Qui sommes nous ?

Clara

1m67 58 kilos  90C
Rousse cheveux mi-longs Yeux bleus 

intégralement épilée 
tatouée à l'initiale de Mon Maître sur la fesse droite

annelée à chaque grande lèvre.
 
Je suis soumise à Mon Maître et adore celà. 
J'aime qu'il me dirige, qu'il me prenne en main et j'adore lire la fierté dans son regard lorsque je suis sa femelle obéissante. 
 
Au quotidien je m'habille de façon très féminine et toujours sexy. Je suis toujours en jupe au dessus du genou, haut moulant ou décoletté. 
 
Bien évidemment je ne porte que des bas ou des dim up et je ne porte qu'en de rares occasions des strings. 
 
Enfin je suis fan des talons hauts, des bottes et des cuissardes que je porte aussi pour travailler

Dimanche 12 juillet 2009

C’était un dimanche à la veille de la fin de l’année, j’étais ravie de me retrouver seule avec Mon Maître. Après quelques emplettes en couple le matin, il m’a demandé de me tenir prête pour 14 heures, en tenue sexy ! Je l’ai questionné pour savoir où se situait le lieu ainsi que l’objet de la sortie, comme très souvent, il a préféré me laisser avec toutes mes interrogations en tête sans me donner aucun indice, que celui d’une surprise !


Malgré la montée d’adrénaline toujours plus forte lorsque je ne connais pas l’histoire qui m’attends, je sais que je préférerai savoir un peu à l’avance les grandes lignes de l’aventure…cela me permettrait de me rassurer intérieurement, d’imaginer un cadre, un lieu, une ambiance, une rencontre, un homme  !


Mais, il en était ainsi, Mon Maître ne souhaitait rien me dévoiler et je sais combien je peux l’agacer si je l’interroge. Alors, prête et déterminée, nous sommes partis, bien décidée à ne poser aucune question. Dans la voiture, je le reconnais volontiers, j’étais un peu coincée, car intérieurement les questions se bousculaient dans ma tête… puis une envie naturelle, urgente, se fit de plus en plus pressante !


Nous sommes arrivés dans le quartier de Pigalle, j ‘ai fais part de mon sentiment envers ce quartier, je le trouve un peu glauque à mon goût. Hommes et femmes de tout horizon, habitués, prostituées, touristes venus de tout pays côtoient cet endroit où se mélange sex-shop, cinéma porno, boutiques érotiques, cafés, restaurant de toutes sortes. C’est sans doute, le côté « malsain » des hommes en chasse de femelle qui me gêne et l’étalage du corps féminin.


Vu mon insistance sur mon envie pressante, Mon Maître me désigna un café dans le quartier, me confiant quant même, que celui là était « bien fréquenté », que je ne craindrais rien ! Il me déposa alors, me lançant en partant que je ne sois pas surprise si je croisais une personne que je connaissais, il me rejoindra, une fois la voiture garée !

Le fait qu’il m’annonce que je pouvais croiser une connaissance me rassura, j’ai poussé la porte du café… accoudé au bar, était assis un jeune homme qu’effectivement, j’avais déjà rencontré lors des goûters chez C & C. Spontanément, je me suis dirigé vers lui, disant naïvement mais surtout bêtement (avec le recul) que c’était peut être une coïncidence, il a semblé surpris que je le reconnaisse aussi vite ! Evidemment, ce n’était pas une coïncidence ! puis sans hésiter je lui ai fait la bise puis me suis dirigée rapidement vers les toilettes.


De retour, j’ai vu Mon Maître discuter avec l’homme que je nommerai J. Nous sommes montés sur la partie supérieure du café, des petits coins plus chaleureux étaient disposés un peu partout, l’ambiance semblait plus intime, plus discrète qu’en bas du restaurant. J’étais soulagée et ravie de savoir que J, était l’homme sélectionné par mon Maître pour ce petit après-midi, que je devinais coquin. En effet, même si je connaissais très peu J, car nous nous étions croisés mais nous n’avions pas vraiment joué, de part sa personnalité, discret, posé, raffiné, attentif, j’appréciais tout simplement sa façon d’être et le trouvais plutôt séduisant.


Pour monter à l’étage, Mon Maître prit soin de me faire retirer mon manteau (nous étions en décembre) puis de me faire passer devant. De cette façon, J pouvait bien voir mes cuissardes à talons aiguilles lacées derrière ainsi que ma petite mini dont les bas noirs dépassaient facilement. Evidemment je ne portais rien d’autre en dessous. Très courtois, J me présenta un fauteuil bas pour prendre place à la table et le serveur prit notre commande. Celui-ci bafouilla, eu un mal fou à me quitter des yeux, sans doute avait je exagéré ma tenue, j’étais quasiment nue devant lui.


Mon Maître et J souhaitaient échanger, sans que je sois présente, Mon Maître me demanda de retourner en bas vers les toilettes, je me suis alors levée, on pouvait distinguer sous mon chemiser transparent décolleté, mes seins nus soutenus par un soutien gorge ouvert et la jupe ultra courte en haut de cet escalier. J’avais bien conscience, que mon allure générale ainsi que mon collier de soumise très large autour du cou, me donnait un côté sexy certes ! mais à la fois provoquant aux yeux des autres personnes présentes. J’ai descendu cet escalier suivis par une bonne dizaine de paires d’yeux qui certainement firent la même chose lorsque je due le remonter, ne cachant quasiment rien de mon postérieur.


Dés mon retour, j’ai reçu des explications, Mon Maître en connivence avec J avait monté un petit jeu basé sur deux enveloppes. La première enveloppe contenait les accessoires qui seront utilisés, l’autre enveloppe les parties du corps, des gages simples car devant être réalisé dans la rue ! . Le jeu commença alors, j’ai tiré un papier dans l’enveloppe accessoire, j’ai ouvert le papier mais rien n’était inscrit, Mon Maître m’expliqua alors que c’était le joker, c’était alors à J de choisir ce qu’il souhaitait à sa guise…il attendit pour se prononcer…il voulait savoir quelle partie du corps allait être tirée au sort, sur le papier était inscrit «sur les fesses… », après réflexion il choisit tout simplement l’utilisation des ses mains. J pouvait maintenant exprimer son choix sur le lieu pour le jeu.


J proposa que l’on prenne le funiculaire ensemble de façon un peu particulière, pendant ce temps Franck proposa de nous y retrouver par un autre chemin. Nous voici donc partis en marche vers le quartier de Montmartre, J m’expliqua alors discrètement qu’il voulait se confondre dans la foule et parmi tous ces personnes, il fallait que je me débrouille pour lui laisser le libre accès à mes fesses afin qu’il devine et touche parfaitement mon rosebud, qu’il puisse me caresser et passer ses mains ou bon lui semblait. J’ai sourit…je trouvais le challenge plutôt intéressant, agréable et coquin…


Nous voici donc arrivé dans la file d’attente pour prendre le funiculaire, en pleine après midi, un tas de personnes étaient rassemblées, famille, enfants, couple, personnes âgés…j’ai alors commencé à ouvrir discrètement mon manteau long, ma jupe porte feuille très courte et évasée facilitant l’accès…les portes du funiculaire se sont ouvertes, nous savions tous les deux, que le trajet était fort court pour arriver à destination, il fallait donc être efficace, rapide, mais à la fois discret afin de remplir le challenge.


Entassés sur le bord de l’engin, j’ai alors senti la main de J, écarter mon manteau, se glisser sous ma jupe pour se poser sur mon fessier qu’il a caressé avec beaucoup de douceur, ses doigts longeaient la courbure des fesses pour s’appuyer un peu plus fortement sur le bijou, il sourit, nos visages étaient proches l’un de l’autre, ses lèvres ont embrassés mon cou, nous nous comportions comme un couple amoureux et plein d’envie …moi j’étais ravie qu’il soit arrivé à son but, ses mains puis ses doigts ont continué ainsi à me toucher, palper, caresser, au milieu de cette foule complètement disparate, jusqu’à destination…à travers son regard, j’ai su que J était satisfait.


Arrivés devant le Sacré Cœur, nous avons retrouvé Franck qui nous attendait, j’avais le sourire aux lèvres, il savait parfaitement que nous étions parvenus au but, et sans plus attendre, Mon Maître et J me proposaient de tirer deux nouveaux papiers, l’accessoire désigné était la cravache, la partie du corps « dos, fesses », seul « inconvénient » de ce tirage…Franck n’avait pas de cravache dans son sac à dos, mais cela ne semblait pas un problème aux yeux de mes tourmenteurs qui trouvèrent judicieux que je puisse aller acheter une cravache seule ou en leur compagnie.


Nous voici donc repartis tous les trois, vers Pigalle, à la recherche d’un sex-shop pour trouver la cravache en question. Dans un premier temps, Mon Maître et J me demandèrent d’entrer seule, d’aborder le vendeur, de le questionner sur les cravaches… Les 2 premières demandes se sont soldées par la négative…le seul intérêt qu’ils y voyaient tous les deux, était bien sûr me voir oser faire la démarche, me déstabiliser, puis ensuite voir la réaction du vendeur, malheureusement pour eux, les deux boutiques n’avaient pas ce genre d’accessoire, mais je reconnais qu’un des vendeurs m’a ouvertement sollicité pour savoir si j’étais seule et disponible…


A la troisième boutique, ils ont changé de tactique, je devais en plus demander au vendeur si je pouvais essayer l’accessoire. Après avoir désigné une boutique spécialisée, je suis entrée, un couple était présent, même si intérieurement je ne me sentais pas très à l’aise pour l’exercice, je ne voulais rien laisser paraître, alors d’un air déterminé, je me suis approchée du vendeur (qui était plutôt jeune et mignon…) puis lui ai demandé :  « Auriez-vous un rayon cravache, s’il vous plait ! », « mais oui, bien sûr ! » me répondit-t-il en me conduisant vers le rayon…Alors, il commença sa vente …nous avons celle-ci, ou bien celle là ! Cela dépend de ce que vous recherchez…


J’ai alors sauté sur l’occasion, et bien voyez-vous « j’aimerais la tester, me permettez-vous de l’essayer en cabine ?… » le vendeur me regarda d’un air surpris ! « Oui, vous comprenez Mon Maître, souhaiterait l’essayer avant d’en faire acquisition, pour choisir, savoir laquelle me convient mieux, laquelle à ma préférence ! », lui surpris me demanda où était l’homme en question, « il m’attend à l’extérieur, si vous me le permettez je vais le chercher ! » après avoir demander à son responsable de magasin, qui nous avait bien observé, le vendeur me répondit « oui, bien sûr ! » il souhaitait sans doute faire sa vente, mais semblait aussi intrigué par cette demande un peu particulière.


Je suis alors sorti sur le pas de la porte, pour faire un signe à mes deux complices, J est entré dans la boutique, puis j’ai présenté J au vendeur, ce dernier nous désigna au fond, derrière un rideau, une salle où était disposé toutes sortes d’objet SM, masques, collier, combinaisons en tout genre et une croix de Saint-André. J’étais plutôt fière de moi, j’avais réussi à solliciter le vendeur puis à faire venir J pour essayer la cravache.


Nous voici donc, tous les deux, dans la salle derrière le rideau, il fallait faire vite et être efficace, le vendeur nous laissa quelques instants…alors déterminée et toujours dans l’esprit de ne pas décevoir, j’ai ôté mon manteau, puis ma jupe, j’ai gardé mes cuissardes, mes bas et mon porte jarretelles, puis me suis mise en position, jambes et mains écartées sur la croix…afin que J commence ses essais, la première cravache finissait par un carré en cuir, J commença à me donner quelques coups doucement puis de plus en plus fort…puis il prit l’autre cravache qui se finissait par un petit bout de ficelle noire, de nouveau il essaya l’accessoire, puis tout à coup, le rideau s’est ouvert…c’était le vendeur, qui voulait constater de ses yeux que tout se passait bien !


Oui, tout allait pour le mieux, j’étais cul nu, sur une croix de Saint-André en plein dimanche après midi dans une boutique parisienne, quoi de plus normal ! L’homme en profita pour me mâter du coin de l’œil, puis je lui fis remarquer que Mon Maître allait bientôt se décider sur l’achat, pour qu’il nous laisse encore quelques instants seuls encore…je crois que cette situation d’exhibition existait quelque peu J, et le fait d’avoir osé le satisfaisait plus encore…J s’est déterminé sur son choix en me demandant ma préférence, à voir puis sentir mes réactions, nous étions tous les deux d’accord sur la cravache finissant par le petit bout en ficelle. Je me suis rhabillée rapidement, puis nous sommes sortis de la petite salle tout naturellement, en nous dirigeant vers la caisse. Le vendeur était lui aussi satisfait, il avait effectué sa vente tout en profitant de la situation de façon plaisante, en mâtant un peu.


Sortis de la boutique, j’ai retrouvé Mon vrai Maître, qui a pu lire une certaine satisfaction sur mon visage. La suite du plan pour Franck et J était de se réfugier chez un ami de J qui lui avait laissé son appartement parisien pour la fin de journée. J nous y a alors emmené, après avoir monté les escaliers, nous voici arrivé dans un petit appartement où J avait eu la délicate attention de mettre une bouteille de champagne au frais, puis a allumé quelques bougies pour l’ambiance, il souhaitait nous mettre le plus à l’aise possible.


C’est vrai, que je trouvais J, très agréable, séduisant, son côté calme, posé, très courtois  me séduisait beaucoup, le fait aussi d’avoir bu un peu d’alcool avant, puis l’après midi les petits jeux coquins en sa compagnie, enfin bref ! tout était réuni afin que je me sente parfaitement à l’aise, pour que je me laisse aller, me désinhibe un peu plus encore…Mon Maître et J l’avaient parfaitement ressentis aussi.


