Qui sommes nous ?

Clara

1m67 58 kilos  90C
Rousse cheveux mi-longs Yeux bleus 

intégralement épilée 
tatouée à l'initiale de Mon Maître sur la fesse droite

annelée à chaque grande lèvre.
 
Je suis soumise à Mon Maître et adore celà. 
J'aime qu'il me dirige, qu'il me prenne en main et j'adore lire la fierté dans son regard lorsque je suis sa femelle obéissante. 
 
Au quotidien je m'habille de façon très féminine et toujours sexy. Je suis toujours en jupe au dessus du genou, haut moulant ou décoletté. 
 
Bien évidemment je ne porte que des bas ou des dim up et je ne porte qu'en de rares occasions des strings. 
 
Enfin je suis fan des talons hauts, des bottes et des cuissardes que je porte aussi pour travailler

Vendredi 5 mai 2006

Ce soir là, nous sortions en club libertin en compagnie d’amis dominants. Auparavant, Mon Maître m’avait demandé de porter ma mini-jupe en cuir avec un haut décolleté en cuir dos nu, des bas résilles et couture avec des escarpins à hauts talons. Je me doutais bien être la proie de leurs jeux, tout en sachant que nous étions dans un milieu qui n’a rien à voir avec le club SM que je connais un peu mieux.

 

Nous étions chez les libertins, dans le milieu du sexe avant tout, ce milieu qui personnellement me semble moins respectueux du corps de la femme, les hommes se permettant de toucher, palper sans hésitation, sans autorisation. Mais, en tout état de cause, je me sentais particulièrement bien encadrée et protégée par mon entourage et donc cela m’a permise de me sentir à l’aise pendant toute cette soirée.

 

 

 

 

 

Nous sommes arrivés dans ce club, plein de lumière et de strass, vraisemblablement Mon Maître et ses complices avaient déjà repérés un endroit isolé tout en hauteur où personne d’autre ne pouvait se joindre à nous. Nous avons dîné tous les quatre dans une ambiance musicale agréable et conviviale et à plusieurs reprises pendant le dîner, je me suis proposée pour effectuer le service. A l’évidence, Mon Maître et nos amis prenaient plaisir à me voir déambuler dans cet endroit où vraisemblablement les femmes se font plutôt servir que l’inverse, sachant qu’elles se savent désirées par tous ces hommes…

 

Après le dîner, Maître P a dégagé la table basse et m’a demandé de façon très naturelle de grimper dessus pour me mettre à quatre pattes afin que je serve moi même de table pour qu’ils puissent déguster leurs cafés tranquillement. Je me suis exécutée, un peu gênée car l’endroit ne me semblait pas propice à ce genre de démonstration, mais peu importe, je ne devais rien dire, et surtout je ne voulais pas décevoir ni Mon Maître, ni ses amis, alors le plus naturellement possible, j’ai demandé dans quel sens il souhaitait me voir. Dans un premier temps, il m’a dit de tourner mon visage vers la salle. J’ai grimpé, me suis mise à 4 pattes, bras tendus, jambes écartées, dos cambré, mais visage baissé, je ne pouvais affronter les regards des autres si jamais quelques uns regardaient vers moi.


 

Je suis restée ainsi un certain moment, j’apercevais parfois quelques curieux, malgré mon regard baissé, qui devaient bien se demander comment une femme pouvait se laisser traiter ainsi, en objet de décoration, en support, bref en table basse…ne protestant même pas avec même un certain plaisir à servir ces amis ainsi. C’est vrai, qu’il y a quelques mois cela me semblait totalement invraisemblable de pouvoir faire cela en public, me donner en spectacle ainsi dans un endroit où on ne voit pas de femmes soumises, et les positions qu’elles peuvent avoir pour satisfaire les autres. Puis, Mon Maître m’a autorisé à reprendre place à leurs côtés pour me soulager et me dégourdir un peu les bras et les jambes.

 

Après quelques discussions et un peu de repos pour moi, Maître P m’a ordonné de revenir à 4 pattes sur la table, mais là en tournant mon fessier face à la salle, le visage vers le mur. De nouveau, je me suis appliquée à grimper sur la table, mais là, j’étais encore plus gênée qu’auparavant car je présentais mes fesses portant mon plug au public. Maître P et Maîtresse H se sont appliqués à bien relever le peu de jupe qui restait sur mes fesses puis ont ôté mon minuscule string pour que les gens puissent bien voir mon bijou introduit dans mes fesses. Là, pendant longtemps, ils m’ont caressés longuement les fesses, puis entre mes cuisses…les mains de Maîtresse H passaient le long de ma poitrine, j’appréciais. A un moment Mon Maître, s’est penché pour moi, pour me demander si je voulais porter mon bandeau, j’ai accepté sachant parfaitement qu’il m’aiderait beaucoup à faire le vide, à occulter le regard des autres, pour mieux me sentir et ressentir mon plaisir naissant…

 

Après plusieurs caresses de la part de mes 3 partenaires, j’ai alors senti que Maître P me retirait mon plug. J’ai sursauté légèrement, je n’étais pas très bien dans ma tête, je n’osais croire qu’il puisse aller plus loin en public…J’ai alors compris qu’il introduisait délicatement un doigt dans mon vagin, j’étais humide du désir qui montait en moi, j’étais mal et j’étais bien à la fois, j’avais tellement un bon souvenir lors d’une soirée précédente à notre domicile où il m’avait fistée et où en toute honnêteté même si cela me dérange de le dire et encore plus de l’écrire, j’avais aimé cet acte et me souviens avoir avoué à Mon Maître que j’aurai apprécié encore davantage !…sans doute, le fait que Mon Maître souhaite que je libère mon corps et mon esprit m’aide à mieux rapporter ce genre de propos.

 

Je portais mon bandeau, je commençais à oublier mon environnement, je me sentais de mieux en mieux et percevais que mon sexe s’ouvrait de plus en plus aux doigts de Maître P, j’appréciais cette sensation d’introduction, mon vagin se dilatait progressivement pour mieux s’ouvrir au doigt suivant. Pendant ce temps, Maîtresse H et Mon Maître me caressaient activement les seins, le dos, puis je sentais les doigts aux longs ongles s’introduire dans ma bouche, puis sur ma nuque et me parcourir le dos, les mains de Mon Maître passaient sur ma poitrine. J’étais prise pratiquement par tous mes orifices, et j’appréciais beaucoup cette sensation. Je n’osais imaginer le spectacle que je pouvais donner aux curieux et je m’imaginais qu’ils étaient sans doute bien occupés aussi, cela m’arrangeait de penser ainsi pour mieux m’occuper de mon corps et de mes sensations… Je ne pouvais croire que l’on puisse regarder un tel spectacle !

 

Pour moi, les sensations devenaient de plus en plus intenses, je me trémoussais sous les doigts du Maître et les caresses de Maîtresse H, sa bouche contre la mienne, elle m’embrassait très fougueusement, je sentais sans doute les mains de Mon Maître, la bouche d’une femme, et la pénétration vaginale avec la main qui me  rendait de plus en plus folle…Je me suis redressée, sans doute pour mieux sentir encore cette main me pénétrer, puis je ne sais comment je me suis retrouvée face à Maître P, cuisses complètement écartées, offerte à cette main…J’ai pris le visage du Maître entre mes mains,.j’étais extrêmement excitée, il le percevait aussi, il m’a embrassé aussi fougueusement ,j’ai beaucoup apprécié, je voulais me donner à lui !…

 

Pour moi, Maître P, est un homme délicat, intelligent, d’une extrême sensibilité et en plus bel homme, je le trouve extrêmement sensuel et je crois avoir eue une pulsion sexuelle très forte, je le dis même si cela me semble inavouable j’avais tellement envie qu’il me prenne sexuellement, j’aurai tellement voulu  beaucoup plus que sa main à ce moment précis, je voulais qu’il aille au plus profond de moi, je voulais lui montrer aussi que je pouvais lui appartenir sexuellement le temps d’un moment, alors je me suis redressée pour mieux m’empaler sur la main qu’il m’offrait…c’était bon comme instant, j’ai alors compris que Mon Maître s’approchait de moi pour me retenir, il craignait que je passe par dessus la barrière qui nous maintenait tellement j’étais excitée ! Je me suis assise alors face à Maître P, la pression est redescendue doucement, puis délicatement il a ôté la main de mon sexe.

 

J’étais épuisée, exténuée et je moquais bien de l’endroit où j’étais, peu importait ! j’étais bien et j’avais pris beaucoup de plaisir entre Maître P, Maîtresse H, et mon propre Maître avait beaucoup de plaisir à me voir ainsi livrée et libérée. J’étais donc là sur la table basse, abandonnée aux douceurs du repos, toujours les yeux bandés, mes amis de jeux autour de moi.

 

Après quelques instants de répit, Maître P a laissé sa place à Maîtresse H, elle voulait aussi me voir vibrer sous sa main, j’avais toujours les yeux bandés, j’étais allongée sur le dos, j’ai alors ressenti la douceur d’un gant en latex m’effleurer pour m’écarter les cuisses puis délicatement elle a introduit sans doute un doigt puis progressivement les autres dans mon sexe. J’étais encore très sensible et à la fois j’étais encore extrêmement fatiguée de ce que je venais de vivre. Je souhaitais aussi satisfaire Maîtresse H, car je trouvais qu’elle le méritait vraiment. Je trouve qu’elle a beaucoup de sensualité, et est douce envers moi mais à la fois je la connais beaucoup moins que Maître P. Auparavant, elle m’avait expliqué qu’elle aimait exclusivement les femmes et même si naturellement je ne suis pas attirée par les femmes, je sais par les petites expériences que j’ai vécu auparavant que je suis pas insensible à leur sensualité et à la douceur de leurs gestes ainsi qu’à leur approche. Je crois que j’étais tellement épuisée que je n’ai pas pu apprécier à sa juste valeur tout ce qu’elle a pu me donner dans ce fist, mais je l’ai trouvé très sensuel. Sans doute a-t-elle perçu mon épuisement puisque elle a retiré sa main doucement et délicatement a remis ma jupe en place. Merci à Maîtresse H pour ce moment qu’elle m’a donné.

