hommes se permettant de toucher, palper sans hésitation, sans autorisation. Mais, en tout état de cause, je me sentais particulièrement bien encadrée et protégée par mon entourage et donc cela m’a permise de me sentir à l’aise pendant toute cette soirée.
Nous sommes arrivés dans ce club, plein de lumière et de strass, vraisemblablement Mon Maître et ses complices avaient déjà repérés un endroit isolé tout en hauteur où personne d’autre ne pouvait se joindre à nous. Nous avons dîné tous les quatre dans une ambiance musicale agréable et conviviale et à plusieurs reprises pendant le dîner, je me suis proposée pour effectuer le service. A l’évidence, Mon Maître et nos amis prenaient plaisir à me voir déambuler dans cet endroit où vraisemblablement les femmes se font plutôt servir que l’inverse, sachant qu’elles se savent désirées par tous ces hommes…
Après le dîner, Maître P a dégagé la table basse et m’a demandé de façon très naturelle de grimper dessus pour me mettre à quatre pattes afin que je serve moi même de table pour qu’ils puissent déguster leurs cafés tranquillement. Je me suis exécutée, un peu gênée car l’endroit ne me semblait pas propice à ce genre de démonstration, mais peu importe, je ne devais rien dire, et surtout je ne voulais pas décevoir ni Mon Maître, ni ses amis, alors le plus naturellement possible, j’ai demandé dans quel sens il souhaitait me voir. Dans un premier temps, il m’a dit de tourner mon visage vers la salle. J’ai grimpé, me suis mise à 4 pattes, bras tendus, jambes écartées, dos cambré, mais visage baissé, je ne pouvais affronter les regards des autres si jamais quelques uns regardaient vers moi.
Je suis restée ainsi un certain moment, j’apercevais parfois quelques curieux, malgré mon regard baissé, qui devaient bien se demander comment une femme pouvait se laisser traiter ainsi, en objet de décoration, en support, bref en table basse…ne protestant même pas avec même un certain plaisir à servir ces amis ainsi. C’est vrai, qu’il y a quelques mois cela me semblait totalement invraisemblable de pouvoir faire cela en public, me donner en spectacle ainsi dans un endroit où on ne voit pas de femmes soumises, et les positions qu’elles peuvent avoir pour satisfaire les autres. Puis, Mon Maître m’a autorisé à reprendre place à leurs côtés pour me soulager et me dégourdir un peu les bras et les jambes.
Après quelques discussions et un peu de repos pour moi, Maître P m’a ordonné de revenir à 4 pattes sur la table, mais là en tournant mon fessier face à la salle, le visage vers le mur. De nouveau, je me suis appliquée à grimper sur la table, mais là, j’étais encore plus gênée qu’auparavant car je présentais mes fesses portant mon plug au public. Maître P et Maîtresse H se sont appliqués à bien relever le peu de jupe qui restait sur mes fesses puis ont ôté mon minuscule string pour que les gens puissent bien voir mon bijou introduit dans mes fesses. Là, pendant longtemps, ils m’ont caressés longuement les fesses, puis entre mes cuisses…les mains de Maîtresse H passaient le long de ma poitrine, j’appréciais. A un moment Mon Maître, s’est penché pour moi, pour me demander si je voulais porter mon bandeau, j’ai accepté sachant parfaitement qu’il m’aiderait beaucoup à faire le vide, à occulter le regard des autres, pour mieux me sentir et ressentir mon plaisir naissant…
Après plusieurs caresses de la part de mes 3 partenaires, j’ai alors senti que Maître P me retirait mon plug. J’ai sursauté légèrement, je n’étais pas très bien dans ma tête, je n’osais croire qu’il puisse aller plus loin en public…J’ai alors compris qu’il introduisait délicatement un doigt dans mon vagin, j’étais humide du désir qui montait en moi, j’étais mal et j’étais bien à la fois, j’avais tellement un bon souvenir lors d’une soirée précédente à notre domicile où il m’avait fistée et où en toute honnêteté même si cela me dérange de le dire et encore plus de l’écrire, j’avais aimé cet acte et me souviens avoir avoué à Mon Maître que j’aurai apprécié encore davantage !…sans doute, le fait que Mon Maître souhaite que je libère mon corps et mon esprit m’aide à mieux rapporter ce genre de propos.