Mon Maître me demanda alors de me déshabiller, il me fit remarquer à juste titre, que je devais en tirer aucune gêne compte tenu de l’après midi passé. Je me suis donc exécutée, et me suis agenouillée auprès de Mon Maître, il me fit remarquer alors que je devais me présenter ainsi à notre hôte…je me suis donc agenouillée devant J, baissant les yeux, Mon Maître m’a ordonné de me présenter d’une voix audible et intelligible, en étant explicite dans mes propos, je m’essayais alors « …je suis une femelle…une pute…une chienne…une cochonne…non plutôt une grosse cochonne… » Mon Maître insista encore et puis…puis « une vide-couilles… » bien me dit-il ! tu sais donc parfaitement à quoi tu dois servir !


Ils jouèrent ensuite tout deux avec mon corps, alternant douces caresses et contraintes faites de pinces, de liens, de petits coups de la nouvelle cravache. Ce tourbillon à 4 mains continuait à m’enivrer totalement…et soudain la voie de Mon Maître se fît entendre : « je veux savoir si tu as envie d’être prise ? ».


La question était parfaitement claire et précise, Mon Maître me connaissant parfaitement, savait pertinemment que la réponse serait positive, mais il voulait me l’entendre dire devant J, j’ai répondu un peu de façon détournée en répondant qu’effectivement, j’appréciais toujours d’être prise par Mon Maître. Pendant ce temps, J tournait autour de moi, il me passa le bandeau sur les yeux, me caressa avec ses mains puis avec la cravache, il la passait lentement sur mes épaules, puis sur mon dos pour enfin s’arrêter sur les fesses où les pressions se faisaient de plus en plus fortes. Puis, ses doigts se sont dirigés vers mon sexe… effectivement, je ne pouvais pas occulter le fait que j’étais très humide et pleine d’envie…J le fit alors remarquer à Mon Maître.


Tout les deux, ont pris la décision de m’emmener dans une autre pièce, les yeux bandés dirigés par J, je me déplaçais à quatre pattes (comme la bonne chienne que je devenais) vers la pièce où il me dirigeait, J me demanda alors de monter sur le lit, puis de m’allonger, là je sentais, ses mains caressant tout mon corps, pour s’arrêter sur mes seins, les palpant, triturant, mordillant les tétons…je trouvais le moment très sensuel…puis J m’attira vers le bord du lit…il me dirigea délicatement mon visage vers son sexe, tout naturellement, je l’ai d’abord léché de haut en bas, puis l’ai mis en bouche, là je me suis appliquée à lui faire une fellation…mais je reconnais que l’exercice semble toujours délicat, suivant l’homme, son ressenti, ses préférences, le fait que je ne connaisse rien dans ses goûts en la matière, l’homme réagit différemment… mais bon ! je peux penser que vu mon ressenti en bouche, cela lui plaisait plutôt !


Son sexe était parfaitement gonflé d’envie, lorsqu’il me demanda de me mettre à 4 pattes sur le lit, c’est alors que j’ai senti s’introduire en moi le sexe de cet homme, que je connaissais si peu auparavant et à la fois, une complicité s’était installé entre nous, j’avais partagé tout un après midi  plaisant, agréable, sensuel et coquin avec lui et Mon Maître…à un moment, j’ai bien senti Mon Maître s’approcher de moi, il me touchait la poitrine, pendant que J me prenait sexuellement, je l’ai agrippé de mes mains, comme pour lui dire, « je vous appartiens, je suis à vous et  rien qu’ à vous ! », puis peu à peu je l’ai senti s’éloigner.


J continuait à me pénétrer, je savais que cette situation excitait beaucoup Mon Maître, j’imaginais qu’il n’était pas loin de nous, en train de regarder sa chienne « se faire baiser », son côté voyeur dans ce moment là devait être très présent, voir ma façon de réagir, me voir vibrer sous le sexe d’un autre homme, et personnellement, même si je ne peux pas nier les sensations envahissantes du plaisir me prendre tout le corps, j’ai toujours en tête que je le fais pour Mon Maître, par une grande volonté d’appartenance, par don de soi. Et lorsque comme cette fois-ci, l’homme me plait aussi physiquement, ce n’est que du ressenti positif à la fois cérébral et physique…que du bien-être !


Après un long moment de relations très physiques partagées entre J et moi, il m’a demandé où je préférais qu’il jouisse, ma réponse fut sans hésitation sur la poitrine, alors J s’est exécuté, j’ai senti sa chaude semence jaillir de part et d’autre de mes seins…allongée au milieu du lit, je me sentais fatiguée, épuisée physiquement, J a délicatement pris soin de m’essuyer, il a ôté mon bandeau, j’ai regardé autour de moi, Mon Maître n’était pas présent, peut être s’était-il éloigné par pudeur, pour laisser J dans un moment d’intimité avec moi, je ne sais pas quoi penser exactement, mais je crois que j’aurai aimé croiser son regard…


Après s’être habillés (pour ce que j’avais sur le dos…), nous avons rejoint Mon Maître, qui était présent dans la pièce à côté, là nos regards se sont croisés, il m’a embrassé tout simplement, nous n’avions nullement besoin de se parler pour se comprendre, il avait l’air pleinement satisfait. J et Mon Maître ont convenu de finir la soirée au restaurant, nous sommes alors allés diner tous les trois, nous avons passés un moment très convivial à table, moi toujours indécente, puis nous avons quitté J. Sur le chemin du retour Mon Maître me tenait par la taille, en m’embrassant, nous étions bien, nous sommes rentrés heureux ensemble, tout simplement.


Merci encore à Mon Maître, mais aussi à J qui ont à la fois pensé et improvisé cet après-midi de fin d’année qui fut plein de bonheur, de satisfaction, de plaisir et de sensualité partagé entre 2 hommes et ma petite personne, une soumise aimante.

 

Par Clara et Franck (cplkokin77) - Publié dans : Témoignages
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Samedi 11 octobre 2008

Pendant les grèves !…

 

 

9h30 un vendredi de novembre au bureau, je reçois un email de Mon Maître m’explicitant que ce soir je devais me tenir prête pour 19h00 précise en petite bourgeoise sexy (de la dentelle, des bas, décolleté, talons vertigineux !), m’indiquant simplement que j’avais toute la journée pour penser à ma tenue.

 

J’ai sourit à la lecture de ce message, certes Mon Maître ne m’avait pas vu me vêtir ce matin là, car il partait très tôt en raison des grèves…mais incontestablement la bourgeoise sexy était déjà présente au bureau !

 

Effectivement, je portais des escarpins à talons et brides sur la cheville, des bas noirs surmontés d’un porte jarretelles en dentelle, une jupe noire au dessus du genoux, un caraco noir moulant sous un cache cœur . Il me suffisait de troquer mes bas ordinaires contre des bas à larges jarretières en dentelle puis d’ôter mon caraco pour offrir un décolleté très profond sur ma poitrine habillée d’un soutien-gorge pigeonnant en dentelle noire et blanche assorti à ma lingerie du jour, pour ressembler un peu plus à la bourgeoise sexy que Mon Maître désirait.

 

A mes yeux et compte tenu de ma garde robe, me transformer en bourgeoise sexy ne me paraissait pas un challenge très compliqué, j’avais l’esprit tranquille…Je suis arrivée suffisamment tôt pour prendre une douche, me rafraîchir, j’étais prête et ponctuelle lorsque Mon Maître arriva à 19h00 comme convenu ne me précisant rien davantage. Nous descendîmes de notre immeuble puis arrivés dans la rue, il me passa le bandeau sur les yeux…

 

Contrairement au sentiment de ma journée, je me suis sentie tout d’un coup envahie d’un sentiment de malaise…effectivement, j’étais dans ma propre rue, les yeux bandés, certes à 19h, l’obscurité était présente, mais nous pouvions croiser des voisins, voire des amis et comment justifier ce bandeau sur mes yeux !

 

Mon Maître m’a prise dans ses bras contre lui, afin d’occulter le fait que je portais un bandeau aux passants puis m’a guidé vers un véhicule, m’a demandé de m’asseoir, je me souviens d’une assise assez haute, c’était donc à mon sentiment un véhicule style 4x4. La portière s’est refermée, j’ai attendu un certain temps avant d’entendre la portière du conducteur s’ouvrir pour se refermer en claquant puis le bruit d’une porte arrière a claqué aussi.

 

Là, je n’ai pas pu m’empêcher de parler pour demander si Mon Maître était présent, oui, il était bien là ! sa voix venait de l’arrière du véhicule. Il m’expliqua alors à l’oreille, que son plan initial était modifié compte tenu des grèves et des difficultés de déplacement au sein de la capitale, il avait du changé son programme qui comprenait un jeu de piste en métro hier soir. Il me demanda alors de dire à haute voix ce que j’étais, j’ai dit alors : « je suis une chienne, une salope, une pute puis plus doucement une vide-couilles », inévitablement, je le sais pourtant ! si je ne le dis pas de façon bien audible il me fait répéter à haute voix ce terme que je déteste tant !

 

Alors, il m’a annoncé que j’étais confiée toute la soirée, je venais d’expliquer à haute voix ce que j’étais, qu’il fallait que je l’assume, qu’il allait partir, que je ne devais me soucier de rien…

 

En réalité, j’ai entièrement confiance en Mon Maître, puisque je me laisse ainsi guider mais je ne peux m’empêcher de poser des questions, pour me tranquilliser où pour qu’il me rassure encore, même si l’expérience des aventures m’aide, j’ai toujours besoin d’être rassurée perpétuellement, comme une petite fille, peut être que je manque certainement de maturité encore dans le domaine de la soumission, mais je sais que l’on progresse à chaque histoire et que chaque aventure est une nouvelle histoire qui nous fait grandir.

 

Avant de partir, Mon Maître avait pris soin de me mettre en position, relevant ma jupe laissant la vue sur mes bas, m’ordonnant de rester dans une position digne d’une bonne soumise, cuisses écartées, il me donna un baiser, puis j’entendis la porte se refermer…je savais que je n’étais pas seule dans le véhicule, mais je n’avais aucune idée de la personne présente à mes côtés, le moteur se fit entendre, et nous démarrâmes vers une destination totalement inconnue à mes yeux.

 

J’étais figée, mes cuisses se refermaient doucement tout naturellement, je n’étais pas sereine, je n’osais pas poser de questions alors que j’en avais terriblement envie…je me disais intérieurement que cet inconnu à mes côtés allait certainement me parler très rapidement…mais après tout, si Mon Maître me confiait à lui, ce n’était certainement pas un inconnu, j’essayais d’imaginer quel pouvait être cet homme !

 

Pas un son ne se fit entendre pendant longtemps, en fait je n’avais pas de réel notion du temps, ayant les yeux bandés, la voiture roulait très doucement, je savais que nous étions dans un jour de grève, par conséquent la circulation était très difficile. Tout d’un coup, j’ai senti une main m’effleurer la cuisse gauche, j’ai sursauté ! délicatement l’inconnu a frôlé la cuisse droite relevant ma jupe un peu plus haut, puis sa main s’est posé plus énergiquement dans l’entre cuisse pour mieux l’écarter. Il me faisait bien comprendre qu’il ne souhaitait pas que je resserre les cuisses, qu’il voulait que je les maintienne écartées…je n’en pouvais plus, il fallait briser ce silence, j’ai demandé la permission de poser une question, il m’a répondu en chuchotant (pour masquer sa voix) par l’affirmative !

 

Je me suis sentie soulagée, le silence se rompait, sachant parfaitement qu’il n’allait pas dévoiler son identité de suite, j’ai essayé de comprendre qui il pouvait être. Dans un premier temps j’ai pensé à nos relations de très proches dominants uniquement, j’avais 3 noms à l’esprit dont 2 me semblaient peu probables, puis en le questionnant habilement, j’ai compris que je faisais fausse route, j’ai envisagé la possibilité que ce soit un couple avec qui effectivement nous étions en pleine confiance où seul Monsieur était présent et où Madame était forcément consentante pour cette soirée en dehors du couple. J’avais 2 noms en tête mais un me sembla plus évident…car quelques mois auparavant Monsieur était venu personnellement à notre domicile à l’invitation de Mon Maître pour me donner une sévère correction.

 

Enfin, j’avais deviné, c’était bien M, l’homme que Mon Maître avait choisi pour cette soirée, lui même se décrit comme un grand pervers, un vrai sadique qui aime « faire souffrir ». Malgré ce descriptif, le connaissant et sachant pertinemment qu’il a l’intelligence de s’adapter à la capacité de la soumise (je rappelle que je ne suis pas maso) je me suis sentie à l’aise, en pleine confiance. Il me rappela que quelques mois auparavant il m’avait précisé que si nous devions nous croiser, c’était pour m’emmener dans une cave pour subir plus encore !

 

Je me suis permise de sourire discrètement, puis je lui ai expliqué que je me le permettais car le contexte était différent, certes, la première fois, je savais que je méritais une forte punition mais là rien ne m’indiquait que je pouvais mériter une telle punition, puis surtout Mon Maître ne m’avait rien évoqué de tel, alors intérieurement je me sentais plus sereine me disant qu’il me bluffait tout simplement, pour m’emmener un peu plus vers l’imaginaire.