 

Harassée de fatigue, toujours allongée, je me souviens avoir aussi eu très soif, Mon Maître à côté de moi, est alors parti nous chercher quelques verres d’eau pour nous réhydrater. Reprenant peu à peu mes esprits en retirant aussi mon bandeau, j’ai pris conscience qu’il y avait encore beaucoup de monde en bas et dans les canapés un peu plus loin. J’ai alors eu un compte rendu des regards des hommes et des femmes pendant cette séance, les uns qui voulaient aussi me fister, d’autres qui souhaitaient caresser Maîtresse H pendant l’action, d’autres qui attendaient leur tour, mais toujours encadrée par mes proches, aucun n’a eu accès à nos jeux. Nous sommes restés entre nous 4, cela m’a rassurée. J’étais prise d’un énorme sentiment de honte, comment j’avais pu me laisser aller à une telle débauche aux regards d’inconnus qui apparemment d’après les dires de mes amis avaient pris du plaisir à mâter un tel spectacle ! Eux, ne semblaient pas du tout gênés, au contraire je crois qu’ils étaient assez satisfait d’avoir attiré du monde.

 

Intérieurement, je me demandais comment j’allais avoir le courage de redescendre de notre perchoir. Je n’avais pas envie de bouger de cette place. Evidemment, eux voulaient bouger, visiter, marcher enfin sortir de cet endroit. Je n’ai rien dit, mais vraiment j’aurai voulu rester là et ne plus bouger, ne plus me montrer, que l’on m’oublie et surtout que personne ne puisse me reconnaître. J’ai dû suivre Mon Maître qui voulait descendre, je me sentais plombée de fatigue et de honte, mais je ne voulais rien montrer. Alors, j’ai suivi, les premières marches m’ont paru très difficile à descendre comme si tout le monde pouvait regarder cette chose qui avait servi de femme objet (table) puis cette démonstration de débauche incroyable à mes yeux. Je crois qu’effectivement, j’oubliais l’endroit où nous étions, au palais du sexe et de la débauche !

 

Arrivés en bas, complètement brassés par tant de monde, les uns sur les canapés, d’autres sur la piste de danse, d’autres au bar, et nous essayant de nous frayer un passage, j’ai alors compris que je n’étais qu’une poussière de plus au milieu de tous. Je me suis sentie un peu mieux, ce monde ne nous voyait pas, chacun étant affairé à trouvé un mâle ou une femelle à combler ou tout simplement pour se soulager. A la demande de Mon Maître, j’ai été remettre mon plug en place.

 

Après quelques discussions sur le club, Mon Maître et Maître P m’expliquent qu’il y a un glory-hole dans les salles à côté. Moi, j’avais une vague idée de cette chose, je pensais que la femme se positionnait derrière une paroi avec des ouvertures et les hommes venaient toucher et palper ce qu’ils avaient envie. Mais à priori, je n’avais pas bien compris, les hommes passaient leurs sexes à travers les trous et la femme devait les satisfaire. Je ne sais si c’est l’ambiance où l’euphorie qui me gagnait et j’ai trouvé cela drôle. Alors, mes deux Maîtres m’ont demandé jusqu’à combien je pouvais en satisfaire, là en rigolant et sûrement en étant pas du tout consciente de ce que je disais, j’ai dit 5 avec vous !. Pourtant je n’avais pas bu d’alcool, alors je ne comprends toujours pas ce chiffre, même eux en étant  très exigeants pensaient à 3. C’est alors, qu’encadrée et entourée par mes deux Maîtres nous sommes partis dans les salles de débauches sexuelles.

 

Passés le rideau, nous traversons des couloirs, rencontrant des tas d’hommes et de femmes entassés sur des coussins ou dans des petites salles, parfois complètement nus et copulants. En marchant, j’avais l’impression d’être dans une salle de métro bien entouré par mes anges gardiens qui me gardaient des mains des autres pour m’emmener tout au  fond de ces salles. Arrivée dans la dernière pièce, et toujours bien encadrée, il y avait un énorme lit, je crois qu’on aurait pu se coucher à 30 dessus ! et dans un tout petit coin sur la droite une petite paroi avec des trous et sur le côté un rideau, c’était le fameux « glory-hole ».

 

Mon Maître me tenait la main, et m’a emmenée derrière le rideau, il y avait un tabouret, il s’est assis (Maître P, était sur le côté, en train de veiller à ce que tout se passe bien). A peine accroupie au pied de Mon Maître que j’ai vu surgir un sexe qui me paraissait énorme au niveau de ma bouche, se sexe était déjà en érection. J’ai dû répéter quelques fois à Mon Maître qui était près de moi pour m’encourager que je ne pourrais jamais y arriver. Mon Maître a alors sorti un préservatif, me l’a tendu, j’ai compris que je n’avais guère le choix. J’ai dû prendre un courage énorme sur moi pour ne pas le décevoir et aussi ne pas décevoir Maître P.  puis j’ai effectué cette fellation, je l’ai mis dans ma bouche et me suis appliqué, l’homme en face était très motivé et extrêmement excité, et j’ai très vite senti qu’il allait prendre plaisir très rapidement. Cela a été fait rapidement, j’étais contente de moi, je voyais le capuchon rempli et j’ai cru que mon épreuve était finie…

 

Mais à peine, le sexe du premier homme comblé qu’un autre est apparu, de nouveau ce sentiment d’impuissance devant ce sexe, j’ai de nouveau répété à Mon Maître que ne n’y arriverait pas, alors il m’a de nouveau motivé et j’ai essayé de nouveau, mais l’homme en question me paraissait beaucoup moins motivé que le précédent, j’ai su que n’arriverait pas à terme avec lui…je demandais humblement à Mon Maître qu’il veuille bien cesser ce jeu, et, en accord avec l’homme, il s’est enfin retiré ! Mon Maître s’est levé puis nous sommes sortis de ce recoin, là j’ai vu Maître P juste à côté et je me suis jetée dans ses bras, comme pour me rassurer, je l’ai remercié de m’avoir épargné de tous les autres hommes, j’avais besoin d’être enlacée, rassurée, cajolée, comme une petite fille…il m’a prise dans ses bras, et je me suis sentie bien, comme si d’un coup tout mon dégoût pour l’exercice précédent s'effaçait.

 

Toujours bien entourés, nous sommes sortis de la zone de jeu pour rejoindre Maîtresse H , j’ai eu besoin de nouveau de me blottir dans les bras de Mon Maître, j’avais besoin de la tendresse de celui qui représente tout pour moi, j’avais besoin qu’il me rassure aussi. Nous avons discuté longuement, puis à un moment nous sommes restées toutes les deux avec Maîtresse H. Nous parlions, lorsque qu’un homme de couleur s’est approché de nous pour me demander si c’était bien moi qui avait donné ce sublime spectacle en début de soirée. A la fois, j’étais honteuse et à la fois il en parlait presque avec admiration, je ne savais quoi penser ? L’homme a demandé avec insistance, si c’était fini…j’ai compris alors qu’il nous faisait une proposition pour recommencer l’expérience et lui ai confirmé positivement que je n’avais aucune envie de recommencer.

 

Après quelques verres, Maîtresse H qui portait un paddle à sa ceinture, m’a fait comprendre qu’elle souhaiterait bien s’en servir. Je ne voulais pas la décevoir alors j’ai donné mon accord tout en sachant que nous étions pas vraiment dans l’endroit idéal pour cela. Alors accompagnées de  Maître P et de mon Maître, nous avons cherché un endroit où nous isoler pour jouer. Nous avons trouvé une salle avec une croix de Saint-André, Maîtresse H m’a installée bras et jambes écartées pendant que nos Maîtres veillaient à ce que personne nous importune pendant nos jeux. Maîtresse H a soulevé ma jupe, je me suis bien cambrée pour lui offrir mes fesses puis elle a commencé à me donner quelques coups avec son accessoire, puis les coups ne sont fait de plus en plus forts, la pression de plus en plus intense. Je n’en pouvais plus physiquement, j’avais l’impression que mon corps ne supportait plus rien, je me disais que j’avais sans doute reçu beaucoup plus dans d’autres séances, et effectivement elle était sévère tout simplement. Aujourd’hui, je sais qu’il y avait bien sûr la grande fatigue physique qui me gagnait, mais je porte encore les traces de son passage sur le haut de mes cuisses, 3 jours après… Enfin Maîtresse a cessé son exercice, et je l’ai remerciée.

 

Nous sommes retournés au bar, Mon Maître m’a prise dans ses bras, puis a délicatement retiré ma jupe, je me retrouvais donc au bar en bas et porte-jarretelles, portant juste mon haut. Mon Maître savait que cela me génerait encore de déambuler dans cette tenue, même si il était très tard et que le monde commençait à partir. Il m’a demandé de leur commander des boissons et leurs rapporter dans un coin de la salle. J’attendais donc que l’on me serve au bar, quant tout à coup j’ai senti 2 mains se poser sur mes fesses pour bien les prendre en main. Je me suis alors retournée et le plus naturellement possible j’ai dit au Monsieur en question, que cela ne se faisait pas, qu’il fallait demander l’autorisation à Mon Maître. Evidemment, il fut très surpris de ma réponse, comment dans un endroit pareil, je pouvais lui dire cela ? ce n’est pas la façon de penser de ce genre de club, certes il avait raison, mais je voulais qu’il comprenne que nous avions des idées différentes sur le sujet, bien que très ouvert d’esprit. Mon Maître est alors arrivé, je lui ai présenté, et l’homme est resté courtois, en disant qu’il comprenait parfaitement.