Je portais mon bandeau, je commençais à oublier mon environnement, je me sentais de mieux en mieux et percevais que mon sexe s’ouvrait de plus en plus aux doigts de Maître P, j’appréciais cette sensation d’introduction, mon vagin se dilatait progressivement pour mieux s’ouvrir au doigt suivant. Pendant ce temps, Maîtresse H et Mon Maître me caressaient activement les seins, le dos, puis je sentais les doigts aux longs ongles s’introduire dans ma bouche, puis sur ma nuque et me parcourir le dos, les mains de Mon Maître passaient sur ma poitrine. J’étais prise pratiquement par tous mes orifices, et j’appréciais beaucoup cette sensation. Je n’osais imaginer le spectacle que je pouvais donner aux curieux et je m’imaginais qu’ils étaient sans doute bien occupés aussi, cela m’arrangeait de penser ainsi pour mieux m’occuper de mon corps et de mes sensations… Je ne pouvais croire que l’on puisse regarder un tel spectacle !
Pour moi, les sensations devenaient de plus en plus intenses, je me trémoussais sous les doigts du Maître et les caresses de Maîtresse H, sa bouche contre la mienne, elle m’embrassait très fougueusement, je sentais sans doute les mains de Mon Maître, la bouche d’une femme, et la pénétration vaginale avec la main qui me rendait de plus en plus folle…Je me suis redressée, sans doute pour mieux sentir encore cette main me pénétrer, puis je ne sais comment je me suis retrouvée face à Maître P, cuisses complètement écartées, offerte à cette main…J’ai pris le visage du Maître entre mes mains,.j’étais extrêmement excitée, il le percevait aussi, il m’a embrassé aussi fougueusement ,j’ai beaucoup apprécié, je voulais me donner à lui !…
Pour moi, Maître P, est un homme délicat, intelligent, d’une extrême sensibilité et en plus bel homme, je le trouve extrêmement sensuel et je crois avoir eue une pulsion sexuelle très forte, je le dis même si cela me semble inavouable j’avais tellement envie qu’il me prenne sexuellement, j’aurai tellement voulu beaucoup plus que sa main à ce moment précis, je voulais qu’il aille au plus profond de moi, je voulais lui montrer aussi que je pouvais lui appartenir sexuellement le temps d’un moment, alors je me suis redressée pour mieux m’empaler sur la main qu’il m’offrait…c’était bon comme instant, j’ai alors compris que Mon Maître s’approchait de moi pour me retenir, il craignait que je passe par dessus la barrière qui nous maintenait tellement j’étais excitée ! Je me suis assise alors face à Maître P, la pression est redescendue doucement, puis délicatement il a ôté la main de mon sexe.
J’étais épuisée, exténuée et je moquais bien de l’endroit où j’étais, peu importait ! j’étais bien et j’avais pris beaucoup de plaisir entre Maître P, Maîtresse H, et mon propre Maître avait beaucoup de plaisir à me voir ainsi livrée et libérée. J’étais donc là sur la table basse, abandonnée aux douceurs du repos, toujours les yeux bandés, mes amis de jeux autour de moi.
Après quelques instants de répit, Maître P a laissé sa place à Maîtresse H, elle voulait aussi me voir vibrer sous sa main, j’avais toujours les yeux bandés, j’étais allongée sur le dos, j’ai alors ressenti la douceur d’un gant en latex m’effleurer pour m’écarter les cuisses puis délicatement elle a introduit sans doute un doigt puis progressivement les autres dans mon sexe. J’étais encore très sensible et à la fois j’étais encore extrêmement fatiguée de ce que je venais de vivre. Je souhaitais aussi satisfaire Maîtresse H, car je trouvais qu’elle le méritait vraiment. Je trouve qu’elle a beaucoup de sensualité, et est douce envers moi mais à la fois je la connais beaucoup moins que Maître P. Auparavant, elle m’avait expliqué qu’elle aimait exclusivement les femmes et même si naturellement je ne suis pas attirée par les femmes, je sais par les petites expériences que j’ai vécu auparavant que je suis pas insensible à leur sensualité et à la douceur de leurs gestes ainsi qu’à leur approche. Je crois que j’étais tellement épuisée que je n’ai pas pu apprécier à sa juste valeur tout ce qu’elle a pu me donner dans ce fist, mais je l’ai trouvé très sensuel. Sans doute a-t-elle perçu mon épuisement puisque elle a retiré sa main doucement et délicatement a remis ma jupe en place. Merci à Maîtresse H pour ce moment qu’elle m’a donné.