 

Je portais toujours le bandeau sur les yeux pendant le trajet, je sentais ses doigts se glisser vers mon profond décolleté pour me palper les seins, puis ses doigts descendaient vers mes cuisses pour mieux les écarter, pour me titiller les lèvres… puis tout d’un coup, il me releva énergiquement ma jambe droite pour la poser sur le pare brise. J’imaginais la vue indécente que je pouvais donner aux autres automobilistes où camions que l’on croisait probablement …une jambe gainée de bas noirs avec un escarpin à talon posé sur le rebord du pare brise, les cuisses forcément bien ouvertes, une femme portant un bandeau avec un décolleté provoquant…puis tout d’un coup, le bruit de mon petit vibromasseur favori se fit entendre, pour se frotter un peu plus activement…c’était agréable !

 

Malgré l’indécence de ma position, le fait d’avoir le visage masqué me rassurait, intérieurement je me disais que personne ne pouvait me reconnaître ! Je me sentais de plus en plus détendue…,l’ambiance, la chaleur du véhicule, la musique, les caresses et l’homme tout simplement m’on aidé à me sentir de plus en plus sereine. Mais forcément par moment, M devait aussi être très attentif à la circulation, alors les caresses ont cessées, puis il m’a donné l’autorisation d’ôter mon bandeau et de reprendre une position plus conventionnelle.

 

J’ai alors constaté que cela faisait plus de 2 heures que nous roulions et nous étions toujours dans la circulation parisienne. M m’a confirmé qu’il m’emmenait dans une cave, qu’il ne savait pas encore si il resterait seul avec moi où si il allait inviter des amis pour les initier à l’éducation d’une soumise… Il me rappela que Mon Maître lui avait laissé carte blanche pour cette soirée…il a alors pris son portable et laissé un message à un ami lui disant qu’il pouvait nous rejoindre si il le souhaitait ! je ne sais pas et ne saurait sans doute jamais si c’était du bluff ou pas !

 

A un moment lors du trajet, nous nous sommes retrouvés dans un quartier un peu chaud de Paris, là un passant très voyeur, m’a dévisagé puis s’est approché très près du véhicule pour mieux mâter mon décolleté ou découvrir mon entre cuisses…je me détournais de son regard mais je crois que cela amusait beaucoup M …moi, je savais que je ne craignais absolument rien à ses côtés mais ce genre de mateur que je qualifierai de malsain me met mal à l’aise. La circulation était toujours très difficile, nous roulions au pas, et pendant plusieurs minutes, l’homme ne s’est pas lassé de nous retrouver à droite où à gauche du véhicule pour mieux apercevoir suivant l’angle de vue encore un peu plus de ma poitrine ou de mes cuisses ou peut être un peu plus encore !

 

Bref, au bout de 3 heures de route, alors que nous aurions pu nous retrouver à Deauville, nous n’étions encore qu’à Paris où M détenait les clés de la fameuse cave. M avait sans doute très envie de me voir car malgré les grèves et les difficultés de circulation, M était sur la route depuis 15 heures de l’après midi. Lorsqu’il m’a avoué tant d’efforts et d’énergie pour me retrouver, je pouvais espérer que ce moment partagé fusse très bon pour l’un comme pour l’autre. Je me sentais un peu le jouet de sa soirée et j’avais très envie de le satisfaire ! car à travers ce désir, celui de satisfaire Mon Maître était encore plus présent !

 

Il était déjà 22 heures, M s’arrêta dans un restaurant afin que nous dînions avant de rejoindre l’endroit tant convoité. Après un bon repas partagé dans un restaurant traditionnel où j’ai eu de nouveau l’impression d’être l’objet de tous les regards en portant mon collier de soumise sur ce grand décolleté indécent pour cet endroit. M s’est amusé à plusieurs reprises à m’envoyer aux toilettes afin de déambuler devant autrui.

 

Après cette petite pause pour le dîner, nous sommes arrivés dans un immeuble parisien vers 23 heures, il ne faut pas oublier que nous étions partis depuis 19 heures, et 4 heures après la soirée n’avait pas encore commencé pour M. Il a alors ouvert une porte qui se trouvait au niveau de l’entrée de l’immeuble, puis il m’a demandé de l’attendre patiemment, quelques minutes, puis il est venu me chercher, me passant de nouveau le bandeau sur les yeux.

 

M. m’a prise par la main afin de mieux me guider, il m’expliqua très doucement qu’il y avait des marches pour descendre vers la cave, je me laissais guider et au fur et à mesure que je descendais j’étais très surprise par l’atmosphère qui ce dégageait de ce lieu. En effet, contrairement à ce que je pensais l’endroit était chauffé, le sol semblait être recouvert de tapis ou de moquette…rien à voir avec l’atmosphère d’un endroit froid rugueux d’une cave traditionnelle. C’était encore une bonne nouvelle car je suis très sensible à l’endroit et à l’ambiance qu’il dégage.

 

M. a pris soin de moi, me demandant si j’avais des besoins particuliers (maux de tête, toilette…). Il semblait très attentionné envers moi, j’avais l’impression de le découvrir sous un autre jour, où plutôt une autre nuit. Apparemment, nous étions seuls, mais parfois un bruit particulier me faisait sursauter, M m’expliqua alors que c’était le système de l’ascenseur de l’immeuble qui faisait ce bruit bizarre, c’était assez étrange pour moi comme sensation. J’étais apparemment seule avec M. dans une cave parisienne peu commune…et nous allions partir vers des jeux inconnus à mes yeux où M. était le seul Maître des lieux, le Maître du jeu, et par conséquent Mon Maître par procuration pour ce soir là. Cela reste très rare, que Mon Maître me confie ainsi toute une soirée.

 

Après m’avoir bien mise en confiance, M. me déshabilla très délicatement, il m’ôta mon manteau, puis il me pris dans ses bras pour me réchauffer ou pour prendre contact avec l’objet de sa soirée, j’étais sans doute au milieu d’une pièce, enlacé par M. qui humait l’odeur de son jouet, il chercha pendant quelques minutes comment retirer mon cache cœur, je me souviens l’avoir aidé à l’ôter, puis il détacha la fermeture de ma jupe qui tomba à terre, je n’avais plus que mes escarpins, mes bas, mon porte jarretelle et mon soutien gorge qu’il me dégrafa très rapidement. Pendant longtemps, il joua avec ma poitrine, triturant mes seins, les caressant, mordillant…me disant qu’il appréciait particulièrement jouer avec ma poitrine.

 

Pour moi, ce n’était que bonheur… sensualité, douceur, chaleur, juste un peu de fermeté tout ce que j’apprécie, toute ma pudeur partait en fumée, je connaissais fort bien M, et lui aussi, ce n’était pas la première fois qu’il me voyait nue ainsi, alors tous mes complexes étaient mis entre parenthèses pour le moment, j’imaginais bien que la lumière devait forcément être tamisée, alors tout semblait être mis en place afin de me plaire, de me satisfaire, le monde à l’envers quoi…

 

J’avais toujours les yeux bandés, M. me quitta juste un petit moment, me disant qu’il restait dans la pièce, il avait une préparation à effectuer, j’entendais alors chercher dans sa boîte, des bruits de papiers déchirés ou autre…je me demandais bien ce qu’il me préparait ! Quelques minutes plus tard, il me demanda de m’agenouiller, puis de pencher mon corps vers le pouf devant moi, c’est alors que j’ai senti le contact de milliers de petites pointes sur mes seins, c’était étrange, plutôt agréable dans un premier temps, puis au fur et à mesure, M insista pour appuyer plus fortement mes seins lourds sur les plaques de pointes, je retenais un peu mon corps pour éviter une trop forte pression mais M. avait bien compris et jouait à m’emmener un peu plus loin vers la douleur et la sensation des piques et piqûres sur mes seins.

 

Une fois qu’il eut bien constaté les marques sur ma poitrine, il arrêta son petit jeu, là je commençais à mieux reconnaître le côté pervers de sa personnalité, malgré qu’il me connaisse, il ne peut s’en empêcher. C’est alors, qu’il me retira mon bandeau et je découvris alors la pièce que j’imaginais jusqu’à présent. Effectivement, nous étions bien dans une cave, mais une cave peu ordinaire comprenant tapis, bibliothèque pleine de livres érotiques, libertins, vieux fauteuils, chauffeuse, canapé avec cousins de couleurs chaudes, tissus au mur, un coffre avec des bougeoirs trônait au milieu de la pièce et des bougies étaient disposées un peu partout, une ambiance très cosi, chaleureuse, surprenante pour une cave.

 

M. avait souhaité m’impressionner en m’emmenant dans une cave, mais il m’a surprise de façon étonnamment positive en me la faisant découvrir, oublié le froid, les barreaux, l’obscurité pour une ambiance particulièrement chaleureuse, intime et secrète. J’aurais tant aimé que Mon Maître soit à mes côtés pour la découvrir, pour jouer alors avec nous, je trouve toujours surprenant de sa part qu’il se procure un réel plaisir en me faisant vivre des aventures par procuration, au travers mes récits et aussi par son imaginaire si fécond et si fertile !

 

C’est alors que M. me présenta l’objet qui avait utilisé auparavant, je fus surprise de découvrir que ce n’était qu’une simple plaque autocollante avec des dizaines de punaises posées dessus, deux plaques, deux seins et le plein de sensations est là ! Là, encore pour M. la soirée ne faisait que commencer, il m’expliqua alors qu’il avait un jeu de cartes particulières. Chaque carte représentant un mot ou une action, à moi de les subir au hasard de mon choix, dans un premier temps, je devrais choisir trois cartes, sans les regarder et M. s’amusera à les exécuter.

 

M. m’a ordonné de me mettre à genoux face au pouf, j’ai alors senti les lanières de cuir me frôler les épaules d’un côté puis de l’autre puis au fur et à mesure, le poids des lanières du martinet se faisait plus pressant, j’ai compris que j’avais tiré la carte « martinet dos », le bruit, l’impact sur les épaules et sur le dos était de plus en plus marquant, les cheveux volaient à chaque claquement du cuir sur le dos…j’étais complètement dans le côté soumise, subir pour le plaisir de l’autre ! Puis ce fut au tour de mes fesses de subir, complètement penchée sur le pouf, j’ai d’abord reconnu la main de M. doucement tout d’abord puis de plus en plus fort ensuite, la peau rougit se chauffe, puis le martinet c’est de nouveau fait sentir. Pour moi, n’étant pas maso, c’est toujours une épreuve d’autant que cela faisait plusieurs semaines que Mon Maître n’avait pas joué avec ces accessoires, là, je me demandais si la carte tirée était « fessées ou martinet fesses » ou peut être les deux, peu importait c’était aussi le choix du Maître du jeu.

 

Après tant de punitions à mes yeux, M. reconnu sans doute que je méritais un peu de réconfort, alors il me releva, se positionna derrière moi, me demanda de fermer les yeux, j’avais les fesses et le dos bien chaud, j’ai alors senti une main gantée de cuir, extrêmement douce se poser très délicatement sur mon dos pour descendre sur les fesses…c’était bon tout simplement dans un premier temps, puis le côté doux s’est changé progressivement en sensation de petites pointes parcourant le dos de bas en haut puis de haut en bas ! c’était son fameux gant que je qualifie de « gant magique », un côté doux, un côté plus dur comportant des petites pointes, mais le fait de le manipuler avec précaution, douceur procure de très fortes sensations sur tout le corps. Je frissonnais de plaisir laissant tout mon corps vibrer sous ses mains de magicien ! Une sensation extrêmement sensuelle, agréable, de plus en plus forte m’envahissait, c’était merveilleux tout simplement !

 

M. comprit très vite que je pouvais partir vers le plaisir extrême, mais ne souhaitait pas encore me le donner, cela faisait parti de son jeu, il voulait que je patiente encore, alors délicatement il m’a prise dans ses bras pour m’ôter un peu la pression qui montait en moi, a retiré son gant magique…puis nous avons repris le petit jeu du tirage des cartes…cette fois, je suis tombée sur « moulage des seins à la cire » !

 

Malgré l’impression du dominant très dur qu’il inspire, il m’a demandé si j’étais capable, puis si j’avais envie de cette carte. Moi, évidemment, je ne voulais pas le décevoir et l’idée même d’avoir un moulage de mes seins me plaisait beaucoup car cela représentait symboliquement une partie de nos jeux mais surtout un vrai souvenir de cette aventure que je pouvais offrir et rapporter à Mon Maître. Alors, il m’a guidé vers une table afin de m’allonger sur le dos, j’ai fermé les yeux comme pour mieux me concentrer sur mes propres émotions.

 

Je me sentais prête dans ma tête et dans mon corps à éprouver tout un défilé de sensations. J’ai alors perçu des gouttes de cire pleurer sur ma poitrine, chaque sein recevait une petite quantité de cire de façon circulaire ou linéaire, évidemment la sensation de forte chaleur était présente à chaque impact sur la peau, mais j’avais la volonté d’obtenir ce moulage et je souhaitais fortement y parvenir alors je me concentrais afin de ne pas déstabiliser M sur son travail. Lorsque la cire atteignait le mamelon du sein, j’éprouvais plus une sensation de douleur, puis au fur et à mesure que la cire tombait puis séchait, je sentais alors le moulage se durcir pour s’arrondir aux formes de la poitrine lorsque la cire se refroidissait. C’était très étrange comme sensation ! et je m’interrogeais quant au démoulage.

 

M. commença alors le délicat exercice de retirer le moulage afin de le conserver puis de l’offrir à Mon Maître, preuve de la réalité de l’exercice réalisé. Dans un premier temps, j’avais sublimé le moulage en pensant bêtement que j’allais obtenir un beau moulage, bien en forme, à la fois délicat et solide…mais la réalité en fut autrement, à chaque fois, qu’il détachait une partie de la cire, l’autre partie se brisait ! malheureusement une fois toute la cire retirée, seule une toute petite partie du moulage nous resta, M. me la présenta, je devais m’en contenter, le côté positif, c’est que l’on apercevait nettement la pointe du sein sur le moulage et je trouvais cela plutôt réussi ! Pour les finitions, M. me balaya tout le corps avec une plume, et ce fut fort agréable !