 

Les verres en main, j’ai traversé le club, sexe nu, pour rejoindre nos amis. J’étais à moitié nue, gênée, mais j’ai osé provoqué Mon Maître en lui demandant si cela ne le dérangerait pas de danser avec moi ainsi, pas du tout, il était plutôt heureux de ma proposition. Ensuite, en rejoignant nos amis, Mon Maître m’a suggéré d’invité Maître P à danser. Nous étions très peu dans le club, j’ai invité Maître P sur un slow, j’étais toujours cul nu, avec mes escarpins et mes bas, Maître P avait eu l’air satisfait de ma proposition.

 

Pendant toute la série de slow, nous avons beaucoup échangé sur nos vies respectives, nos partenaires, notre chemin de vie. J’ai été extrêmement touchée car il m’a fait part de son sentiment sur notre couple, combien j’avais progressé dans ma condition de soumise, qu’il fallait que je garde confiance en moi. J’ai été émue de l’entendre dire cela à moi qui me considère toute toute petite dans ce milieu. Pour moi, c’est un grand Monsieur, un homme qui a beaucoup de pratiques, qui a vécu beaucoup d’expériences dans le domaine. J’apprécie aussi sa simplicité, il sait adapter son comportement, se mettre à la portée des petits comme des grands. Il s’est aussi confié sur sa vie, ses angoisses et ses grands bonheurs, j’ai été extrêmement touchée de ses confidences, mais ceci ne regarde que nous…

 

Il était très tard, le patron du club a indiqué qu’il fermait…nous étions bien tous les deux, j’avais complètement oublié mon indécence, je m’en moquais, j’aurai pu continuer à danser avec lui pendant des heures, nous étions plus que tout les deux sur la piste. Je le remercie très sincèrement pour ce moment de complicité partagé.

 

Pour toute cette soirée, pleine d’émotion, de honte, de surprise et de sensualité, je remercie mes trois complices de jeux…et je me permets d’embrasser humblement Maîtresse H et Maître P.

 

Nous sommes rentrés à 5h du matin, j’étais épuisée et Mon Maitre m’a couchée, mais au réveil, à 7h30, j’ai eu à cœur de le remercier en m’occupant de son sexe. Je l’ai sucé longuement avant de tout recueillir en bouche et bien sur de tout avaler.

 

A Mon Maître,

Merci de me faire progresser jour après jour dans l’acceptation de ma condition.

« Je vous aime »

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Samedi 29 avril 2006

Reportage photos.

28 mars 2006, Mon Maître me demande de préparer un apéritif dinatoire simplement vétue de mon corset en cuir noir. Nous attendons P. que j'apprécie vraiment et qui s'occupera de moi ce soir.

Après avoir pris l'apéritif et des forces, la soirée commence. Et il m'en faudra des forces...  Après un léger échauffement à la fessée, P. m'administre une séance de martinet.

 

Le fouet viendra rapidement le remplacer, sa douce morsure, ce bruit si particulier...

 

Sans doute pour me récompenser d'avoir su m'offrir aux caresses de la lanière de cuir, je fut longuement massée et caressée ce qui a pour effet sur moi de faire monter un état d'excitation affolant.

 

P. m'a longuement fistée, je le sentais en moi, cette sensation si particulière, si forte et folle à la fois, j'étais une marionnette plantée sur sa main, je n'aurai jamais pu croire avoir tant de plaisir de cette façon.

      

J'étais épuisée et détendue et je crois que notre hôte aussi avait beaucoup donné de sa personne.

Pour terminer notre soirée il me proposa d'essayer un nouveau type de corset laçé...

 

 

N'ayez pas peur, il s'agit d'une aventure si particulière, un véritable don, une offrance à celui qui oeuvre sur votre corps.

 

Merci à vous P. de votre attention, merci à vous Mon Maitre de m'offrir de telles rencontres.

Humblement. Clara la petite chose.

Par Clara - Publié dans : photos
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Mardi 25 avril 2006
Saint-Valentin ‏2006‏


Après une longue période d’abstinence (raisons médicales), qui me parût interminable car, malgré une diminution de mes capacités physiques, je ressentais toujours un grand besoin de tendresse et de complicité sexuelle et sensuelle, Mon Maître a choisi ce jour symbolique pour me faire redécouvrir le plaisir des sens…

J’étais assise dans le canapé, Mon Maître a commencé à me caresser la poitrine et tout de suite j’ai senti le désir monter en moi, alors spontanément j’ai enlevé mon chemisier (sans retirer mon soutien gorges) afin de mieux lui laisser accès à ma poitrine. Alors il a pris mes seins entre ses mains pour les retirer de l’armature du soutien gorges, ainsi je ressentais mieux ses caresses. Ses mains délicates me caressaient toute la poitrine, puis s’arrêtaient sur les tétons pour mieux les titiller, je sentais mon sexe s’humidifier peu à peu …cela a duré de longues minutes…

Mon Maître est alors parti chercher le bandeau, puis me l’a mis en place, m’a passé les menottes et m’a emmenée doucement m’asseoir sur une chaise, m’a ôté mon soutien gorge, m’a menotté les mains dos à la chaise, m’a attaché les chevilles au pied de la chaise, puis il a de nouveau caressé ma poitrine et il m’a demandé de bien mettre ma tête en arrière. J’appréciais de sentir ma poitrine tendue, offerte aux mains et aux plaisirs de Mon Maître, j’ai alors entendu le bruissement d’un petit martinet, j’avais oublié la douleur que cela procurait, je me disais qu’effectivement j’appréciais nettement plus le contact de ses mains que le contact de lamelles du martinet…il en était ainsi, Mon Maître voulait me fouetter les seins, cela faisait sans doute trop longtemps pour lui aussi …cela lui manquait, cela faisait tellement de temps qu’il ne m’avait pas travaillée !

Mon Maître alternait régulièrement le martinet sur mes seins et les caresses…j’aime tellement quand il passe ses mains sur ma poitrine tendue et désireuse d’encore plus de sensualité…alors il a pris le bout de mon sein gauche, l’a bien titillé, trituré, étiré puis il a placé une pince sur le bout, la pression fut forte, j’ai émis un petit cri, mélange de douleur et de plaisir, puis il a effectué la même manœuvre sur le sein droit. Je sentais une tension et une pression dans mes seins qui agissait directement sur mon sexe qui s’humidifiait de plus en plus…Mon Maître m’a alors retiré la première pince, c’était magique !…toujours ce mélange qui revient, puis l’autre pince, et sa main a de nouveau effleuré ma poitrine tendue. Puis, il a utilisé un martinet plus lourd en lanière de cuir, le claquement se faisait plus fort mais curieusement l’impact ne me semblait pas plus douloureux, mais l’effet des pinces était toujours très présent.

Je sentais mon sexe s’ouvrir, alors naturellement j’essayais d’écarter mes cuisses le plus possible afin qu’il comprenne mon désir…il a alors passé sa main à travers ma culotte…là il a été étonné de sentir combien mon plaisir transperçait le tissu, pour lui je n’étais pas humide mais trempée…effectivement j’avais très envie d’être prise ..il m’a alors ordonné de resserrer mes cuisses…à cet instant là j’avais tellement envie de l’inverse, que ce fut un plaisir pour lui de me contraindre ainsi à refermer mes cuisses…

Il voyait et devinait combien mon envie d’être prise était grandissante, lui aussi je présume cela l’excitait beaucoup, alors j’ai entendu qu’il dégrafait son pantalon, il m’a prise la tête entre ses mains, et moi le plus naturellement possible, j’ai pris son sexe en bouche…il était déjà fort excité, j’ai senti son sexe devenir de plus en plus gros en bouche, nous étions tous les deux très excités… il m’a alors ôté les menottes…a enlevé les liens aux chevilles et m’a ordonné de me mettre à genoux, pour continuer la fellation, il appréciait beaucoup… puis il m’a conduit à 4 pattes vers le canapé, il m’a demandé de me lever, m’a ôté ma jupe puis ma culotte…toujours les yeux bandés, il m’a ordonné de tirer ma langue, j’ai alors senti un morceau de tissu avec un goût visqueux et amer sur ma langue, ce goût si particulier de mon sexe en recherche de plaisir, c’était moi qui fabriquait cette substance si étrange ayant ce goût tellement amer, il voulait que je sache qu’elle goût avait sa femelle en manque et j’ai du nettoyer ma culotte !

Alors il s’est assis sur le canapé, j’ai de nouveau effectué une fellation, puis il m’a demandé de monter progressivement afin de m’asseoir sur son sexe en pleine érection, j’ai ressenti un moment de grand plaisir lorsque je me suis empalée dessus doucement sans précipitation bien que j’en avais une grande envie, mes seins dressés d’envies sont arrivés naturellement dans sa bouche, je sentais sa langue me lécher et me titiller les tétons et cela ne faisait qu’accroître mon plaisir. Au fur et à mesure je sentais combien mon désir montait et me prenait tout le ventre et le corps pour arriver à jouir pleinement….quel bien être, quel bonheur dans ces moments là je suis prête à tout ! je me moque aussi de tout, rien ne compte que mon plaisir qui monte et qui me transperce…

Ensuite Mon Maître m’a prise dans ses bras, il m’a allongée sur le dos, a continué à me prendre puis il est sorti de mon sexe, a remonté légèrement ma tête afin d’ouvrir ma bouche puis il s’est soulagé de plaisir dans ma bouche… j’ai avalé sa semence, je sais combien cela le satisfait de finir ainsi. Aujourd’hui, il n’a pas besoin de me le demander, je le fais le plus naturellement possible (auparavant c’était une épreuve pour moi) nous étions bien et repus de plaisir tous les deux, il m’a alors ôté délicatement mon bandeau pour revenir doucement à moi. Ainsi nous avons fêté cette Saint Valentin ainsi que notre retour aux plaisirs des sens et je le remercie vivement et très amoureusement.