Harassée de fatigue, toujours allongée, je me souviens avoir aussi eu très soif, Mon Maître à côté de moi, est alors parti nous chercher quelques verres d’eau pour nous réhydrater. Reprenant peu à peu mes esprits en retirant aussi mon bandeau, j’ai pris conscience qu’il y avait encore beaucoup de monde en bas et dans les canapés un peu plus loin. J’ai alors eu un compte rendu des regards des hommes et des femmes pendant cette séance, les uns qui voulaient aussi me fister, d’autres qui souhaitaient caresser Maîtresse H pendant l’action, d’autres qui attendaient leur tour, mais toujours encadrée par mes proches, aucun n’a eu accès à nos jeux. Nous sommes restés entre nous 4, cela m’a rassurée. J’étais prise d’un énorme sentiment de honte, comment j’avais pu me laisser aller à une telle débauche aux regards d’inconnus qui apparemment d’après les dires de mes amis avaient pris du plaisir à mâter un tel spectacle ! Eux, ne semblaient pas du tout gênés, au contraire je crois qu’ils étaient assez satisfait d’avoir attiré du monde.
Intérieurement, je me demandais comment j’allais avoir le courage de redescendre de notre perchoir. Je n’avais pas envie de bouger de cette place. Evidemment, eux voulaient bouger, visiter, marcher enfin sortir de cet endroit. Je n’ai rien dit, mais vraiment j’aurai voulu rester là et ne plus bouger, ne plus me montrer, que l’on m’oublie et surtout que personne ne puisse me reconnaître. J’ai dû suivre Mon Maître qui voulait descendre, je me sentais plombée de fatigue et de honte, mais je ne voulais rien montrer. Alors, j’ai suivi, les premières marches m’ont paru très difficile à descendre comme si tout le monde pouvait regarder cette chose qui avait servi de femme objet (table) puis cette démonstration de débauche incroyable à mes yeux. Je crois qu’effectivement, j’oubliais l’endroit où nous étions, au palais du sexe et de la débauche !
Arrivés en bas, complètement brassés par tant de monde, les uns sur les canapés, d’autres sur la piste de danse, d’autres au bar, et nous essayant de nous frayer un passage, j’ai alors compris que je n’étais qu’une poussière de plus au milieu de tous. Je me suis sentie un peu mieux, ce monde ne nous voyait pas, chacun étant affairé à trouvé un mâle ou une femelle à combler ou tout simplement pour se soulager. A la demande de Mon Maître, j’ai été remettre mon plug en place.
Après quelques discussions sur le club, Mon Maître et Maître P m’expliquent qu’il y a un glory-hole dans les salles à côté. Moi, j’avais une vague idée de cette chose, je pensais que la femme se positionnait derrière une paroi avec des ouvertures et les hommes venaient toucher et palper ce qu’ils avaient envie. Mais à priori, je n’avais pas bien compris, les hommes passaient leurs sexes à travers les trous et la femme devait les satisfaire. Je ne sais si c’est l’ambiance où l’euphorie qui me gagnait et j’ai trouvé cela drôle. Alors, mes deux Maîtres m’ont demandé jusqu’à combien je pouvais en satisfaire, là en rigolant et sûrement en étant pas du tout consciente de ce que je disais, j’ai dit 5 avec vous !. Pourtant je n’avais pas bu d’alcool, alors je ne comprends toujours pas ce chiffre, même eux en étant très exigeants pensaient à 3. C’est alors, qu’encadrée et entourée par mes deux Maîtres nous sommes partis dans les salles de débauches sexuelles.