 

Après, je ne sais plus vraiment, si c’était le tirage d’une autre carte, ou tout simplement le choix de M, mais il décida de me positionner toute une série de pinces sur les seins. Comme à chaque fois, cela me procure une double sensation, un mélange de douleur et plaisir, je n’apprécie pas particulièrement les pinces mais lorsqu’il passe sa main sur mes tétons alors dressés, une sensation d’excitation se procure en moi. Evidemment, M. ressentait vraiment mon état, il joua quelques temps avec ma poitrine me laissant quelques minutes encore les pinces en place puis lorsqu’il décida de me les ôter, il me demanda alors de ne pas dire un mot ! de rester calme, impassible, ne trahir aucune émotion ! Evidemment, c’était totalement impossible pour moi, j’ai beau me concentrer, me dire « je vais y arriver ! » inévitablement un petit cri, ou une émotion s’échappe que je ne peux pas contrôler…bien évidemment le Maître gagne toujours à ce petit jeu là !

 

Je commençais à ressentir de plus en plus la fatigue, alors pour prendre un peu de repos, il alla s’asseoir sur le canapé me demandant de le rejoindre à 4 pattes, comme une chienne que j’étais ce soir là, je me suis exécutée puis me suis positionnée à genoux face à lui. Là, M. a de nouveau enfilé son «gant magique »…j’ai fermé les yeux, je savais quel effet cet accessoire me procure, je ne sais pas vraiment si c’était toutes les épreuves endurées auparavant, l’ambiance, la fatigue, ou tout simplement l’envie, mais dès le premier contact du gant sur ma peau et plus particulièrement sur ma poitrine…j’ai ressenti un immense frisson de plaisir parcourant l’ensemble de mon être, tout mon corps en tremblait d’émotion…c’était complètement magique et presque indescriptible comme impression…J’ai vraiment eu la sensation d’être au bord de la jouissance, comme si un simple fil me retenait pour atteindre le but ultime du plaisir suprême, là encore je ne peux l’expliquer pourquoi cette petite retenue si proche du but, mais enfin c’était un sublime plaisir !

 

J’avais très envie de remercier M de m’avoir donné tant de bonheur, alors j’ai commencé à lui caresser le torse, puis mes mains se sont glissées lentement mais très surement sur son sexe, puis j’ai effectué une longue mis en bouche, une douce fellation…J’étais fatiguée mais disponible et lui semblait plein d’envie,.. ensuite, ce fut un florilège d’actions sexuelles de toute sorte, il me prodigua un long et doux cunnilingus,  il me fit vivre un fist vaginal puis, décida de m’utiliser comme tout homme apprécie d’utiliser une femme, avec son sexe.

Je l’ai longuement suçé, il a tenté une gorge profonde (hélas sans succès, je n’ai pas encore ce talent), puis il m’a  pénétrée debout par derrière, pour finir par être prise sexuellement sur le lit. Il me semblait infatigable, inépuisable ! Mais je n’étais que sa chose et j’espère qu’il appréciait.

 

Il était presque 5 heures du matin, lorsque M se décida enfin pour rentrer et me rendre à Mon Maître, après avoir rangé quelque peu, nous sommes remontés vers la surface du petit matin… Le retour fut beaucoup plus court que le parcours de l’aller au lieu de 3 heures, nous sommes rentrés en 45 minutes. Moi, complètement épuisée, m’endormait dans la voiture, j’essayais de lutter contre le sommeil qui m’envahissait mais impossible, j’étais complètement éreintée, exténuée de tant de jeux et tant de plaisir partagé, une nouvelle histoire qui m’a fait grandir et où je me suis encore un peu plus libérée pour me concentrer sur les sensations et sur le plaisir avec un grand P.

 

M. m’a ramené à mon domicile, où Mon Maître nous attendait, il était pratiquement 6 heures du matin, j’avais un petit présent très fragile dans mes mains (le moulage à la cire), je lui tendu puis je me suis blottis tout contre lui dans ses bras, tendrement, amoureusement mais surtout très soumissement…

 

Je remercie une nouvelle fois Mon Maître de m’avoir fait découvrir une nouvelle aventure, une nouvelle façette de M, ce soir, il fut un Maître par procuration mais un très bon Maître, à la fois dur et délicat, doux et sévère, en quelque sorte un magicien des sens !…

 

Merci à lui et Merci à Mon Maître.

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Samedi 12 juillet 2008

Petite expérience intime

 

Pour ce matin, du 10 octobre, j’avais une petite consigne de la part de Mon Maître, porter simplement un soutien gorge ouvert pigeonnant.. Mon Maître savait  pertinemment que lorsque je porte ce genre de sous vêtement, ma poitrine et plus particulièrement mes tétons étant très sensibles pointent généreusement sous le vêtement, puis il m’a laissé l’autorisation de porter un string.

 

Je décide alors de porter une jupe longue ample, des bas chairs, un haut assez décolleté, puis je m’applique à mettre un cache cœur afin de dissimuler légèrement la tension de ma poitrine, mais malgré la double épaisseur, on pouvait deviner la pointe de mes tétons à travers le tissu. Je passe ma journée à travailler, normalement.

 

Dans l’après-midi, je reçois un mail de Mon Maître me disant : « Je veux que tu prennes le temps de te poser..de t’isoler, et de caresser longuement la poitrine..(10 min minimum). Je veux que tes seins durcissent, que ton sexe gonfle, que tu t’effleures les cuisses…tu me préviendras en textos que tu y vas, que je pense à toi en même temps…puis tu me m’enverras un message à ton retour… » et il a ajouté avec beaucoup d’humour « ne triches pas, l’état de ta culotte me dira tout ce soir… ».

 

D’un pas décidé et déterminée à remplir ce challenge, je pars de mon bureau pour m’isoler quelques instants dans les toilettes. Je retire alors mon cache cœur, m’adosse contre le mur, puis passe délicatement mes mains contre mes seins pratiquement nus (sous georges ¼ de seins) sous mon haut moulant… tout de suite, à l’idée d’être effleurée, j’ai senti mes pointes se dresser de désir, mes mains caressaient mes seins excités puis mes doigts se sont arrêtés plus longuement sur les tétons toujours très tendus…j’imaginais que c’était les mains de Mon Maître, son souffle dans mon cou, me caressant à la fois durement et délicatement, ce si subtil mélange qui m’attire vers le désir…

 

J’ai alors soulevé mon haut afin de mieux ressentir le contact de mes mains sur ses seins durcis par l’excitation qui montait en moi, puis à la fois je sentais mon sexe se tendre et se gonfler de plaisir…mes mains étaient attirés vers lui en quête de caresses…tout naturellement ma main droite a continué à m’effleurer les mamelons tout en se posant plus précisément sur les tétons extrêmement tendus, alors que ma main gauche se dirigeait vers ma jupe pour se poser tout naturellement afin de me caresser le sexe plein d’envie…je pensais à Mon Maître et rien qu’à lui, je savais que lui seul pouvait trouver si facilement ce point si précieux qui m’emmène vers la jouissance…

 

Tout en me caressant les seins et le sexe, je sentais une excitation, une tension monter en moi de plus en plus fort, mes doigts sur mon sexe se faisant de plus en plus précis pour s’appuyer tout naturellement sur un point de désir intense… c’était bon !… et devenait meilleur de seconde en seconde !!,... j’imaginais que Mon Maître était toujours à mes côtés, j’imaginais que c’était lui qui me touchait, je n’étais qu’une marionnette mais c’était lui qui détenait les manettes et le mécanisme de mon désir et de mon plaisir….ce fût le cas, pour la première fois de ma vie, j’ai su me donner du plaisir, seule, mais toujours à ses côtés de façon cérébrale…

 

J’ai eu beaucoup de plaisir, je peux même parler de jouissance presque silencieuse, ce fut extraordinaire pour moi de découvrir cela, après tant d’années ignorées, à savoir ou à vouloir tout simplement.. car peut être je me l’interdisais ! pourquoi ? tout simplement peut être par principe d’éducation, ou parce que je le peu de tentative n’avait pas abouti… alors je m’étais fait une raison, j’étais incapable de me satisfaire seule, et tant mieux car j’avais la chance d’être avec un homme qui savait me donner et me procurer tant de plaisir !

 

Aujourd’hui, c’est un vraie découverte pour lui comme pour moi, aujourd’hui, il sait et moi aussi qu’il peut m’apporter du plaisir à distance, il peut penser et moi je peux exécuter à distance ces consignes…je reprends l’image de la marionnette qui me plait aussi ! je suis sa soumise, son jouet qu’il peut manipuler à distance et lui procurer beaucoup du plaisir partagés.

 

Je ne sais combien de temps à durer mon absence ¼ heures 20 minutes, j’ai texté tout simplement « c’est fait ! » sans aucun autre commentaire, puis me suis remise au travail !

En rentrant le soir, Mon Maître a souhaité vérifier l’état de mon string, il fut surpris de constater combien il avait été souillé , même la jupe était pleine de traces… moi, je n’attendais qu’une chose de passer du cérébral à la réalité, même si l’état de l’après midi était réel, je voulais et j’avais très envie que ce scénario se reproduise dès le soir et qu’enfin mes mains se dissimulent au profit des siennes…que je ne sois qu’une femelle à sa disposition, que je lui donne envie de me prendre et peut être de me faire jouir si je le méritais !

 

Ce soir là, il ne se passa rien de sexuel entre nous, mais en revanche beaucoup de tendresse et de complicité partagés dans nos regards et entre nous…j’aime beaucoup ces moments là même si le sexe n’y est pas, l’amour est tellement et toujours présent ! Merci, encore à Mon Maître pour ce délicieux moment de découverte intime.

Clara

Par Clara et Franck (cplkokin77) - Publié dans : Brèves
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Vendredi 4 janvier 2008

C’était un vendredi soir, au mois de juillet, alors que nous étions couchés, moi blottie dans les bras de Mon Maître, il me glissa gentiment à l’oreille que dès le lendemain matin à 10h30 m’attendait une surprise, il fallait évidemment que je porte une tenue sexy et des bas noirs ou chairs à ma convenance…je trouvais cela étrange de porter des bas noirs par un mois d’été ! alors j’ai commencé à le questionner, malgré que je sache combien il déteste, je ne sais pourquoi…peut être mon côte féminin !. je ne peux m’en empêcher de le faire, j’ai de suite senti un certain agacement de sa part ! J’ai alors cessé de le questionner puis ai essayé d’imaginer quelle pouvait être cette surprise ! …Mon Maître m’ayant juste précisé pour me rassurer, qu’honnêtement, les surprises faites auparavant ne semblaient jamais m’avoir déçue ! Effectivement, il avait bien raison !

 

 

Mais bon ! je ne peux pas m’empêcher de cogiter, et à force de trop penser, on ne dort plus !…je me suis donc levée par trop tard, ayant mal dormi, me mettant toute seule la pression, déjeuner, me doucher, me faire belle pour être prête à l’heure, sans poser aucune question qui pourrait gâcher tout le plaisir de Mon Maître.

 

 

Lui, assez tranquille, avançait gentiment, vers 10 heures son portable sonna, il m’annonça tout simplement que nous avions du temps devant nous, la surprise serait retardée vers 11h30. Dix minutes, avant l’heure, Mon Maître me passa un bandeau sur les yeux, me lia les mains dans le dos avec des menottes en cuir, puis m’a assise sur le lit me demandant d’attendre gentiment, me soulignant que j’avais beaucoup de chance, une belle surprise m’attendait ! un homme venait à notre domicile me faire un massage particulier, sensuel et érotique…sans rien me préciser davantage !

 

J’étais assise, mains liées dans le dos, les cuisses serrées, tellement le stress montait en moi…un inconnu à la maison ? qui était cet homme ? où l’avait-il connu ? que signifiait au juste massage érotique ? bref une montée d’adrénaline m’envahissait tout le corps…je percevais quelques bruits dans la salle à côté… j’entendais les volets se baisser…mais je n’identifiais pas du tout les voix !

Quelques minutes plus tard, j’ai entendu la porte s’ouvrir me procurant un petit sursaut, j’étais tellement dans mes pensées, le fait d’avoir les yeux bandés procure une sensation d’isolement, mais développe aussi par ailleurs les autres sens. Un homme d’une voix inconnu, s’approchait de moi, en se présentant « Bonjour Clara ! je m’appelle Mickael, je suis masseur, je viens m’occuper de toi… » sa voix me parut fort agréable, plutôt douce, je ne sais pourquoi je l’imaginais plutôt jeune, puis il m’a prise par la taille afin de me diriger vers la salle.

 

Droite et complètement rigide, je ne bougeais pas, me laissant guider au son de sa voix, Mickaël m’a alors suggéré de faire un petit bilan de kinésithérapie et pour ce faire, il devait me déshabiller…alors délicatement il a passé ses mains le long de ma nuque, puis celles-ci ont glissées le long de ma poitrine, puis enfin sur mes jambes, pour s’attarder à mes pieds…où là, il a ôté mes chaussures à brides, me précisant qu’il adorait les femmes qui portaient des talons comme les miens.