Très Soumissement à lui.
Clara
Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Jeudi 20 avril 2006

Pour mon anniversaire, Mon Maitre m'a offert un week end dans un hôtel 4 étoiles.

Au programme, hammam, sauna, grande cuisine... que du bonheur.

Bien sur des photos en souvenir, la majorité "traditionnelles", et quelques autres pour le plaisir !

D'abord habillée... et même en jean, si rare, pour aller à la piscine :

 

 

Mais aussi promenée nue, dans les couloirs, pour la montée d'adrédaline...

 

 

Emmenée en corset au restaurant, à en voir les regards des jeunes serveurs, ils ont beaucoup apprécié.

 

Par Clara et Franck (cplkokin77) - Publié dans : photos
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Mardi 18 avril 2006

Mon Maitre m'a offert 3 tee-shirts pour cet été,

si vous me croisez, n'hésitez pas à me dire un petit bonjour !

 

 

 

 

 

 

 

Par Clara - Publié dans : clin d'oeil
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Mercredi 12 avril 2006

Visite chez un concessionnaire automobile (28.01.2006)

Ce samedi matin, Mon Maître me demande de m’habiller très sexy, de porter obligatoirement une jupe courte avec des bas à très large jarretière afin de les deviner le plus naturellement possible en position assise. Je me demandais où je pouvais bien aller pour que ce détail lui paraisse si important. Je me suis donc exécutée, ai enfilé mes bas noirs à large jarretière en dentelle, une jupe courte porte-feuille avec un chemisier blanc ceintré et transparent, ainsi que mes cuissardes à talons et, par dessus, un manteau ¾ court.

 

Quelques jours auparavant, j’avais eu un accident de voiture, mon véhicule était très endommagé En punition, Mon Maître a souhaité que je me rendre dans une concession automobile afin d’envisager l’achat d’un nouveau véhicule, pour le jeu…mais aussi afin de constater mon pouvoir de séduction auprès d’un vendeur automobile. Le jeu de la matinée était donc de me voir discuter avec un inconnu de regarder mon attitude et celle du vendeur et des clients éventuels devant mon exhibition « innocente »…

Dans un premier temps, j’ai réellement pensé que Mon Maître devait être complice avec un vendeur pour ce jeu, j’en étais même persuadée, j’ai posé la question et il m’a confirmé par la négative. Il m’a alors déposée assez tôt dans la matinée au garage choisi, le lieu me semblait désert, j’essayais de déambuler le plus naturellement possible et faire mine de m’intéresser aux véhicules. Mon Maître m’avait laissé aucune consigne particulière à part celle de m’asseoir et montrer sans complexe mes bas et mon décolleté au vendeur, me laisser discuter avec lui afin de voir son comportement, il faut enfin que je précise que je n’y connais strictement rien ou si peu sur le sujet automobile.

Je marchais à travers les véhicules, regardais les pancartes de renseignements sur le véhicule et essayais d’observer discrètement l’attitude des vendeurs, quelque uns étaient déjà occupés, d’autres m’observaient aussi discrètement. Pendant ce temps, je me disais qu’il fallait que je m’invente un scénario pour que ma présence paraisse vraisemblable dans ce lieu.

Puis, un vendeur s’est approché très naturellement vers moi, c’était un homme jeune assez séduisant, il m’a posé la traditionnelle question du vendeur, à savoir si il pouvait me renseigner ? J’ai réfléchi très vite et me suis dit que puisque c’était vraisemblablement un inconnu autant que ce soit lui, tout simplement parce qu’il avait un physique assez agréable.

Le vendeur m’a demandé si je savais ce que je recherchais, je suis restée très évasive en disant que je n’étais pas fixée sur un modèle, que je la voulais pas trop petite pour les enfants mais pas trop encombrante non plus, et puis très rapidement je lui ai demandé si je pouvais essayer un véhicule…à ma grande surprise et aussi ma grande déception, il m’a répondu que les véhicules n’étaient pas disponible pour être essayé, que faire alors ? J’ai rebondi en disant qu’en fait j’avais un impératif, je voulais que la voiture soit automatique, et s’il pouvait me présenter un modèle dans la boutique. Pendant ce temps, je voyais au loin, Mon Maître se promener dans les allées pour m’observer du coin de l’œil…à un moment nous nous sommes même croisés, mais évidemment nous n’avons rien échangé, je tenais à tenir mon rôle le mieux possible.

Le vendeur m’a précisé qu’il vendait très peu de modèles automatiques mais que j’avais de la chance car il avait un modèle exposé qui correspondait à mes critères. Il me l’a présenté, j’ai fait mine d’être très emballée sur la taille, la forme, seule la couleur ne me convenait pas, détail évidemment pour lui ! Il m’a alors naturellement ouvert la portière conducteur et m’a proposé de m’installer pour mieux prendre possession du véhicule.

J’étais heureuse, je tenais le bon bout et Mon Maître pourra le constater ! J’avais évidemment pris soin de bien ouvrir mon manteau auparavant, l’inconnu m’a demandé de m’installer, lui allant s’asseoir du côté passager afin de me faire les commentaires. J’ai alors pris le temps de passer la jambe droite en écartant légèrement ma jupe puis l’autre jambe, l’effet désiré était bien là, on voyait très nettement la dentelle de mes bas noirs surgir en dessous de ma jupe, et mes cuissardes remontant légèrement au haut des cuisses. Je faisais cela tout en continuant de parler en ventant les mérites de cette belle voiture. Le vendeur s’est bien installé sur le siège de droite, il était clair qu’il devinait tout de mes bas, je pense qu’il appréciait en se rinçant discrètement mais sûrement les yeux, mais en tant que bon professionnel, il continuait aussi son discours…nous sommes restés quelque instants à parler, il s’est penché assez longtemps sur le pommeau du changement de position sur une automatique m’expliquant chaque lettre…(j’ai déjà une automatique ! mais bon, c’était le jeu, il en profitait avec raison !).

J’ai vraiment pris conscience à ce moment là, que c’était un vrai vendeur et non pas un complice, car il n’a pas essayé une tentative d’effleurement de la cuisse, il s’est contenté de regarder. J’avais pris soin de ne pas fermer la portière de la voiture, pour que Mon Maître puisse constater que je réussissais mon challenge du jour. En regardant sur le côté, je ne voyais pas Mon Maître, mais un homme qui me mâtait de façon peu discrète, je me disais que sans doute ce devait être l’homme qui devait m’approcher ou bien un simple client qui venait profiter du petit spectacle des bas et des cuissardes. Peu importe, je réussissais à satisfaire Mon Maître et seul ce but m’importait.

Il était évident, que mon vendeur prenait un certain plaisir d’être avec la cliente que j’étais, il m’a alors proposé d’essayer les sièges arrières du véhicule afin que je puisse constater que les enfants avaient encore beaucoup d’espace. Je doute que ce soit l’habitude mais j’ai trouvé l’idée excellente, encore un autre moyen de pouvoir exhiber mes cuisses et la jarretière de mes bas, je me suis donc installée à l’arrière et là le vendeur est resté debout prés de moi, sans doute pour avoir une vue différente …

Après ce petit exercice où j’étais assez satisfaite, l’inconnu m’a proposé de prendre place dans un petit bureau afin d’avoir mes cordonnées, et parler finances. Evidemment, j’ai donné une fausse identité, mais je voulais jouer jusqu’au bout et voulais obtenir une ristourne sur le prix de la voiture, il était hors de question d’acheter au prix indiqué, alors je lui ai demandé une réduction de 10 %, qu’il m’a concédé sans problème. J'ai continué à montrer mes cuisses et la naissance de messeins mais n’ai pas souhaité aller plus loin dans les négociations sachant parfaitement que le jeune homme perdait son temps avec moi sur un plan purement financier. Maintenant sur un plan humain, je pense qu’il a partagé un bon moment avec une cliente quelque peu différente et un peu exhibitionniste…je crois que je lui ai donné un petit moment de détente et de plaisir pour commencer sa journée.

Je suis sortie du garage, suivie du regard par l'autre client, le vendeur discutant avec ses collègues et devant raconter son aventure. J'étais assez fière de moi, la documentation et ma remise en poche, et ai rejoint Mon Maître. Il m’a paru très satisfait de sa femelle, et a été convaincu de mon pouvoir de séduction. Je crois que cela l’a beaucoup amusé de me voir ainsi en public et moi une fois de plus j’avais le plaisir du devoir accompli et la grande satisfaction d’avoir donné du plaisir à Mon Maître et à deux hommes, sans avoir utilisé directement mon corps mais seulement des artifices qui dégagent de la sensualité…en lui montrant ainsi le désir des autres hommes pour sa femelle. Par l’intermédiaire de ces petits jeux si différent des uns des autres, une constante est toujours présente, mon désir et ma volonté de ne pas le décevoir et celui d’appartenance totale pour Mon Maître.

Par Clara - Publié dans : Brèves
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Dimanche 2 avril 2006

20/01/2006.

Mon Maître m'avait informé depuis longtemps qu'afin de solder mes fautes de l'année 2005 et parce que j'avais eu l'occasion de le décevoir recemment, je devrais subir une séance difficile pour moi.

"Marques et larmes" m'avait il annoncé. Et les larmes, en rien, n'arrêteraient la punition. Pour effectuer la sentence, il décida de m'emmener chez un ami photographe et sadique, P. , son atelier - studio permettant d'oeuvrer buyamment et en toute tranquilité.

 

 

Pour cette séance, j'avais adopté un look totalement vinyl avec mes cuissardes à hauts talons, une mini jupe "patineuse" et une petite brassière. Dès mon arrivée, le bandeau fut posé puis ma brassière ouverte. Des pinces lourdes me furent immédiatement  fixées à la poitrine et chaque mouvement de la chaine m'arrachait des petits cris. La séance commençait fort !