Passés le rideau, nous traversons des couloirs, rencontrant des tas d’hommes et de femmes entassés sur des coussins ou dans des petites salles, parfois complètement nus et copulants. En marchant, j’avais l’impression d’être dans une salle de métro bien entouré par mes anges gardiens qui me gardaient des mains des autres pour m’emmener tout au fond de ces salles. Arrivée dans la dernière pièce, et toujours bien encadrée, il y avait un énorme lit, je crois qu’on aurait pu se coucher à 30 dessus ! et dans un tout petit coin sur la droite une petite paroi avec des trous et sur le côté un rideau, c’était le fameux « glory-hole ».
Mon Maître me tenait la main, et m’a emmenée derrière le rideau, il y avait un tabouret, il s’est assis (Maître P, était sur le côté, en train de veiller à ce que tout se passe bien). A peine accroupie au pied de Mon Maître que j’ai vu surgir un sexe qui me paraissait énorme au niveau de ma bouche, se sexe était déjà en érection. J’ai dû répéter quelques fois à Mon Maître qui était près de moi pour m’encourager que je ne pourrais jamais y arriver. Mon Maître a alors sorti un préservatif, me l’a tendu, j’ai compris que je n’avais guère le choix. J’ai dû prendre un courage énorme sur moi pour ne pas le décevoir et aussi ne pas décevoir Maître P. puis j’ai effectué cette fellation, je l’ai mis dans ma bouche et me suis appliqué, l’homme en face était très motivé et extrêmement excité, et j’ai très vite senti qu’il allait prendre plaisir très rapidement. Cela a été fait rapidement, j’étais contente de moi, je voyais le capuchon rempli et j’ai cru que mon épreuve était finie…
Mais à peine, le sexe du premier homme comblé qu’un autre est apparu, de nouveau ce sentiment d’impuissance devant ce sexe, j’ai de nouveau répété à Mon Maître que ne n’y arriverait pas, alors il m’a de nouveau motivé et j’ai essayé de nouveau, mais l’homme en question me paraissait beaucoup moins motivé que le précédent, j’ai su que n’arriverait pas à terme avec lui…je demandais humblement à Mon Maître qu’il veuille bien cesser ce jeu, et, en accord avec l’homme, il s’est enfin retiré ! Mon Maître s’est levé puis nous sommes sortis de ce recoin, là j’ai vu Maître P juste à côté et je me suis jetée dans ses bras, comme pour me rassurer, je l’ai remercié de m’avoir épargné de tous les autres hommes, j’avais besoin d’être enlacée, rassurée, cajolée, comme une petite fille…il m’a prise dans ses bras, et je me suis sentie bien, comme si d’un coup tout mon dégoût pour l’exercice précédent s'effaçait.
Toujours bien entourés, nous sommes sortis de la zone de jeu pour rejoindre Maîtresse H , j’ai eu besoin de nouveau de me blottir dans les bras de Mon Maître, j’avais besoin de la tendresse de celui qui représente tout pour moi, j’avais besoin qu’il me rassure aussi. Nous avons discuté longuement, puis à un moment nous sommes restées toutes les deux avec Maîtresse H. Nous parlions, lorsque qu’un homme de couleur s’est approché de nous pour me demander si c’était bien moi qui avait donné ce sublime spectacle en début de soirée. A la fois, j’étais honteuse et à la fois il en parlait presque avec admiration, je ne savais quoi penser ? L’homme a demandé avec insistance, si c’était fini…j’ai compris alors qu’il nous faisait une proposition pour recommencer l’expérience et lui ai confirmé positivement que je n’avais aucune envie de recommencer.
Après quelques verres, Maîtresse H qui portait un paddle à sa ceinture, m’a fait comprendre qu’elle souhaiterait bien s’en servir. Je ne voulais pas la décevoir alors j’ai donné mon accord tout en sachant que nous étions pas vraiment dans l’endroit idéal pour cela. Alors accompagnées de Maître P et de mon Maître, nous avons cherché un endroit où nous isoler pour jouer. Nous avons trouvé une salle avec une croix de Saint-André, Maîtresse H m’a installée bras et jambes écartées pendant que nos Maîtres veillaient à ce que personne nous importune pendant nos jeux. Maîtresse H a soulevé ma jupe, je me suis bien cambrée pour lui offrir mes fesses puis elle a commencé à me donner quelques coups avec son accessoire, puis les coups ne sont fait de plus en plus forts, la pression de plus en plus intense. Je n’en pouvais plus physiquement, j’avais l’impression que mon corps ne supportait plus rien, je me disais que j’avais sans doute reçu beaucoup plus dans d’autres séances, et effectivement elle était sévère tout simplement. Aujourd’hui, je sais qu’il y avait bien sûr la grande fatigue physique qui me gagnait, mais je porte encore les traces de son passage sur le haut de mes cuisses, 3 jours après… Enfin Maîtresse a cessé son exercice, et je l’ai remerciée.