Puis toujours avec beaucoup de délicatesse, il a remonté ses mains le long de mes cuisses…pour commencer à déboutonner ma robe de haut en bas qui s’entrouvrait sur un décolleté profond, découvrant alors ma poitrine, qu’il a gentiment qualifié de belle et généreuse…Je portais toujours mon porte-jarretelles tenant mes bas chairs, ne portant rien d’autre comme sous vêtement que mon soutien gorge… il m’a alors susurré à l’oreille qu’il fallait libérer cette jolie poitrine, puis m’a ôté mon porte-jarretelles pour terminer en faisant glisser doucement mes bas le long de mes jambes. Mickael m’a demandé si j’avais pris l’initiative de choisir ma tenue, car il appréciait ce choix, il fut flatté de savoir que Mon Maître ne m’avait rien imposé que le port des bas !

 

 

C’est ainsi que je me suis retrouvée complètement nue au milieu de mon salon à la vue de cet homme et de Mon Maître présent j’imagine…alors que je supporte mal la nudité de mon corps, même avec le temps, je le vis peut être mieux car Mon Maître sait me faire progresser, mais je n’éprouve aucune envie de l’exhiber ! Je me sens tellement mieux dans ma peau habillée, j’ai l’impression d’être mise en valeur et qu’enfin presque tous les défauts sont masqués par le port des vêtements.

 

Après un bref bilan de kinési (se baisser, mettre les mains au sol, se relever doucement…), Mickael m’a approché tout prés d’une chaise qui semblait être en face de moi, puis m’a demandé de m’asseoir à califourchon, tout en me guidant, je me suis donc exécutée, ai positionnée mes mains sur le dossier, ai écartée mes jambes, j’ai alors senti mon sexe s’entrouvrir doucement, puis me suis assise…Quelques instants après, j’ai senti un objet, sans doute très particulier, dont je ne connais pas le nom, venir se positionner sur ma tête, c’était une sorte d’objet métallique avec plusieurs piques souples qui s’entrouvraient pour épouser la forme du crâne, une sensation délicieuse m’envahissait,… Michael faisait aller et venir l’objet sur ma tête, me faisant vibrer tout le corps.

Ensuite, Mickael m’a dirigé vers la table de massage. Il m’a demandé de m’installer dans le sens que je souhaitais… spontanément je me mise allonger sur le ventre (pour mon côté pudique !) dissimulant un maximum le corps, la poitrine, le ventre et le sexe sont ainsi occultés, seule la vue du fessier est apparente, puis il a pris soin de bien m’installer confortablement, insistant sur la position de ma tête et de mes bras.

J’ai donc opté pour la position ventrale, tête droite dans le trou de la table de massage, bras relevés le long du visage. Je me sentais bien ainsi positionnée, c’est alors que le massage au sens propre du terme à commencé. J’ai entendu le bruit d’un dévissement d’un flacon, les effluves des huiles diverses, fortes odorantes, se faisaient sentir dans la pièce.. le bruit particulier du frottement des mains qui s’imprègnent des huiles, puis enfin les mains se posant délicieusement sur mon corps.

 

 

Comment expliquer les sensations du massage, c’est d’abord le contact des mains chaudes qui viennent lisser votre corps, en soif de produits hydratants, l’huile est alors la bienvenue, elle apporte une sensation de légèreté, de fluidité… ses mains professionnelles qui viennent vous caresser avec de longs mouvements, vous toucher, vous palper qui vous parcourent tout le corps…c’est tellement bon !…on en oublie tout ses complexes, et encore plus sa nudité !…

C’est ainsi que je me laissais aller au plaisir très subtil du touché, et tous mes sens semblaient apprécier…tour à tour, Mickael passait ses mains sur le haut du dos, pour se laisser attirer vers le bas, puis remonter, puis de nouveau repartant dans l’autre sens, s’attardant parfois sur la nuque, puis ses doigts passaient au bord des oreilles puis sa bouche chaude venait titiller mon lobe…ensuite ses mains m’enlaçaient le tour de mes bras, pour aller me masser finement jusqu’au bout des doigts, quelle merveilleuse sensation !…

 

 

Le temps passait ainsi, dans de merveilleux instants d’abandon aux plaisirs tactiles, lui s’appliquant à me donner, à me ressentir sous ses mains, sous ses doigts. A un moment, ses mains sont remontées le long de ma cuisse puis sa langue s’est attardée sur mon sexe pour me lécher délicatement le bord des lèvres, enfin ses doigts se sont progressivement installés dans mon intimité, avançant petit à petit un peu plus en profondeur, tout en continuant à me masser…au fur et à mesure, tout mon corps se trémoussait du plaisir qu’il recevait…ma pudeur partait en fumée, j’étais fistée profondément ! Je sentais le désir monter en moi, j’étais prise par la main de cet homme et une forte envie d’être prise un peu plus encore m’envahissait !

Oui, j’ose, je me lâche, je l’écris, à ce moment précis, plus rien ne m’importait, j’avais envie d’être prise sexuellement, alors tout mon corps s’est retourné pour s’exposer de façon impudique à celui que je connaissais pas …lui aussi, semblait très excité par mon état ! lorsque je me suis retrouvée sur le dos, j’ai senti les mains de Mon Maître se poser sur mes tétons pour m’exciter un peu plus encore, Mon Maître intervenait, cela me procurait beaucoup de satisfaction. Mickael a dirigé mon visage vers son bassin, j’ai alors senti un sexe durcit sous son pantalon fluide, un sexe qui s’est très vite libéré du vêtement, mon masseur a bien orienté ma bouche… à peine ai-je eu le temps de passer ma langue que j’ai senti son pénis se tendre encore un peu plus vers une érection parfaite, puis il a dirigé ma bouche vers ses testicules, que j’ai aspiré naturellement, son souffle était de plus en plus fort …ce n’était plus une impression mais un fait, il était extrêmement excité !

 

 

Alors, tout naturellement, après une longue fellation, le bruit d’un petit sachet plastique s’est fait entendre, rapidement le préservatif fut en place…Michael m’a alors rejoint sur la table de massage, mes cuisses étant largement ouvertes à l’appel du désir, il n’a eu aucune difficulté à s’introduire en moi…très rapidement la table lui a semblé inconfortable… alors il m’a guidé vers le canapé, s’est assis puis m’a demandé de le rejoindre…je me suis alors empalée sur son sexe face à lui, j’imaginais ce que pouvais ressentir Mon Maître dans ce moment là, lui, qui souhaite avant tout que je me désinhibe totalement, quel spectacle je lui offrais !! Une chienne en chaleur, j’étais folle de désir et j’espérais secrètement qu’il nous rejoigne, je crois que j’aurais apprécié sentir son désir au plus prés de moi, je me doutais bien qu’il nous regardait, mais j’aurais aimé qu’il soit plus acteur que voyeur !!

Bref, il en était ainsi, seul Mickael s’occupait activement de moi, et inversement je m’appliquais à lui procurer aussi du plaisir, car je savais que Mon Maître apprécierait que je comble cet homme qui avait mis tant d’application à m’en donner. Mickael s’est allongé sur le canapé m’a dirigé pour que je le rejoigne, il essayait de m’embrasser à plusieurs reprises, je le laissais me déposer un baiser sur mes lèvres…mais je n’arrivais pas à lui donner plus ! puis un moment de sensualité s’est installé entre nous, j’ai passé mes mains sur le contour de son visage pour essayer de m’en faire une image, puis celles-ci se sont glissés le long de son torse nu et doux, il était très chaud…lui me caressait mes seins, sa langue douce, chaude venait me titiller les tétons un peu plus encore, enfin tout le sein s’introduisait dans sa bouche, mon bassin s’activait tout naturellement à l’appel du plaisir…j’avais très envie de le satisfaire aussi et ainsi de combler Mon Maître.

J’étais allongée sur le ventre, lui en moi, très doucement, j’ai senti ses doigts dans mes cheveux, la pression du bandeau se desserrer pour se libérer totalement de mon visage…il souhaitait où bien Mon Maître lui avait donné comme consigne, je ne sais pas vraiment, voir l’expression de mon visage lors de son plaisir…moi, j’étais plutôt gênée, j’aurai préféré garder le bandeau, ne pas le voir, qu’il reste un bel inconnu aux regards de mes pensées…Je gardais les yeux fermés, cela faisait plus de deux heures que je portais le bandeau, puis me retournant délicatement, il m’a chuchoté à l’oreille me demandant quelle serait ma préférence pour sa jouissance, je lui ai répondu tout naturellement que je préférerait le voir jouir sur ma poitrine…c’est ainsi qu’il s’est exécuté, à califourchon sur mon bassin...j’ai découvert son visage, effectivement il correspondait assez à ma perception, il était plutôt jeune, brun et beau garçon…le voyant de plus en plus excité !….sa semence a jaillit tout d’un coup pour se poser sur mes seins lourds et chauds de tant de plaisirs partagés.

Tandis que je prenais conscience de la situation, j’ai aperçu Mon Maître assis dans un coin du salon, le sourire aux lèvres…il s’était sans aucun doute beaucoup investi pendant plusieurs jours à monter cette expérience particulièrement chaleureuse, pleine d’érotisme, de sensualité, de désirs et de plaisirs partagé. Même si physiquement, Mon Maître n’avait pas participé, de façon cérébrale cela lui avait procuré beaucoup de plaisir, c’est ainsi le plaisir et l’Amour, tout n’est pas toujours physique pour chacun, le bonheur peut s’atteindre autrement.

 

Personnellement, je me sentais heureuse, je savais combien j’avais comblé Mon Maître en me laissant aller aux plaisirs des sens, en me désinhibant, m’offrant à un autre sans aucune pudeur. Je prends conscience un peu plus chaque jour de la chance que j’ai de vivre, d’être désiré et aimé par un homme tel que Mon Maître, je découvre à travers lui des expériences que jamais je n’aurais soupçonné être capable d’accomplir.

Aujourd’hui, je lui tout simplement un grand MERCI, pour cette surprise d’un samedi peu ordinaire, sans oublier Mickael pour sa délicatesse et son savoir extraordinaire des jeux de mains ! 

 

Soumissement Vôtre

Clara

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Mardi 11 décembre 2007

Lors d’un soir du mois de juillet vers 18 heures Mon Maître est venu me chercher à la sortie de mon travail, ce jour là je portais des bas chairs avec une grande jarretière en dentelle, des escarpins à talons fins, une jupe juste au dessus du genoux, un haut décolleté, un sous gorge (quart de seins) et respectant au plus près les consignes de Mon Maître, nue pour le reste ! look plutôt classique un brin sexy. 

 

Nous roulions vers notre domicile, lorsque j’ai compris qu’il souhaitait faire une petite escapade en forêt. Frank s’est arrêté à l’entrée du bois où d’autres véhicules stationnaient, il est vrai qu’à cette heure, pendant cette période de l’année, des promeneurs, joggers ou autres peuvent envahir la forêt…c’est alors que Mon Maître m’a tendu une enveloppe en me disant d’aller la lire le long de la barrière que l’on pouvait apercevoir un peu plus loin.

J’ai souri, et surtout je n’ai pas posé de questions, je sais combien il déteste que je le questionne alors qu’il a préparé un écrit à mon intention, il m’a juste précisé qu’il avait confiance en moi. A peine sortie du véhicule, je me suis empressée d’ouvrir l’enveloppe tout en me dirigeant vers l’endroit qu’il m’avait indiqué…

Comme à l’accoutumée, je me suis paniquée intérieurement tout en me posant encore mille questions, que va-t-il me demander ? est-ce je vais y arriver ? j’espère ne pas le décevoir ? et j’essayais de lire calmement la lettre tout en ne laissant rien paraître de mon stress intérieur…à peine arrivée, je me suis appuyée contre la rambarde, que déjà une voiture s’arrêtait, je continuais à lire attentivement mon courrier… un homme est sorti de sa voiture en s’approchant tout près de moi, en me disant « bonjour ! », je l’ai à peine regardé, ni même levé les yeux tellement je semblais concentrée à la lecture de mes consignes…

La lettre disait en résumé « Attendre qu’une voiture ralentisse, qu’un homme t’aborde, qu’il te demande ou te propose quelques chose. Fixe les tarifs comme bon te semble, mais n’oublie pas que nous ne sommes pas ici pour gagner de l’argent, juste pour jouer, donc ne soit pas trop chère au risque de passer la nuit à attendre…n’hésite pas à choisir un garçon qui te plait, tant qu’à faire...aux autres prétend attendre quelqu’un, si fellation, monte dans sa voiture côté passager, et œuvre sur place, si amour, il faudra vous enfoncer dans les sous bois, relever ta jupe et t’offrir de dos, contre un arbre… » ensuite quelques consignes pratiques et il finissait le courrier en disant « tu peux encore me rejoindre et abandonner, mais je sais que tu auras à cœur d’être une bonne soumise, fière et courageuse ».

 

C’était très étrange comme situation, j’avais l’impression de lire en direct ce qui ce passait sous mes yeux, encore une autre voiture s’arrêtait, encore un autre homme qui en ressortait, en claquant fort sa porte, en me dévisageant et me déshabillant du regard ! mais tout allait trop vite pour moi, j’avais à peine lu et bien compris les consignes, que j’avais l’impression d’avoir un défilé de voiture et d’hommes…comme si ils savaient parfaitement, ce que je faisais là !

Il y avait à peine 5 minutes que j’étais sortie, il fallait lire les consignes, tout en étant attentive à ce qui ce passait…encore une fois, mon côté naïve ressortait mais quelle coïncidence ! Mon Maître m’écrivait qu’il fallait que j’attende qu’une voiture ralentisse…non seulement je n’avais pas le temps d’attendre, que les hommes étaient déjà sortis du véhicule et commençaient à m’aborder…Les consignes n’étaient pas totalement respectées, je ne savais que penser…étaient-ils de mèche avec Mon Maître ?ou bien ces hommes étaient-ils des habitués de l’endroit et savaient sûrement qu’ils pouvaient espérer une petite gâterie ??