 

Mise à genoux, j'ai alors reçu quelques petites gifles. Cette sensation était nouvelle pour moi. Je n'apprécie pas spécialement mais j'ai bien compris qu'il s'agissait de me mettre tout de suite dans "l'ambiance" et que je n'étais pas là pour "jouer" de façon traditionnelle.

 

 

Totalement débarassée de ma brassière, l'étape suivante fut la fessée. Rarement je n'ai reçu une fessée aussi longue et forte. J'avais déjà les larmes aux yeux. Débarassée de mon bandeau, je devais soutenir le regard de mes bourreaux à chaque coup grâce à une glace placée devant moi. Mon sentiment était un mélange. Je les détestais à chaque coup mais j'apprécie vraiment cet homme toujours attentionné et bien sûr j'aime Mon Maître !

 

 

 

 

 

 

 

Je fut ensuite redressée, yeux de nouveau bandés, attachée les bras en l'air et jambes écartées. Je connaissais bien cette position, la cravache et la badine allaient oeuvrer. Mon Maitre me mit alors un baillon mors. Je n'aime pas être privée de cette sensation mais avais je le choix !

 

 

 

J'ai alors senti, de façon régulière, la badine venir me zébrer le dos. Je ne sais s'il y eu beaucoup de coups, je ne le crois pas, mais ceux-ci étaient portés vraiment, je devais sentir ma punition !

 

 

Les larmes coulaient maintenant de mes yeux, j'espérais que ma punition ne serait pas trop longue. J'ai vascillé plusieurs fois sur mes jambes, retenue par mes liens, la badine tombant toujours, puis, Mon Maître m'a rejoint, détachée et calinée doucement. Que ce moment était doux. J'ai compris que ma punition était finie. J'étais fière d'avoir su tenir et accepter ma punition.

Nous sommes repartis après avoir pris un verre et dialogué avec P., je me sentais vidée, j'ai du dormir dans la voiture tant j'avais puisé dans mes réserves. Nous avons pourtant fait l'amour une fois rentrés, que celà était bon d'avoir pu et su me livrer ainsi totalement, moi qui ne suis pas maso.

Les deux photos suivantes : le soir même, puis les marques 3 jours après.

 

 

 

Clara la petite femelle.

Par Clara - Publié dans : Brèves
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Vendredi 31 mars 2006

Un classique pas vraiment bdsm mais toujours plaisant à réaliser.

Une petite sortie dans Paris via le RER, de jour,  mais sans vêtement... pourquoi mettre des vêtements !

 

     

 

 

 

    

 

 

 

     

 

 

Par Clara et Franck (cplkokin77) - Publié dans : photos
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Jeudi 23 mars 2006

 En ce début d’après-midi du mardi 17 janvier, je reçois au bureau un message de Mon Maître, afin de m’organiser et me tenir prête à 20h30 pour un départ pour une nouvelle aventure dans la soirée. J’avais juste comme consigne de porter mon corset noir en velours, être sexy et élégante, pour le reste je pouvais choisir. Bien sûr, je ne devais poser aucune question, et dire simplement si j’étais d’accord (sans avoir plus de détail), le reste je l’apprendrai au cours de la soirée. J’ai donné mon approbation en étant toujours très tentée d’avoir quelques informations, je me suis retenue, j’ai confirmé par téléphone alors que je devais juste envoyer un SMS pour mon accord. Petite faute enregistrée par Mon Maître, il me veut tellement irréprochable que le moindre détail au manquement est pointé. Je dois avouer que l’indice du corset m’a évoqué un souvenir d’une soirée avec un homme courtois et distingué qui m’avait offert ce corset lors d’une visite dans une boutique de lingerie, mais je ne pouvais pas avoir de certitude car Mon Maître ne souhaitait rien me dire.

 

En fin de journée, j’apprends que le rendez-vous est déplacé à 21h30, et donc que le dîner prévu à l’extérieur sera annulé. Je me suis donc préparée, j’ai enfilé des bas chairs, des escarpins en daim noirs à hauts talons avec une bride sur la cheville, un porte-jarretelles noir, un string en dentelle noire, une jupe en soie couleur naturel au niveau du genou avec 2 petites fentes de chaque côtés, mon corset en velours noir avec attaches sur le devant et un grand laçage dans le dos. Mon Maître m’a aidé à me corseter, au fur et à mesure qu’il tirait sur les lacets je sentais ma poitrine se resserrer pour mieux la faire ressortir, je sentais une pression et j’appréciais cette sensation, je savais que Mon Maître appréciait aussi de voir ainsi ma taille se rétrécir pour mieux faire ressortir mes hanches, je savais que je lui plaisais, je l’excitais ainsi…

 

 

 

 

 Une fois prête, Mon Maître m’a accompagné à la porte en me tendant 2 enveloppes et un petit sac d’accessoires divers (bandeau, menottes, martinet…). Sur la première était inscrit « A lire dans l’ascenseur, en partant » et sur la seconde « A lire au retour, dans l’ascenseur ». La première lettre expliquait que ce soir je jouais un « jeu de rôle » j’étais une « call girl » de luxe (mais bien sûr il n’était pas question d’argent).

 Ce soir là, j’étais donc louée par un patron « surbooké » pour un moment de détente coquin, qu’il faudra que je lui tienne compagnie et bien sûr m’assurer de le détendre totalement. Mon Maître me précisait qu’il me voulait totalement impliquée dans ma mission, qu’il voulait être fier de moi, et que cela signifiait aussi que j’apprenne à prendre des initiatives et plus seulement à me laisser faire (comme habituellement dans mon rôle de soumise), qu’il me voulait coquine et gourmande…il précisait à la fin, que mon challenge de ce soir, c’était de lui rapporter un préservatif usagé avec un petit nœud au bout ! Enfin, il rajoutait car il a beaucoup d’humour, qu’il ne fallait pas que je m’attarde trop à la lecture car « on ne fait pas attendre son client ! ». A la fin du message un PS disait « Et que ton plaisir, le plaisir que tu t’accorderas parce que je te l’offre, te fasse oublier un temps tout les soucis ».

 

A ce moment là, j’étais prise d’un sentiment de stress, je ne voulais surtout pas le décevoir, j’avais l’impression d’être partagée entre deux sentiments, à la fois je trouvais le rôle très excitant et à la fois j’étais un peu paniquée, je marchais vers le rendez-vous fixé et j’avais encore plein de questions en tête, avec qui ? est-ce que je vais être à la hauteur ? est-ce je vais le satisfaire ? est-ce que je vais pouvoir suivre le jeu ? quelles vont être ses exigences ? Est-ce que ce sera l’homme que je croyais ?

Bref, une fois de plus ce sentiment de doute et une force qui me pousse à y aller pour découvrir. Je suis arrivée à l’endroit choisi, pas de voiture, j’ai téléphoné à Mon Maître pour l’avertir, il m’a demandé de patienter, que mon client n’allait pas tarder à arriver. Quelques instants plus tard, j’ai vu une grosse voiture ralentir, je me suis approchée doucement, j’avais du mal à voir à travers la vitre le visage de l’homme, j’ai pris la poignée et ai ouvert la portière, j’étais toujours un peu anxieuse…là, j’ai reconnu l’homme auquel je pensais, c’est un homme élégant et courtois bref avec plusieurs qualités que j’apprécie particulièrement chez un homme (Mon Maître le sait parfaitement, c’est pourquoi il a fait ce choix entre autre) et qui est effectivement à la tête d’une grosse entreprise. Donc pour lui le rôle de patron n’était pas une nouveauté, la vraie nouveauté pour lui était certainement de passer une soirée avec une vraie « fausse call girl », une femme qui allait jouer avec lui et lui donner du plaisir, alors qu’il peut s’offrir une « vraie professionnelle », je pense qu’il devait trouver la situation beaucoup plus excitante… et de le savoir aussi, je trouvais la situation amusante.

 

Je me suis sentie soulagée, j’étais heureuse que ce soit lui, car lors d’un premier contact avec Mon Maître, j’avais beaucoup apprécié sa compagnie, donc je me suis vite sentie en confiance, j’ai vite ressentie le sentiment que j’allais pouvoir jouer mon rôle le mieux possible, et je voulais m’y impliquer. Pendant le trajet, il a pris soin de me poser certaines questions très importantes à ses yeux, entre autre si je me sentais en confiance auprès de lui, et s’est bien assuré de mon consentement. J’ai pris soin dans la voiture de relever ma jupe suffisamment pour qu’il puisse apercevoir un petit morceau de bas, j’ai retiré mon manteau, et ai dénudé suffisamment mes épaules, pour qu’il puisse reconnaître le corset qu’il m’avait offert. Monsieur m’a fait des compliments sur ma tenue, et a trouvé que c’était un bon début pour une « débutante dans le métier», il m’a d’abord emmené prendre un café dans Paris, là nous avons échangé un peu sur plusieurs sujets, puis sur la conception du jeu de la soirée, je me suis permise de lui demander ce qu’il attendait de moi ce soir, et aussi ce qu’il préférait. J’ai compris qu’il souhaitait des rapports tout en douceur et sensualité, qu’il semblait très tactile, appréciait les caresses de toutes sortes …

 

 

Nous sommes repartis pour aller à l’hôtel qu’il prend régulièrement lors de ses déplacements. Pendant le trajet, j’ai de nouveau relevé ma jupe, Monsieur m’a dit qu’il avait froid aux mains, alors naturellement je lui ai pris la main, pour la poser dans mon entre-cuisses évidemment très chaud. Monsieur a apprécié mon initiative et mon geste, il m’a alors caressé longuement, puis il a fouillé délicatement mon sexe pendant le trajet, par moment il humidifiait son doigt afin que je ressente un peu plus de plaisir. Effectivement, je me sentais bien, il prenait soin de moi et de mes réactions. Nous sommes arrivés, il a garé le véhicule, m’a tendu ses clés de voiture et m’a demandé de le rejoindre dans la chambre 366, cinq minutes après son départ. Je peux comprendre qu’un patron ne veuille pas s’afficher en présence d’une call girl !