Nous sommes retournés au bar, Mon Maître m’a prise dans ses bras, puis a délicatement retiré ma jupe, je me retrouvais donc au bar en bas et porte-jarretelles, portant juste mon haut. Mon Maître savait que cela me génerait encore de déambuler dans cette tenue, même si il était très tard et que le monde commençait à partir. Il m’a demandé de leur commander des boissons et leurs rapporter dans un coin de la salle. J’attendais donc que l’on me serve au bar, quant tout à coup j’ai senti 2 mains se poser sur mes fesses pour bien les prendre en main. Je me suis alors retournée et le plus naturellement possible j’ai dit au Monsieur en question, que cela ne se faisait pas, qu’il fallait demander l’autorisation à Mon Maître. Evidemment, il fut très surpris de ma réponse, comment dans un endroit pareil, je pouvais lui dire cela ? ce n’est pas la façon de penser de ce genre de club, certes il avait raison, mais je voulais qu’il comprenne que nous avions des idées différentes sur le sujet, bien que très ouvert d’esprit. Mon Maître est alors arrivé, je lui ai présenté, et l’homme est resté courtois, en disant qu’il comprenait parfaitement.
Les verres en main, j’ai traversé le club, sexe nu, pour rejoindre nos amis. J’étais à moitié nue, gênée, mais j’ai osé provoqué Mon Maître en lui demandant si cela ne le dérangerait pas de danser avec moi ainsi, pas du tout, il était plutôt heureux de ma proposition. Ensuite, en rejoignant nos amis, Mon Maître m’a suggéré d’invité Maître P à danser. Nous étions très peu dans le club, j’ai invité Maître P sur un slow, j’étais toujours cul nu, avec mes escarpins et mes bas, Maître P avait eu l’air satisfait de ma proposition.
Pendant toute la série de slow, nous avons beaucoup échangé sur nos vies respectives, nos partenaires, notre chemin de vie. J’ai été extrêmement touchée car il m’a fait part de son sentiment sur notre couple, combien j’avais progressé dans ma condition de soumise, qu’il fallait que je garde confiance en moi. J’ai été émue de l’entendre dire cela à moi qui me considère toute toute petite dans ce milieu. Pour moi, c’est un grand Monsieur, un homme qui a beaucoup de pratiques, qui a vécu beaucoup d’expériences dans le domaine. J’apprécie aussi sa simplicité, il sait adapter son comportement, se mettre à la portée des petits comme des grands. Il s’est aussi confié sur sa vie, ses angoisses et ses grands bonheurs, j’ai été extrêmement touchée de ses confidences, mais ceci ne regarde que nous…
Il était très tard, le patron du club a indiqué qu’il fermait…nous étions bien tous les deux, j’avais complètement oublié mon indécence, je m’en moquais, j’aurai pu continuer à danser avec lui pendant des heures, nous étions plus que tout les deux sur la piste. Je le remercie très sincèrement pour ce moment de complicité partagé.
Pour toute cette soirée, pleine d’émotion, de honte, de surprise et de sensualité, je remercie mes trois complices de jeux…et je me permets d’embrasser humblement Maîtresse H et Maître P.
Nous sommes rentrés à 5h du matin, j’étais épuisée et Mon Maitre m’a couchée, mais au réveil, à 7h30, j’ai eu à cœur de le remercier en m’occupant de son sexe. Je l’ai sucé longuement avant de tout recueillir en bouche et bien sur de tout avaler.
A Mon Maître,
Merci de me faire progresser jour après jour dans l’acceptation de ma condition.
« Je vous aime »


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