Tout se passait très vite à mes yeux, j’avais toujours le courrier en main, le deuxième homme est passé de nouveau tout près de moi, en me disant que j’étais très jolie, puis en me demandant si j’attendais quelqu’un ? Là bêtement, je lui ai répondu que je ne savais pas vraiment qui j’attendais ? Lui, surpris de ma réponse très stupide, en à conclu à juste titre que ce n’était pas lui ! A ce moment, je l’ai bien observé, il était un peu fort, le regard dur avec des yeux bleus, j’avais l’impression de ne rien contrôler de la situation, tellement tout me semblait rapide …alors j’ai pris l’option de lui dire qu’effectivement ce n’était pas l’homme attendu ! De suite, il est remonté dans son véhicule pour repartir sans doute vers d’autres rencontres plus propices !

Puis le premier homme croisé auparavant est réapparu m’abordant de façon banale mais très courtois dans ces propos. Dans ma tête, la situation s’accélérait, je voulais réussir mon challenge afin de ne pas décevoir Mon Maître. Après quelques échanges avec l’inconnu, il est reparti dans son véhicule, comme il ne démarrait pas, je me suis alors souvenu de la petite phrase qui disait « si fellation, monte dans sa voiture côté passager et œuvre sur place… ».

D’un pas décidé, je me suis approchée du véhicule, ai ouvert la portière puis me suis assise du côté passager, laissant largement découvrir la jarretière de mes bas chairs, je voyais la voiture de Franck, cela me rassurait…l’homme semblait à peine étonné, alors je lui ai demandé ce qu’il attendait de moi exactement en m’abordant au bord d’un bois !...l’air timide et réservé, il a jeté un œil sur ma main gauche, en me demandant si j’étais mariée ?…bien évidemment portant toujours mon alliance, je lui ai répondu par l’affirmative, en insistant sur le fait que je me trouvais ici, parce que cela faisait partie de nos jeux de couple, en autre Mon Maître (à la fois amant, mari et Maître) me l’avait demandé comme challenge pour ce soir.

Je lui ai bien sûr précisé qu’il pouvait être assuré que j’agissais de mon plein gré, que je n’étais ni forcée, ni obligée de quoi que ce soit…j’étais là consentante et prête à jouer pour le plaisir de Mon Maître et de ce fait du mien aussi !. Alors, je lui ai de nouveau posé la question à savoir ce qu’il attendait de moi ? Tout d’abord, il a commencé par me dire qu’il ne savait pas vraiment.. que c’était la première fois qu’il osait…moi, certes naïve ! avait du mal a assimiler sa version…puis je me suis dit pourquoi pas !! après tout peut être que Mon Maître avait un complice, qu’effectivement, c’était probablement bien la première fois qu’il abordait une inconnue en forêt !

Etonnamment l’homme m’a alors demandé ce que je pouvais lui proposer, tout en restant à la fois distant, n’osant même pas m’effleurer. De façon surprenante et contrairement au comportement d’une soumise qui se doit de ne pas décider mais exécuter sans rechigner les désirs de l’autre, j’ai pris les choses en main, en lui proposant pourquoi pas une fellation !…je me devais aussi de continuer mon challenge jusqu’au bout en lui spécifiant ! . «tout travail mérite une compensation, et qu’il se devait de me donner une compensation financière en échange de mon petit service ! », sans rien ajouter quant au montant.

J’ai bien senti un certain malaise de sa part, j’avais du mal à comprendre ! après tout si il était là, ce n’était pas complètement par hasard !…il m’a alors précisé qu’il n’avait pas de préservatif sur lui, ensuite sur la situation, apparemment cela le gênait vraiment de rester dans le véhicule à la vue d’autrui…Moi aussi, je me sentais très embarrassée, j’avais déjà osé venir à sa rencontre, monter dans sa voiture, lui fait part de ma mission…puis maintenant c’était lui qui me compliquait la tâche !. Alors, je lui ai proposé d’aller s’enfoncer un peu plus en forêt, bien que personnellement, cela me troublait de ne pas respecter la consigne de Mon Maître, je me souvenais qu’il avait écrit « que quoi qu’ il arrive si je bougeais, il s’arrangerait toujours pour me suivre, pour ne pas me laisser seule ! »…

J’étais quant même assez troublée par son comportement, à la fois l’homme venait en forêt, en me disant que c’était sa première fois, ce qu’il semblait probable puisqu’il n’avait pas de préservatif sur lui, mais il ne souhaitait pas rester dans son véhicule, alors que personnellement je me sentais plus en sécurité à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur avec tout les promeneurs ainsi que les voyeurs qui pouvaient rôder.

 

N’écoutant que mon courage, j’ai donné mon accord pour m’enfoncer dans la forêt, l’homme paraissait assez doux, gentil et plutôt de nature soumis, il semblait ne rien décider, me paraissait aussi un peu perdu… alors que traditionnellement, je ne prends jamais de décision, j’essayais de trouver un endroit plutôt isolé, à l’abri des regards, ce qui semble un vrai challenge vu l’endroit fréquenté…j’avais l’impression que mon épreuve allait se compliquer vu le peu d’initiative qu’il prenait !.Plus nous avancions vers les sous bois, plus mes talons s’enfonçaient dans la terre, mais bon, peu importait, il fallait continuer ma mission du jour !

Une fois isolés, où plutôt, ayant l’impression d’être à l’abri, je me suis dit intérieurement qu’il fallait agir si je ne voulais pas y passer la nuit (comme me l’avait précisé Mon Maître). Je me suis alors approchée tout près de lui, lui ai déboutonné sa chemise pour passer délicatement mes mains le long de son torse nu, il se laissait faire n’osant à peine me toucher, je lui ai alors de nouveau précisé que j’étais à sa disposition. Alors, l’homme a pris l’initiative de relever ma jupe, pour constater enfin que je ne portais pas de sous vêtement, d’un air surpris il me l’a fait remarquer, puis tout naturellement je lui ai expliqué qu’il était rare que j’en porte compte tenue de ma condition …je m’interrogeais à savoir si vraiment il comprenait cette relation intense de domination et de soumission entre un homme et une femme…

L’homme avait très envie de m’embrasser, mais je me suis tout naturellement refusée, je lui ai expliqué très élégamment que je ne pouvais pas… Je m’approchais de plus en plus près de lui pour me serrer tout contre son torse afin de mieux sentir son sexe gonfler sous son pantalon, il a alors remonté mon petit top pour mieux découvrir ma poitrine et mes bouts de seins qui pointaient généreusement sous mon tee shirt …je dois avouer effectivement qu’il se passait en moi une certaine excitation alors que paradoxalement je n’avais pas du tout envie de cet homme….je crois honnêtement que je n’avais qu’une pensée en tête dans ce moment précis…ne pas décevoir Mon Maître ! aller au bout, et pourquoi pas si je pouvais en tirer un petit plaisir me laisser aller au bien être…

 C’est ainsi que je me suis laissée pelotée, palpée généreusement dans les sous bois, l’homme s’appliquait à savoir si j’éprouvais des sensations de bien être, je voyais bien une certaine inquiétude et une envie de me donner aussi du plaisir, mais moi, je considérais que je n’étais là que pour accomplir ma mission du jour, à savoir faire une fellation à un homme dans la forêt en l’ayant plus ou moins choisi !

Tandis qu’il s’appliquait à me caresser de façon intense et tout en me trémoussant sous ses mains baladeuses, je me suis mis à l’œuvre, ai sorti un préservatif de mon sac, puis lui ai tendu…je me suis donc accroupie face à lui, ai déboutonné son pantalon pour lui baisser au niveau des chevilles (je rappelle que nous sommes dans la forêt, donc peu de confort !), lui ai ôté son caleçon, son sexe était déjà en érection, il semblait extrêmement excité, soit par la situation, soit par la femme(lle) que je représentais, je ne pourrais le dire exactement, sans doute un subtil mélange des deux !

L’homme a alors mis en place le préservatif puis j’ai tendu ma langue vers son pénis  en pleine érection, je m’appliquais à le lécher de bas en haut, puis de haut en bas, m’attardant parfois près de ses testicules, il est vrai que je n’avais aucune difficulté à l’exciter puisqu’il était déjà en grande érection…j’ai alors mis son sexe en bouche, tout en le suçant, l’aspirant le tétant, toujours avec une seule et unique pensée en tête, le contenter pleinement afin qu’au travers lui je satisfasse Mon Maître…

A un moment, il m’a soulevé délicatement pour me relever, m’a demandé mon accord pour m’appuyer contre un arbre pour me prendre, comment expliquer ce qui se passe dans ces moments là dans ma tête de femme et de soumise….je suis prise d’un double sentiment, très étrange, celui de refuser car je ne veux pas tout simplement être prise par un autre homme que celui que j’aime, puis l’autre sentiment je crois qui m’a paru encore plus fort sur le moment, celui de ne surtout pas refuser pour encore plus satisfaire Mon Maître !

C’est ainsi tout simplement, que je me suis exécutée, ai relevé largement ma jupe sur mes hanches, ai appuyé mes mains sur le tronc de l’arbre, me laissant offerte et disponible à ce presque inconnu, il s’est alors appuyé fortement sur mon fessier, puis m’a demandé de le guider vers mon sexe, je n’y parvenais pas car il régnait évidemment une atmosphère de sous bois, bruissement, craquements, bruits divers et variés qui nous perturbaient tout les deux…nous avions l’impression d’être espionnés sans apercevoir le moindre indice…alors il m’a tout simplement demandé d’arrêter, la situation semblait trop stressante pour lui comme pour moi !

Je me suis de nouveau accroupie devant son sexe, pour lui donner du plaisir avec ma bouche, puis après un certain temps, il a ôté le préservatif, m’a relevée, serrant très fort ma poitrine contre son torse nu, se masturbant tout en malaxant mes seins très fortement, puis il a guidé la paume de ma main sur son sexe très durcit tout en continuant à se masturber, son souffle se faisait de plus en plus fort, son rythme de respiration étant intense… je sentais son plaisir monter de plus en plus en lui…il m’empoignait les seins de façon exacerbée, il semblait au bord de la jouissance…puis le fruit de son plaisir à jaillit fortement !

Je me suis sentie heureuse, soulagée, j’avais l’impression de la mission accomplie, l’homme s’est rhabillé, puis gracieusement a ouvert son portefeuille, il m’a bien précisé de ne pas me vexer, comme s’il voulait bien me faire comprendre qu’il ne me prenait pas pour une prostituée il m’a alors tendu un billet de 20 €, je lui répondu avec un sourire en prenant le billet, cela faisait partie du jeu du départ, il se devait de me donner une compensation, quelle qu’elle soit ! maintenant si je compare ma prestation à la hauteur de la rémunération, je peux en conclure que je ne fut pas très bonne !! (je souris !).

Enfin, nous sommes repartis en direction du parking, alors qu’il se dirigeait vers son véhicule, mon portable sonna, c’était Mon Maître, qui très brièvement me demandait de prendre les cordonnées de l’inconnu, si l’expérience ne m’avait pas déplu bien évidemment ! …alors d’un pas décidé, j’ai ouvert la portière pour lui réclamer mais à ma grande surprise, l’homme a refusé gentiment de me les laisser, préférant les rencontres au détour du hasard…alors que dois-je en conclure aujourd’hui ! effectivement c’était vraiment un inconnu ou bien Mon Maître joue-t-il encore de sa subtilité afin de voir jusqu’où je peux aller pour me dépasser ! Je ne sais que penser …

Bref, l’inconnu est reparti, j’ai aperçu au loin Mon Maître sortant de la forêt, je savais qu’il avait toujours été présent, non pas forcément à mes côtés, mais toujours suffisamment proche, je ne l’avais jamais aperçu, discret et secret comme à son habitude....je l’ai rejoint, le sourire aux lèvres, oui, j’étais heureuse non pas par le fait que j’ai pu donner du plaisir à un autre homme, mais surtout parce que j’ai su me dépasser pour aller à l’encontre d’un autre, j’ai dépassé encore un peu plus mes limites, encore et encore ! le maître mot de Mon Maître !

Comme Mon Maître me l’avait écrit, il semblait fier de moi, et moi je me sentais comblée de voir ses yeux briller ainsi ! comme un couple d’amoureux des plus traditionnels, nous sommes rentrés, se tenant par la taille en s’embrassant amoureusement. Une nouvelle fois, j’ai lu dans ses yeux la fierté, un sentiment de satisfaction fort, j’ai un tel sentiment d’appartenance que j’ai l’impression de me dépasser un peu plus chaque jour pour celui que j’aime…

 

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Lundi 15 octobre 2007

 

Ce samedi après-midi, Mon Maître avait décidé de m’emmener pour un petit tour insolite. Evidemment, il ne me précisait rien quant à la destination ni au but de cette sortie, simplement j’avais confiance en lui, par conséquent je n’avais rien à craindre, je devrais le suivre simplement pour m’abandonner à ses désirs.

 

Mon Maître m’avait ordonné de m’habiller particulièrement sexy , je portais mes cuissardes, avec ma mini-jupe en cuir avec un petit haut en cuir, mon collier de soumise, une écharpe et un manteau suffisamment long afin de ne pas surprendre éventuellement des familles en plein après-midi.