 

 

J’ai donc exécuté sa demande et dans les cinq minutes, j’étais dans la chambre. J’ai tout de suite apprécié qu’il ait pris soin à la chaleur et à l’ambiance de la pièce, lumière tamisée avec plusieurs bougies réparties, musique douce. J’ai spontanément retiré mon manteau, Monsieur m’a demandé de poser pour faire une photo toute habillée, il me trouvait élégante et attirante. Puis il m’a dit de prendre une pose indécente de mon choix sur le canapé afin de faire une nouvelle photo, je me suis mise à genoux face au canapé, jambes écartées, jupe relevée, exhibant mes fesses ainsi que mon rosebud, il a trouvé la pose satisfaisante pour la photo.

 

 

 

 

Toujours dans la même pose, Monsieur s’est approché et m’a embrassé les fesses, puis j’ai senti qu’il allait chercher le rosebud avec ses dents pour me l’ôter, j’ai eu une petite réaction lors du retrait du bijou , puis j’ai beaucoup apprécié la sensation de la pointe de sa langue me pénétrant délicatement l’anus, je sentais mon corps onduler de plaisir. J’ai trouvé ce moment plein de sensualité….et j’ai vraiment compris qu’il avait besoin de partager le plaisir, je n’étais pas simplement là pour lui en donner, il voulait aussi que j’en éprouve…

 Monsieur m’a alors demandé de me relever, de retirer ma jupe et de choisir si je voulais porter un bandeau où si j’acceptais de ne rien mettre, je ne m’attendais pas à cette question, j’ai tellement peu l’habitude de choisir. Alors cela a été très vite dans mon esprit, je voulais adhérer le mieux possible à mon rôle de call girl et me suis dis que forcément une professionnelle voudrait au mieux satisfaire son client et lui répondrait vraisemblablement que c’est à Monsieur de choisir puisque j’étais là pour le satisfaire pleinement. Moi, je savais qu’instinctivement je prendrai le bandeau pour mieux m’oublier, mais les paroles de Mon Maître étaient très présentes à mon esprit, il voulait que j’assume complètement mon rôle de la soirée. Monsieur m’a fait part de son choix, en me disant qu’il préférait que je n’en porte pas, ainsi sera son désir, ce soir là je ne porterai pas de bandeau, le challenge sera d’autant plus difficile pour moi !

 

 

 

Ensuite, Monsieur s’est approché de moi par derrière, m’a enlacé la taille, a remonté ses mains délicatement le long de mon corset, je sentais son souffle chaud dans ma nuque, sa langue passait le long de mon cou et de mon visage, puis près de ma bouche, il avait envie de m’embrasser, j’appréciais cette situation et à fois je me demandais si j’allais éviter ses baisers où si j’allais céder à la tentation, je me sentais tellement bien dans ma mission, que par moment je me suis laissé embrasser… j’ai aimé qu’il ressente ce besoin, et sentais son désir monté de plus en plus.

 Monsieur m’a délacé alors légèrement le corset afin qu’il puisse mieux toucher ma poitrine, je sentais la chaleur de ses mains sur mes tétons qui se durcissaient sous le plaisir, je sentais aussi mon désir monter et sentais son sexe se durcir au contact de mes fesses. Ses mains me caressaient le corps, puis descendaient vers mon entre-cuisses humide, son souffle se faisait de plus en plus fort, il avait très envie…je dois avouer que mon plaisir montait aussi, il est venu face à moi, j’ai essayé de lui retirer sa cravate, ni parvenant pas (manque de professionnalisme !) il l’a retiré et j’ai ouvert les boutons de sa chemise, j’ai passé mes mains sur son torse en le caressant…puis j’ai approché mon visage afin de passer ma langue délicatement sur son torse de haut en bas, je crois que cela lui plaisait, il portait toujours son pantalon, et lorsque je me redressais, je sentais toujours son désir, et appuyais ma poitrine sur son corps.

Monsieur m’a alors ôté entièrement le corset, m’a demandé de retirer mon string et de garder mes bas et mon porte-jarretelle puis de m’allonger sur le dos, il a souhaité prendre une photo de moi ainsi pratiquement nue allongée sur le lit. Ensuite, il m’a enlevé soigneusement mes escarpins, s’est penché sur mon corps, l’a caressé, s’est attardé longuement sur ma poitrine et particulièrement sur mes tétons, je me laissais caresser et appréciait en me disant qu’il fallait que je m’oublie, qu’il fallait écouter mon corps et ce qu’il ressentait ; puis progressivement Monsieur est descendu le long de mes cuisses puis de mes jambes, s’est dirigé vers mes pieds afin de les lécher pendant quelques temps (jamais un homme ne m’avait léché ainsi les pieds ! c’était très sensuel), puis a remonté doucement sa langue le long de mes jambes, puis de mes cuisses. Arrivé au niveau de mon sexe, Monsieur s’est appliqué à pratiquer un cunnilingus très érotique en passant sa langue sur mes lèvres puis en prenant en bouche mon clitoris pour mieux le titiller de sa langue, puis il s’est allongé en contre sens pour m’attirer vers sa bouche…

Assise alors sur sa bouche, je sentais l’excitation me gagner, sa langue passait et me pénétrait le vagin, puis allait et venait en caresses sur mes lèvres et le clitoris…à ce moment là, je me disais qu’il fallait vraiment que je me désinhibe, que je me libère et arrête de penser…j’avais le devoir et l’autorisation de Mon Maître pour prendre du plaisir…Alors je me suis laissée aller, me suis penchée sur lui, il portait toujours son pantalon, je l’ai déboutonné et l’ai abaissé doucement.

(j’ai su après que Monsieur ne portait pas de caleçon afin de me faire une surprise mais dans l’empressement et l’excitation, j’ai cru lui enlever le pantalon avec le caleçon, je n’ai pas pensé un instant qu’il ne puisse pas en porter, client coquin !), et enfin porté mon visage sur son sexe ….

Nous étions en position 69, j’ai commencé par passer délicatement ma langue le long de son sexe, puis ai remonté doucement, puis enfin j’ai pris son sexe en bouche, évidemment je percevais qu’il appréciait beaucoup mes caresses buccales mais j’avais le sentiment aussi qu’il essayait de me faire comprendre de ne pas trop l’exciter rapidement …pendant ce temps il continuait aussi me donner du plaisir avec sa bouche sur mon sexe, je le sentais très excité, je me suis de nouveau penchée pour lui faire une fellation, je sentais son sexe se durcir …il a ôté ma bouche de son sexe en me disant que je l’ « excitais  trop », il n’en pouvait plus, puis s’est excusé, son plaisir est parti sur son bas ventre…je me suis retirée.

 

Ensuite, Monsieur m’a félicité, m’a dit que j’avais pleinement rempli ma mission à ses yeux, et qu’il allait en faire part à Mon Maître, que je pouvais être fière de moi. Il m’a avoué qu’effectivement le fait que je n’ai pas le côté « professionnel d’une vraie call girl » l’excitait beaucoup car nos rapports avaient un côté beaucoup plus vraisemblables et moins superficiels, sans doute plus tendre et plus sensuels. J’ai été flattée de ce petit compliment, car même si j’étais dans un jeu de rôle, je m’y suis totalement impliquée pour lui plaire et le satisfaire.

 

Alors, je lui ai fait part du souhait de Mon Maître, à savoir que si je réussissais ma mission, je devais lui rapporter une preuve, celle du préservatif avec son petit nœud, il a sourit…nous savions tout les deux, que j’avais réussi mais nous n’avions pas la preuve demandée…tant pis, nous avons convenu, qu’il me donnerait le préservatif avec son nœud afin que je puisse donner l’explication et lui la confirmation à Mon Maître de la réussite de ma mission. Après, nous nous sommes allongés, l’un à côté de l’autre, puis nous avons beaucoup parlé de nos vies, de notre conception des jeux, de nos partenaires respectifs, puis il m’a attiré prés de lui, je me suis assise et pendant qu’il me parlait je lui caressais longuement le corps.

 

A un moment, il m’a fait part de ce besoin d’évasion, d’aventures, je lui ai dit que chacun dans sa vie avait des parenthèses, que moi j’avais la chance de pouvoir les vivre pleinement et librement car j’avais le consentement, l’accord et l’ordre de Mon Maître et qu’effectivement c’était une vraie chance pour moi pour réussir enfin à me libérer totalement du poids de l’éducation et des bonnes mœurs, à me désinhiber enfin ! Je lui ai simplement dit qu’effectivement ce soir j’étais heureuse d’avoir été la petite parenthèse de plaisir dans sa vie ! Il était tard, il était temps de nous quitter, nous nous sommes alors rhabillés, puis il m’a accompagné à mon domicile, en me donnant un simple baiser de bonsoir…

 

Ce soir là, je pouvais être fière de moi, j’avais l’impression d’avoir réussi pleinement ma mission qui n’était pas encore totalement achevée. En effet de retour, j’ai alors ouvert la deuxième enveloppe, je devais, en rentrant, ne pas dire un mot (j’ai échoué !), me déshabiller en gardant me bas, puis rejoindre mon Mon Maître avec mon trophée en main. J’ai donné les explications demandées pour la preuve, puis j’ai sucé Mon Maître longuement, bien qu’il fut très excité dès que je sois rentrée, et une fois son sexe bien raide, je me suis empalée dessus.

 

J’ai pris énormément de plaisir, le plaisir du « devoir accompli » et celui d’avoir satisfait deux hommes à des endroits et à des moments différents, dont l’un était une parenthèse d’excitation et de sensualité en jouant ce rôle de « call girl »  et l’autre qui représente tout pour moi, Mon Maître, Mon Amant, Mon Mari, enfin en bref l’Homme de ma Vie qui me fait découvrir des nouveaux jeux, qui m’apprends enfin à me libérer pour son plaisir et le mien. En m’impliquant ainsi dans ses jeux, je veux lui prouver ma volonté d’implication et mon Amour pour lui.

 

Je finirai simplement, en disant que ce soir là, j’espère avoir été aux yeux de Monsieur « mon client et surtout aux yeux de Mon Maître, à travers le récit de ma soirée vraiment …

Coquine,

Alléchante,

Luxueusement et

Littéralement

Généreuse

Impliquée et

Réellement

Liberée….

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Lundi 6 mars 2006

Ce soir là, j’avais juste comme consigne de porter des bas noirs et un porte-jarretelles sous mes vêtements. Je me suis préparée totalement sereine en me disant que nous allions sans doute faire une petite course ou rencontrer une connaissance pour une série de quelques photos. J’étais détendue et, à quelques minutes de l’arrivée, Mon Maître me demanda de retirer tous mes vêtements, de ne garder que mes bas sous mon imperméable, puis il me banda les yeux.

 

 

Lorsque nous arrivâmes, Mon Maître m’emmena dans une pièce d’une maison. Là, il me retira mon imper, ne portant que mes bas et mon porte-jarretelles, je ne voyais rien et n’entendais rien, j’avais l’impression que nous étions que tous les deux. Mon Maître prit la parole pour m’expliquer que nous étions au domicile d’un grand Maître, que ce soir j’étais à sa totale disposition afin qu’il m’éduque et me dresse comme une chienne et qu’en réalité il allait partir pour me laisser à lui, pour une durée indéterminée puisqu’en fait j’étais en stage. A ce moment là, je fus prise d’un sentiment de panique, j’en voulais à Mon Maître de ne pas m’avoir prévenue auparavant… alors il me rassura en me demandant si j’avais confiance en lui…Bien sûr, et je prenais sur moi croyant encore que ce n’était qu’un test pour voir ma réaction…

 

 

 

 

 

Alors j’ai senti un homme s’approcher de moi, il a pris mon visage entre ses mains et m’a enfilé une cagoule en latex avec des ouvertures au niveau du nez et de la bouche, puis il m’a mise un collier large avec une grosse clochette qui teintait à chaque mouvement et qui maintenait la cagoule en place. J’étais à peine arrivée et je portais déjà cette cagoule qui me restreint mes sens, l’ouie et l’odorat. Là, Mon Maître m’a demandé de me mettre à 4 pattes, puis il m’a ordonné d’avancer doucement, je sentais que je rentrais sans aucun doute dans une cage, ensuite j’ai du tendre mes mains à travers les barreaux, l’on me menottait aux barreaux.

 

J’étais totalement immobilisée dans cette cage, j’ai entendu le flash d’un appareil photo et je me disais que Mon Maître était toujours présent. Là, il s’est approché tout près de mon oreille pour me dire que désormais il allait partir, que c’était un honneur pour moi d’avoir été acceptée ici et que je devrais obéir au Maître de la soirée. Je ne savais plus vraiment si c’était du bluff, je n’osais le croire !…Jamais il ne m’avait confiée toute une nuit à un inconnu, qui vraisemblablement n’était pas un inconnu puisqu’il osait me laisser, c’est donc qu’il avait une confiance extrême dans cet homme, j’essayais de me raisonner malgré le stress qui montait en moi.

J’ai entendu le déclic d’un bouton de lumière qui vraisemblablement s’éteignait car malgré l’obscurité de ma cagoule, j’ai eu l’impression d’encore moins de luminosité… puis la fermeture d’une porte…puis le bruit d’une clé qui verrouillait la porte, je ne voulais pas encore croire que c’était le signe du départ de Mon Maître. J’étais désormais totalement seule, isolée, à 4 pattes enfermée et attachée dans cette cage extrêmement étroite puisqu’en bougeant très légèrement, je sentais les barreaux de part et d’autre de mon corps. Je respirais de plus en plus fort, j’avais peur…puis je me concentrais et me disais que peut-être il y avait encore quelqu’un dans cette pièce qui voulait voir ma réaction, j’ai osé demander si quelqu’un était près de moi, je n’ai pas obtenu de réponse, j’ai attendu un petit moment puis j’ai renouvelé ma demande, de nouveau sans aucune réponse.

 

J’ai enfin compris que j’étais complètement seule, ma respiration devenait de plus en plus forte, je commençais vraiment à douter psychologiquement, je ne pouvais absolument pas bouger puisque mes mains étaient liées aux barreaux de ma cage. J’essayais de me raisonner, je ne pouvais savoir combien de temps j’allais être laissée ainsi ….Je n’avais toujours pas entendu le son de la voix du Maître de la soirée, et ne savais toujours pas où j’étais même si j’avais une petite intuition…

 

Sans doute, quelques minutes plus tard qui m’ont paru interminables, j’ai de nouveau entendu le déclic de la serrure, puis de la lumière, j’étais extrêmement tendue, j’espérais toujours que Mon Maître soit de nouveau près de moi. Là, une main s’est approchée pour me caresser le visage au travers de la cagoule, puis j’ai senti une autre paire de mains me caresser les fesses. Ensuite « des mains » m’ont ôté mes chaussures et mes bas et j’ai reçu quelques fessées, plutôt légères car à travers les barreaux les mains n’avaient pas de puissance.

 

 

 

 

 

J’ai senti que l’on me redressait légèrement le corps à travers la cage afin de passer une barre à l’horizontal au niveau du ventre ou du bassin (je ne sais plus très bien) et une autre je crois était placée au niveau de la poitrine, j’étais encore un peu plus contrainte et cela me faisait ressentir une impression d’oppression. J’étais sous le joug du Maître, je crois qu’il voulait que je le comprenne bien, j’étais une petite chose ou plutôt une vraie chienne enfermée, complètement offerte dont il pouvait disposer comme il le souhaitait.

De nouveau, j’ai entendu le déclic de la fermeture de la lumière et la porte qui se refermait à double tour. J’étais laissée une nouvelle fois ainsi, dans ma cage, isolée, menottée, mais cette fois-ci avec beaucoup plus de contraintes qu’auparavant, j’ai de nouveau eu peur car maintenant il fallait que je maîtrise cette oppression de mon corps, j’avais envie d’être libérée, relâchée, et de respirer enfin sans contraintes. Je n’avais toujours pas entendu de voix, aucune consigne et je ne savais combien de temps allait durer cette épreuve. Alors, de nouveau, je me concentrais énormément et me disais que j’allais être bientôt libérée…

 

Quelques instants plus tard, un clic d’ouverture, puis un faisceau de lumière, j’espérais donner l’image du bonne chienne docile et espérais aussi qu’il ne devine pas mon état de panique intérieur. « On » s’est de nouveau approché de mon visage pour me caresser à travers la cagoule puis « On » m’a délivré des menottes et enfin j’ai entendu que l’on ouvrait ma petite prison. « On » m’a guidé afin que je recule à 4 pattes et sorte enfin de ma cage. Là, « On » m’a mise debout. « On » s’est approché tout près de mon oreille, et là « On » m’a chuchoté que Mon Maître m’avait laissé ainsi, peut être pour une nuit ou pour plusieurs jours s’il le fallait afin que je sois dressée, je craignais la suite des évènements…

 

Enfin, l’homme m’a précisé que Mon Maître m’avait confiée à un couple dans lequel il a une très grande confiance et m’a demandé si je savais à qui il avait pu m’offrir ainsi. Déjà, j’avais une intuition et le fait qu’il me confirme que c’était un couple de grande confiance et de complicité je n’ai pas hésité, et ai répondu : Vous êtes « Maître G », à cet instant, il m’a précisé que je devais l’appeler « Monsieur » et que ce soir, il allait travailler beaucoup sur la disponibilité sexuelle et ma docilité. J’ai eu un frisson qui m’a parcouru tout le corps, il m’a précisé aussi que Mon Maître n’avait aucune exigence sauf celle de me laisser des marques sur le corps.

 

Enfin, Monsieur m’a délivré de ma cagoule, j’ai éprouvé une sensation de vraie libération, j’ai mis un certain temps avant de lever la tête pour voir le Maître dans les yeux. Puis, je me suis retournée, j’ai vu C, sa soumise et compagne, je crois lui avoir souri, mais elle m’a répondu par des yeux très noirs. Je n’ai pas reconnue ma complice de jeu habituelle mais plutôt une rivale ou une vraie complice du Maître. Ce soir là, j’avais compris qu’elle ne serait pas soumise avec moi mais qu’elle était présente pour s’amuser à me dominer et à m’humilier.

 

Moi, complètement nue, menottée, Monsieur m’a fait sortir dans leur jardin pour rejoindre la salle à manger. Là, il y avait deux couverts dressés sur la table et au pied une gamelle de croquettes, un bol d’eau et une assiette avec quelques tomates et un coussin de chienne. Madame m’a ordonnée d’aller à ma place de petite chienne, je n’avais pas le choix, je me suis docilement agenouillée sur le coussin puis elle m’a dit de manger, je n’avais pas faim, je ne sais si c’était l’émotion ou l’appréhension mais j’avais l’impression que je pouvais rien avaler, j’ai juste bu comme je pouvais avec mes mains liées.

 

 

 

 

 

Pendant leur repas, Madame a fait part à son Maître de son excitation en me voyant ainsi à leurs pieds. Madame s’est levée pour le rejoindre et lui a demandé de constater combien elle trouvait la situation très excitante, effectivement au dire de Monsieur, elle était trempée. Puis, elle a demandé à son Maître si je ne serais pas plus chienne si elle faisait des petits couettes avec des petits nœuds dans mes cheveux. Monsieur a trouvé l’idée bonne, alors elle a pris une brosse et s’est empressée de me faire des couettes. Evidemment, je me sentais de plus en plus humiliée et ridicule, nue, disponible, au pied d’un bol de croquettes avec des nœuds sur la tête. Je ne reconnaissais plus C comme avant et j’étais surprise de sa capacité à pouvoir humilier ainsi une complice d’hier. Après, elle a commencé a me donner quelques coups de brosse sur les fesses, puis elle a donné l’ustensile à son Maître pour qu’il profite aussi de ce petit plaisir.