 

Le week-end auparavant, je l’avais déçu lors d’une sortie en forêt, alors pour me rattraper en quelque sorte, j’étais bien décidée surtout à ne pas le décevoir pour cette sortie. Nous sommes partis en RER, loin de chez nous, puis nous nous sommes dirigés vers une gare éloignée de notre domicile. J’avais réellement l’impression qu’il ne savait pas vraiment où nous allions, il souhaitait avant tout s’éloigner, loin des regards des personnes connues qu’éventuellement nous pourrions croiser…

 

Nous sommes arrivés dans une grande gare, avons pris des billets, puis sur le quai, nous marchions main dans la main comme un couple d’amoureux que nous sommes. Je voyais bien qu’il scrutait, qu’il regardait, qu’il repérait, mais quoi ?…je me suis permise de lui demander, alors il m’a expliqué que nous allions prendre le train ensemble pour une destination inconnue, qu’éventuellement je devrais peut-être, être particulièrement docile avec le contrôleur, qu’il serait toujours à mes côtés…je comprenais à demi-mots ce qu’il souhaitait, et surtout j’appréhendais, j’avais tellement en tête la mauvaise expérience de la semaine dernière.

 

Le train était à quai, et malgré tout nous restions en gare, Mon Maître ne semblait pas décidé à monter, je me demandais pourquoi, j’avais l’impression qu’il était anxieux, comme si il se posait des questions à savoir si son idée était bonne, si vraiment nous allions prendre ce train…puis à un moment, il s’est dirigé vers le quai, en marchant vers la tête du train. Arrivés, vers le premier wagon, Mon Maître aperçoit un homme assez jeune, de bel allure portant une mallette, se dirigeant vers la cabine du conducteur et me le fit remarquer…Il me rappela que la semaine précédente, lors de l’aventure en forêt, je m’étais plainte en quelque sorte du fait que l’homme (que je ne voyais pas) avait des mains rugueuses et une odeur nauséabonde, et que n’avais pas pu dépasser ces désagréments…à sa grande déception !.

 

Après ces remarques, sur cet inconnu à la mallette et l’expérience de la semaine passée, je comprenais qu’il n’accepterait pas une nouvelle déception. Il se trouve que l’homme inconnu, se dirigea vers la cabine du train, et entra dans celle-ci. Mon Maître me demanda comment je trouvais physiquement ce conducteur. J’étais honnête et lui fit part de mon sentiment, cet homme à priori trentenaire présentait bien et me paraissait assez séduisant.

 

Alors, Mon Maître ne douta pas une seconde, à ma grande surprise, il frappa à la fenêtre de la cabine, l’inconnu baissa la vitre, alors il lui dit sans aucune hésitation « Ma chienne, adore les trains ! elle aimerait tant découvrir une cabine ! ». L’homme sembla très surpris à ces mots, me regarda en me dévisageant brièvement des pieds à la tête, Mon Maître me demanda d’entrouvrir mon manteau, très rapidement l’homme donna son accord, il fit le tour afin de nous ouvrir la porte de la cabine de son train.

 

Le temps, que l’inconnu ferme la fenêtre et vienne nous ouvrir, il se passa que quelques secondes, je trouvais incroyable que Mon Maître n’essuie pas un refus à sa demande ! .Même pas le temps d’échanger quelques mots que nous étions tous les trois au commande de ce train, avec un tableau de bord rempli de manettes et de boutons de toutes sortes !…

 

A bord de la cabine, nous avions une vue extrêmement dégagée sur l’extérieur, il y avait un siège pour le conducteur, un strapontin pour l’éventuel invité, Mon Maître d’un simple regard, me demanda d’ôter mon manteau, l’homme que je nommerai F, paru fort satisfait de ma tenue vestimentaire. Il y avait une grande clarté dans la cabine, le conducteur baissa le store central, afin de ne pas surprendre les voyageurs patientant sur le quai. Puis, il actionna un bouton déclenchant un signal sonore indiquant le départ du train.

 

Nous voici parti pour un voyage où je ne connaissais ni la destination, ni le but du voyage, simplement j’étais au côté de mon Maître, avec un inconnu qui semblait fort curieux de découvrir le véritable but de ma soit disant passion pour les trains. L’homme commença à me questionner, à savoir si j’avais l’habitude d’aborder les conducteurs ainsi, si je portais toujours des tenues aussi sexy et provocante, si nous voyagions toujours à deux, etc., et me sembla peu soucieux de m’expliquer la manipulation de toutes ces manettes…

 

Très rapidement, avec le consentement et la complicité de Franck, je lui expliquais que j’étais soumise à l’homme que j’aimais, que j’appelais Mon Maître, ainsi je lui appartenais complètement, j’avais un fort désir de le satisfaire toujours et toujours. Cet après-midi, Mon Maître avait décidé de m’emmener pour une sortie en train, j’étais donc là pour le satisfaire évidemment j’étais complètement consentante, cela permettait de pimenter les rapports dans notre couple pour sortir de la routine, du poids du quotidien, j’appréciais avant tout de voir briller le désir et le sentiment de fierté dans ses yeux d’avoir une femelle aussi docile et aimante.

 

Surpris l’homme F écoutait et semblait fort étonné qu’une femme apprécie être soumise ainsi, le train continuait sa route. C’est alors que l’homme me dit : « si je te demande de montrer ton cul, là maintenant ! » alors sans aucune hésitation, je me suis tournée vers lui, ai soulevé ma mini jupe, découvrant la jarretière de mes bas, ainsi que le porte-jarretelles, exhibant mes fesses nues avec mon rosebud. Mon Maître lui dit qu’il pouvait en disposer comme bon lui semblait, me fesser, me badiner, utiliser le martinet, ce qui lui plaisait ! Ce dernier m’a ordonné de prendre position, il m’a ôté ma jupe, c’est alors que j’ai posé les deux mains sur le plan de travail, ai écarté suffisamment les jambes et cambré mon bassin pour offrir le spectacle que Mon Maître attendait.


 

Le train roulait vite et je voyais le paysage défiler rapidement, je trouvais cela incroyable d’être ainsi exhibée aux regards de tous et de personne à la fois, la vitesse étant suffisante pour que les personnes ne puissent prendre conscience du spectacle. Mon Maître a donné l’exemple, en me fessant, puis l’homme a alors approché sa main, puis a commencé à me fesser gentiment puis de plus en plus fort, il semblait apprécier, il a pris un paddle (Mon Maître avait apporté un sac avec du matériel), puis a continué avec cet engin. Je m’appliquais à ne pas trop réagir aux coups, bien que pour moi ce soit un exercice difficile, n’étant pas maso. Je ressens la douleur, et je n’arrive pas à la traduire de façon positive, mais cela fait partie du côté docile et soumise aux désirs de l’être aimé.

 

F s’occupait de moi, me caressant, me fessant, tout en continuant son travail de conducteur, le train s’arrêtait parfois en gare, Mon Maître a alors baissé le store latéral du wagon, toujours pour se mettre un peu plus à l’abri des regards. F s’est alors assis à sa place de conducteur, puis il m’a tendu sa main afin que je m’approche tout prés de lui, là Mon Maître m’a glissé à l’oreille de bien m’occuper de lui, de ne pas le décevoir. Je me suis mise à genoux devant lui, j’ai caressé son torse, puis j’ai délicatement glissé mes mains vers son sexe. Auparavant F avait pris soin de déboutonner son pantalon, il a alors fortement appuyer mon visage sur son sexe. J’ai pris son pénis totalement épilé en bouche, en le léchant délicatement de bas en haut, en l’aspirant, le mordillant, passant ma langue tout au long de son sexe, je m’appliquais dans l’exercice et je sentais que l’organe se gonflait de plaisir. J’avais l’impression qu’il appréciait vraiment ce que je lui donnais…

 

Nous avons dû nous interrompre car un train rentre régulièrement en gare ! un passager est venu frapper à la vitre, pour un problème…je ne pourrais pas dire exactement pourquoi, mais évidemment nous avons du cesser nos activités afin que F puisse gérer la question. Moi, à genoux, tête baissée pour ne pas me montrer, lui, très professionnel, répondait par la fenêtre entre-ouverte. Le signal sonore a retenti, nous voici reparti vers notre voyage peu traditionnel. Là, F a repris sa position initiale assis sur son siège, et je me suis remise à le sucer de plus en plus intensément, je sentais combien il appréciait, je commençais à ressentir une fatigue, j’avais presque mal à la bouche tellement l’exercice me semblait long. A un moment, F m’a demandé d’aspirer ses testicules, j’ai trouvé plutôt agréable d’avoir cette boule lisse en bouche, je pensais que c’était plutôt déplaisant pour un homme mais à ma grande surprise, il appréciait vraiment !

 

Ensuite, F m’a demandé de me relever, il m’a ôté mon bustier, prenant mes seins dans ses mains en me les malaxant, les tripotant, les caressant et les étirant. Puis, il a enfilé un préservatif, m’a retourné puis s’est introduit en moi… je savais parfaitement que Mon Maître nous voyait, nous observait, là tout à côté de nous, mais je faisais tout pour éviter son regard. Je savais qu’il avait très envie de voir cette action, je savais que cela l’excitait vraiment de me voir ainsi objet de plaisir offert à un inconnu, mais malgré tout je me sentais quelque peu honteuse et humiliée.

 

Je me suis alors motivée pour mettre cette honte entre parenthèse afin de me consacrer qu’aux sensations physiques, nous sommes arrivés au terminus de la ligne, l’homme me prenait sexuellement par derrière avec envie et détermination, il s’est alors de nouveau assis pour m’amener sur lui. Je me suis alors retrouvée assise sur lui, lui m’empoignant les seins, il me demandait de bouger afin de l’exciter de plus en plus. Puis, il m’a tiré avec fermeté les cheveux en arrière vers son visage pour m’embrasser très fougueusement, il semblait avoir très envie de moi, à ce moment là j’ai eu l’impression de m’oublier totalement…je me moquais totalement de l’endroit, du lieu, des passagers, et j’oubliais même que Mon Maître nous observait, je crois que j’appréciais cet homme physiquement, j’appréciais son odeur, son torse nu , toute cette excitation qui émanait de lui.

 

 

Il fallait se rhabiller, car F devait reprendre son service à l’autre bout du train, Mon Maître m’a sourit puis m’a embrassée en me chuchotant qu’il était très fier de moi. Moi, décoiffée, fatiguée et fourbue je faisais tout pour descendre du train comme une passagère lambda. Nous sommes alors descendus tous les trois, puis nous nous sommes retrouvés sur le quai, maintenant nous marchions vers l’autre extrémité du train pour faire le voyage à sens inverse. F avait raison, il fallait bien rentrer !

 

De retour, dans la cabine du train, F m’a sollicité de nouveau afin de m’approcher de lui, puis le scénario de l’aller s’est reproduit alors, il m’a fessée, caressée, à nouveau souhaité de longues fellations. Je me sentais épuisée, éreintée, mais lui non apparemment, il avait une forme incroyable à mes yeux, nous avions fait toute la ligne à l’aller, tout en assurant son travail. De nouveau, il m’a prise sexuellement, autant j’ai pris du plaisir au voyage aller, le retour me parut un peu plus pénible physiquement, mais Mon Maître jubilait de plaisir ainsi de me voir comme une petite chose offerte à un inconnu...

 

Je précise que quelques heures auparavant, je n’avais jamais vu cet homme, je ne connaissais rien de lui, j’ai toujours pensé qu’il fallait qu’il y ait une complicité, une attirance pour l’homme avec un grand H avant d’avoir une relation physique avec un homme, là j’étais en train de prouver à l’homme que j’aime, que je pouvais m’oublier et me consacrer qu’aux plaisirs des sens avec un pur inconnu (tout au moins pour moi, aujourd’hui seulement je me demande si pour Mon Maître, il était vraiment inconnu !).

 

 

De retour, à notre point de départ, nous nous sommes séparés, le charmant conducteur reprenant son chemin de la vie quotidienne, moi exténuée au bras de Mon Maître qui semblait fier de sa femelle, je ne l’avais pas déçu cette fois-ci bien au contraire ! Pour ce nouveau voyage insolite et tellement excitant, je le remercie encore, aventure après aventure, mes petits progrès sont le fruit de son travail, pas à pas j’avance tout doucement vers le long chemin de la soumission grâce à l’Homme à qui j’appartiens.

 

J’espère ainsi lui démontrer combien j’ai envie d’avancer, de progresser, de jouer et continuer à vivre des aventures mêlant domination, soumission avec toujours un brin de sensualité afin de vivre des vrais instants de plaisirs partagés.

 

Votre très dévouée et soumise

Clara

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Samedi 28 juillet 2007

Un salut amical à toutes celles et ceux qui ce sont inquiétés du silence prolongé sur le blog.

Quelques gros soucis de santé pour Clara, des jeux ou sorties de fait, espacés, un voilà notre petit blog au ralenti. Merci de vos messages, en mail, en chat ou au téléphone pour les amis.

Nous reprenons les chemins érotico-bdsm avec quelques courtes aventures dont vous découvrirez les récits à la rentrée, en attendant quelques photos "clin d'oeil" :

Tout d'abord un nouvel achat. Figurez vous que Clara a perdu son rosebud !!!

Comment a t elle réussi son coup... Elle seule le sait... Si vous en trouvez un... En attendant il a fallu en choisir un nouveau, mais de dimension supérieure, forcement...

 

 

 

 

Le voici en place !

 

Un merci plus particulier à Philippe et Ôda pour leur gentillesse et leur accueil "aux gouters du divin marquis".  Clara a pu y retrouver quelques sensations et aussi oeuvrer derrière le bar, jolie soubrette !

 

N'hésitez pas à consulter leur site, vous y découvrirez le programme à venir et les photos de ces après-midi débridées et conviviales :   http://www.gouters-du-divin-marquis.com/

Enfin, dernier clin d'oeil avant les vacances. Pour le voyage, Clara portera ce tee-shirt, si vous la reconnaissez... n'hésitez pas, vous aurez droit à une surprise !