 

 

 

 

 

Après le repas, Monsieur m’a reconduit dans la pièce de jeu. Ils avaient pris soin de prendre mon repas et de rapporter le bol d’eau. J’ai demandé à boire de nouveau, et naturellement j’ai pris le bol entre mes mains menottées. Là, Madame m’a dit que c’était pas ainsi qu’une chienne devait boire, alors j’ai mis mon visage dans le bol afin de laper le maximum d’eau. J’avais aussi fait part de mon envie d’aller aux toilettes, et Madame s’était empressée de dire à Monsieur qu’en aucun cas une chienne irait salir leurs propres toilettes. Alors elle m’a présentée un seau, ils étaient présents tout les deux, j’étais très gênée à l’idée d’uriner ainsi devant autrui. Eux assis dans le canapé, le seau face à eux, elle m’a ordonné d’y aller. Sans doute, devait-elle trouver la situation pas suffisamment humiliante à ses yeux puisqu’elle m’a demandé de me soulever légèrement afin de voir le jet d’urine. Je me suis exécutée et j’ai uriné ainsi, elle avait l’air satisfaite du résultat.

 

 

 

 

 

Ensuite, Monsieur m’a mise à 4 pattes, en leur tournant le dos ils me regardaient ainsi…Madame était très excitée d’avoir une chienne à son domicile. Elle a demandé à son Maître de s’occuper d’elle, j’entendais le bruit très particulier d’un sexe extrêmement humide et sans doute la main du Maître qui la pénétrait, elle gémissait de plaisir, puis tout d’un coup elle s’est levée puis s’est mise à califourchon sur mon dos, la main du Maître continuait à la prendre, et je sentais son plaisir extrêmement liquide couler sur mon dos, quelle indécence, et quelle gêne pour moi ! pour elle, c’était un plaisir immense à en croire l’humidité de mon dos et de ma croupe.

 

Après, Monsieur m’a présenté une poutre assez fine monté sur une sorte de tréteau, il m’a basculé le corps en avant, les fesses et le sexe offerts et m’a attachée les mains devant aux pieds de l’objet, mes jambes étaient écartées et mes pieds liés aux extrémités de la poutre. J’étais dans une position totalement indécente. Là, il m’a enduit d’un produit tout le sexe, puis j’ai senti la mise en place d’un god dans mon vagin, il était assez large et long. Ensuite j’ai senti des vibrations, au début elles allaient doucement puis cela s’accélérait de plus en plus.

 

 

 

 

 

A un moment, l’objet est parti, Monsieur a soupçonné que je l’avais fait exprès afin de retirer l’engin, alors il a prit une badine et j’ai reçu plusieurs coups sur mes fesses, je sentais la douleur monter en moi, et j’ai promis au Maître de m’appliquer afin que le god ne se retire plus. L’objet était télécommandé par Madame et celle-ci prenait un malin plaisir à accélérer la cadence. J’étais « remplie ». Monsieur m’a demandé si je prenais du plaisir, j’étais prise par une machine (fucking machine) et j’avais du plaisir mais pour moi rien ne vaut la pénétration de Mon Maître pour obtenir un réel orgasme.

 

 

 

 

 

Après cette séance de pénétration vaginale, Monsieur m’a attachée sur la croix de Saint-André, dos et fesses offertes. Il a commencé par le fouet, je sentais le bruit très particulier du fouet qui siffle et qui cingle. Au départ j’ai trouvé que c’était très agréable, puis au fur et à mesure, je sentais l’impact des coups sur mes fesses et sans doute les traces qui s’imprégnaient dans ma chair. Monsieur alternait avec des coups de badine bien appuyés. A un moment, il m’a précisé qu’il allait m’en donner trois assez forts. Effectivement dès le premier j’ai fait ressortir ma douleur par un petit cri ; au deuxième mes jambes se sont avachies, quant au troisième il a été pour moi insupportable, je crois que Monsieur l’a bien compris. Il a ensuite caressé longuement mon corps qui me semblait criblé de marques et de coups, pour me réconforter. J’entendais, le bruit de l’appareil photo, Monsieur souhaitait donner des preuves à Mon Maître des coups et des marques subies. Monsieur m’a détachée les bras de la croix.. Madame m’a mis en place un tapis afin que je me repose un peu, je me suis allongée et il me sembla entendre une nouvelle fois, les gémissements du plaisir de Madame pendant que je m’assoupissais.

 

 

 

 

 

Quelques instants plus tard, Monsieur m’a redressé pour m’installer assise sur un long matelas, là il a commencé à me bondager la poitrine, j’apprécie beaucoup le passage des cordes, et je me concentrais pour mieux ressentir leurs caresses, puis il m’a basculé à 4 pattes sans ménagement, cuisses écartées et à continué son travail de cordes sur tout le corps. Je sentais les cordes me contraindre une jambes puis l’autre afin de me tenir un maximum le sexe disponible et offert, je trouvais cette position totalement indécente et humiliante, nul doute que cela était voulu. Après avoir exécuté son bondage, Madame a commencé à m’écarter les lèvres du sexe en faisant des commentaires, disant combien j’étais large, décrivant l’anatomie de mon sexe en détail, afin que je ressente encore plus de gêne !

 

 

 

 

Après, je crois que Madame a commencé à introduire sa main en disant que j’étais humide, je ne pouvais absolument rien bouger, je ne pouvais que subir les actions et les humiliations. Je pense que Monsieur a prit le relais ensuite pour me fister, je me laissais aller au plaisir malgré ma gêne et je crois que j’en ai témoigné par le fait que mon sexe était trempé et coulait le long de mes cuisses, ce n’était pas de la jouissance mais en tout état de cause du plaisir. En même temps, j’avais l’impression que Madame prenait aussi du plaisir et je me demandais si son Maître ne lui faisait pas la même chose et comment il pouvait faire celà à deux femelles en même temps. Je me sentais envahie de liquide sur mes jambes et mes cuisses et j’ai senti que le Maître épongeait le résultat de son action sur ces deux femelles…il me demandait si je n’avais pas honte d’avoir sali ainsi, il avait raison je me sentais honteuse, mais pas toute seule cette fois-ci !

 

 

 

 

 

Je commençais vraiment à ressentir la fatigue mais le Maître n’en avait pas décidé ainsi et lui seul décide. Madame a fait part de son souhait d’aller se coucher, il lui a demandé d’aller me dire bonsoir en étant « gentille » avec moi. Alors elle s’est approchée de moi, m’a caressée les cheveux du bout des doigts, comme on dit bonsoir à sa chienne. Toute la soirée et jusqu’au bout elle était restée dominatrice et m’avait traitée comme une chienne, elle avait su être plus perverse dans son attitude que son propre Maître.

 

Nous sommes restés tout les deux dans la pièce pour continuer la séance d’éducation. Monsieur m’a rappelé que je pouvais rester une nuit ou plusieurs jours au bon vouloir de Mon Maître. Monsieur a mis en place le matelas au pied de la croix de Saint André, il m’a allongé dos au sol, les bras attachés aux pieds de la croix, les jambes relevées et attachées au haut par un système de cordes. J’avais le dos au sol, les bras et les jambes levées, écartées et attachées, toujours disponible et ouverte. Là il m’a positionné toutes une série d’électrodes sur et autour du pubis, puis m’a introduit un plug dans l’anus. Il a commencé à m’envoyer des impulsions électriques, je sentais le plug vibrer en moi, je sentais ces picotements me parcourir le corps. Monsieur a trouvé que je pouvais encore résister, il a donc continué à augmenter les impulsions et le plug vibrait de plus en plus fort en moi.

 

 

 

 

 

Sans doute, Monsieur a compris mon état de fatigue et il m’a détachée les mains, puis les jambes, m’a enlevée avec beaucoup de douceur les électrodes ainsi que le plug, j’avais l’impression d’être au bout de ma résistance physique, cela faisait plusieurs heures que nous jouions ainsi. Monsieur m’a alors délicatement relevée en position assise, m’a enlevée le collier avec la clochette, je me suis sentie délivrée, il m’a prise doucement dans ses bras, j’ai été envahie d’une énorme émotion, les larmes coulaient le long de mon visage, je n’arrivais pas à me contrôler, je n’osais trop me serrer contre lui, j’avais tellement envie de me blottir dans les bras de Mon Maître, et même si Monsieur a été plein de tendresse, nous étions sans doute l’un et l’autre un peu gêné de l’absence de Mon Maître et de Madame dans ce moment d’émotion.

 

J’ai vécue une soirée avec des sentiments très forts, une soirée où j’ai été offerte et disponible à un autre Maître, extrêmement respectueux dans le jeu et je le remercie pour son attitude, cette soirée a été intense en émotion et en don de soi. J’espère lui avoir donné l’image d’une bonne chienne, tout à fait docile et surtout j’espère avant tout que Mon Maître pourra être très fier de moi à travers ce compte-rendu et ces photos. Le jeu était ainsi ce soir là, je me suis couchée au domicile de Monsieur en ayant en tête les images de mon aventure et je me demandais comment j’allais en rendre compte et si Mon Maître allait comprendre combien cette soirée fut forte en sensations et combien il me tient à cœur d’être à la hauteur de ses espérances.

 

Je finirai simplement en donnant une définition personnelle :

Une

Soumise doit être :

Obéissante et

Utilisée par son

Maître,

Intensément

Sensuelle et

Extrêmement à lui.

 

Clara

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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