 

 

Bonnes vacances à tous et rendez vous à la rentrée pour de nouvelles aventures  !!!

Par Clara - Publié dans : clin d'oeil
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Lundi 15 janvier 2007

Pour cette soirée, Mon Maître m’avait prévenue que nous allions dîner dans un restaurant parisien avec un de nos amis que nous n’avions pas revu depuis près d’un an. Lorsqu’il m’a annoncé qu’il s’agissait de L, j’ai eu une émotion particulière. Effectivement, il faut que j’avoue que L. fut le premier homme dominant à qui Mon Maître m’avait présentée, avec lequel j’ai découvert les jeux de soumission avec deux hommes, ainsi que des jeux plus intimes. Je garde de très bons souvenirs de mes débuts sur le doux et dur chemin de la soumission. Sans doute, mon côté sentimental est ressorti, et je reconnais avoir été séduite à l’idée de passer une nouvelle soirée de jeux entre Mon Maître et L.

J’ai appris très rapidement, que nous allions rejoindre un bon ami de L (que nous ne connaissions pas) pour le dîner, ensuite la soirée se poursuivrait à son domicile, équipé d’un donjon privé. C’est vrai, qu’à ce moment précis, la soirée m’est apparu moins agréable, mais bon, il en était ainsi, Mon Maître avait choisi, et, en toute honnêteté, j’avais connu des soirées de jeux avec trois hommes dominants et j’en garde des souvenirs mémorables !!

 

Nous voici donc dans le véhicule de L pour rejoindre son ami que je nommerai Monsieur JL, moi assise à la place passagère, vêtue de ma mini-jupe en cuir, montrant très largement le haut de la jarretière de mes bas noirs. L m’avait précisé avant notre départ qu’il était impératif que je porte un string…même si je trouvais cela plutôt étrange pour ce genre de sortie ! Arrivés, à la brasserie parisienne, Monsieur JL nous attendait dans un coin du restaurant. L et Mon Maître ont attribué les places de chacun, j’étais donc assise à côté de L, en face de JL du côté couloir pour le serveur. Un peu plus loin, de l’autre coté, il y avait une table avait 4 adultes, qui voyaient parfaitement notre table.

Monsieur JL, regard profond, m’a beaucoup dévisagée, puis m’a fait parler, de mes aventures, mes ressentis, ce que j’étais aux yeux de Mon Maître. Mon Maître, m’a demandé de me décrire comme il se doit. Je me suis penchée le plus possible sur la table afin de ne pas trop crier. Mais tous les trois étaient d’accord, il y avait beaucoup de bruits dans cette salle, il fallait donc que je m’exprime plus distinctement. Je me suis alors lancée, dans ce restaurant, en regardant bien dans les yeux Monsieur JL, comme il le voulait : « Je suis une femelle, une chienne, une salope, une pute, une… ».

C’est alors que Monsieur JL, a trouvé que ce n’était pas clair, il m’a demandé de me lever, de me mettre à ses côtés en restant droite et digne, puis de me décrire une nouvelle fois : alors dans cette position, je recommençais à me décrire : « Je suis une femelle, une chienne, une salope, une pute, une vide-couilles » Ce dernier terme me donne toujours l’impression qu’il ne peut pas sortir de ma bouche, tellement il me choque par sa vulgarité. Je sais que Mon Maître souhaiterait que je puisse le dire sans aucun commentaire, mais je ne puis m’en empêcher… pardon à Mon Maître pour ce défaut supplémentaire !

Je trouvais qu’il faisait très chaud dans cette brasserie, où peut être ce petit exercice m’a donné quelques émotions, alors naturellement j’ai vite ôté mon chemisier en voile qui recouvrait mon haut dos nu en cuir et décolleté. Monsieur JL, m’a demandé de bien ouvrir les pressions de ma jupe afin que chaque serveur qui passe puisse deviner la jarretelle de mes bas, et voir ainsi le string en dentelle que je portais. Evidemment, je me suis exécutée, lorsque le serveur est passé, Monsieur JL lui a alors demandé, si la vue lui convenait…le serveur avait l’air un peu gêné mais satisfait de la vue qui s’offrait à lui. Pendant le dîner, JL nous racontait divers aventures avec des soumises dont celle ou il avait demandé à l’une d’entre elles d’ôter sa culotte dans un restaurant comme celui-ci , puis la lui donner sans passer par les toilettes, en public, devant autrui.

J’écoutais, et comprenais au fur et à mesure, le pourquoi du port obligatoire du string, en me disant que Mon Maître savait que cela me paraissait infaisable dans un lieu public. Puis à un moment, un serveur nous a apporté nos mets et Monsieur JL a de nouveau insisté pour qu’il donne son impression, jupe et cuisses entre ouvertes, montrant, la dentelle de mon string. Celui-ci toujours très poli, lui a répondu que « c’était très beau et plaisant », puis Monsieur JL lui a demandé si cela lui plairait un peu plus si j’enlevais le string, le serveur n’a pas vraiment répondu, sans doute gêné et est reparti pour son service.

C’est alors, que Monsieur JL m’a ordonné de me lever, de me positionner face à lui, et d’ôter mon string pour lui remettre en main propre. Je regardais Mon Maître, en cherchant de l’aide, un regard, une complicité car il savait combien pour moi l’exhibition dans un lieu public, était totalement impensable .. mais Monsieur JL voulait que je le regarde, que je ne quitte pas mon regard de ses yeux, en m’ordonnant de m’exécuter. Alors, dans un élan de courage, j’ai ôté mon string, le faisant glisser le long de mes jambes, le ramassant du sol puis le donnant à Monsieur JL. Lui, sourires aux lèvres, a examiné la lingerie, puis la remis à Mon Maître. J’ai eu l’autorisation de m’asseoir de nouveau à ma place. Monsieur JL m’a rappelé fermement qu’il ne fallait pas oublier sa première demande, m’asseoir bien au fond de mon fauteuil, lorsque le serveur parviendrait à nous afin qu’il devine le changement.

De nouveau, lorsque le serveur passait, je me reculais dans mon siège, Monsieur JL insistait auprès de ce dernier afin qu’il donne son nouvel avis, j’étais gênée par cette situation, le serveur aussi, mais semblait quant même amusé par ce petit jeu. Le repas se continuait dans une ambiance conviviale. A un moment, Monsieur JL m’a demandé de me lever, a de nouveau observé la vue de ma jupe ouverte jusqu’à mon sexe complètement nu. L. a alors exigé que je fasse un tour dans la brasserie ainsi vêtue pour revenir à ma place. Sur le coup, je leur dit que cela me paraissait impossible…je ne pouvais pas déambuler ainsi dans une brasserie, puis il a insisté en disant que je devais satisfaire les envies de Mon Maître.

C’est alors, que j’ai observé rapidement l’endroit, puis me suis dit qu’il fallait plutôt partir sur le côté gauche de la salle afin de croiser le moins de regards possibles. Prenant ma respiration, je suis partie, marchant normalement, fuyant le regard des hommes et des femmes, m’imaginant la perception qu’ils pouvaient avoir les uns et les autres sur une femelle ainsi exhibée aux regards d’un public non initié.

Evidemment arrivée à notre table, ils se sont empressés de me demander mes impressions, ils voulaient tous trois m’entendre. Effectivement je me suis sentie humiliée, honteuse, embarrassée, gênée par cet exercice et paradoxalement me suis sentie très fière d’y être parvenue. J’ai regardé Mon Maître , je voulais tellement qu’il perçoive mon désir de le satisfaire. Ensuite vers la fin du repas, Monsieur JL m’a demandé de me présenter au serveur, je me suis rappelée la consigne d’auparavant, autant le dire le plus distinctement possible afin de ne pas répéter la consigne. Alors, regardant le serveur dans les yeux je lui ai dit « Je me prénomme Clara, je suis une femelle, une salope, une chienne, une pute, une vide-couilles ». J’ai perçu un grand trouble chez le serveur puisqu’il a ôté son regard de mes yeux, a dit tout simplement un petit mot gentil, puis est reparti.

A la fin du repas, Mon Maître a suggéré que j’aille chercher l’addition au comptoir de la brasserie, afin d’éviter au serveur de se déplacer de nouveau, mais surtout il souhaitait que je demande au serveur qui avait joué pendant la soirée avec nous, son numéro de portable puis que je le leur rapporte. Là, j’ai eu l’autorisation d’attacher quelques pressions de ma mini jupe. Je suis allée très naturellement vers la caisse, le serveur qui commençait à bien me connaître est spontanément venu vers moi, je lui ai alors réclamé l’addition puis le plus naturellement possible, « Pourriez-vous me laisser votre numéro de portable ? ». Sans aucune hésitation, « avec plaisir » m’a t’il répondu, en me tendant un petit papier plié. Je suis retournée à la table des Maîtres, victorieuse, est tendu le numéro de portable à Mon Maître. J’étais contente et fière de moi de voir l’impression qui se dégageait de Mon Maître, ainsi que de L et Monsieur JL, pour mon « bon comportement, de bonne petite femelle » de ce début de soirée.

Nous sommes sortis de la brasserie tous les quatre, Monsieur JL résidait à quelques pas de là. Pendant que nous marchions dans la rue, Monsieur s’est approché de mon oreille pour me dire qu’à la prochaine personne que l’on croiserait, j’ouvrirai mon imper pour rattacher la jarretière de mes bas. La prochaine personne au hasard fut une femme, je me suis exécutée en ouvrant mon manteau remontant ma mini jupe et exhibant mes bas à cette dame, m’appliquant dans l’exercice, elle a regardé en continuant son chemin, je ne sais si un homme aurait eu la même réaction ?

Arrivés au domicile de Monsieur JL, nous avons emprunté un étroit escalier qui nous menait au soul sol vers le donjon de Monsieur. Sur les murs de pierre, j’ai pu apercevoir, une croix de Saint-André, puis à l’autre extrémité de la salle, un miroir avec une table de soumission, ou un grand banc avec de chaque côté des piquets avec divers systèmes d’attaches. D’un autre côté du mur, divers accessoires étaient pendus, martinets, cravaches, badines, etc.. Mon Maître m’a ôté ma jupe, mon haut, m’a bandé les yeux, puis m’a guidée vers la table, il m’a alors demandé de me mettre en position.

J’ai alors, écarté les jambes, me suis cambrée en me penchant sur la table, exhibant mon rosebud, offrant mes fesses à Mon Maître. J’ai alors senti les mains de Mon Maître me caressant les fesses, puis les lanières du martinet me frôlant le haut du dos pour redescendre délicatement vers le creux de mes reins. J’adore cette sensation, je trouve cela merveilleux de sentir ce cuir me caresser si délicatement, cela me procure des frissons sur tout le corps, puis j’ai senti l’impact du martinet sur mes fesses, les coups étaient légers plus se faisaient de plus en plus fort. Mon Maître alternait les coups plus durs et les caresses.

Toujours dans la même position, Mon Maître a alors donné la main à Monsieur JL, là aussi, il a commencé avec beaucoup de douceur, il m’a murmuré qu’il aimait avant tout donner beaucoup de plaisir aux femmes. Je sais que Mon Maître lui avait dit auparavant que je n’étais pas de nature maso. Monsieur s’est occupé de moi, alternant entre le martinet et la badine. Enfin, toujours les yeux bandés, j’ai entendu comme un petit vrombissement, Monsieur avait en main un petit vibromasseur, l’objet me frôlait très délicatement le sexe, puis est venu s’appuyer sur les points sensibles de mon intimité, pour se poser, se frotter sur mon clitoris, pour me faire vibrer au sens propre du terme. Je me trémoussais du bien être que l’on m’offrait, je me délectais de ces sensations de ravissement.

Je savais que la scène était totalement impudique, et commençais à m’oublier pour n’écouter que mon plaisir sensuel, je sentais combien ce désir de jouir montait en moi. Je me suis rappelée de nouveau les consignes de Mon Maître, qu’il souhaitait, qu’il m’ordonnait de me désinhiber afin de me lâcher totalement. Alors, très rapidement un désir fou est monté en moi, me parcourant tout le corps, ne pensant plus à mon entourage, mais n’écoutant que mes sensations qui m’emportaient vers la jouissance. Alors que je m’embarquais vers l’extase, j’ai senti une bouche m’embrasser pleinement, je suis certaine que c’était L., j’ai apprécié me sentir la bouche prise par cet homme, je n’ai pas eu de difficulté cette fois pour me laisser embrasser, comme si plus rien ne comptait que le plaisir des sens…Après tant de satisfaction, d’allégresse, de bonheur, je me suis pratiquement écroulée fourbue de tant plaisir.

De nouveau, lors de la soirée, Monsieur JL ayant parfaitement compris combien ce petit objet, anodin au premier abord, pouvait me procurer un moment de félicité inestimable, il a pris soin de me donner encore et encore du plaisir. Je reconnais en avoir pris de nouveau, mais je crois sincèrement avoir eu un vrai et réel moment d’extase pendant cette soirée, lors de ma première jouissance. Je crois que je fais partie de celle qui après un tel moment, ne peuvent pas forcément en connaître deux enchaînés, tellement le premier moment fut intense !

Une nouvelle fois, je remercie tous mes partenaires de jeux, qui lors d’une rencontre s’appliquent à me conduire, m’initier toujours encore, un peu plus sur le chemin de la soumission, rempli de contraintes, d’humiliation, de honte, mais aussi, de désir, de sensualité, de moments érotiques, de plaisir partagés, de moments de cérébralité, de plaisir physique pouvant mener vers une jouissance extrême.

Très simplement à tous ceux que Mon Maître choisi, avec tant de discernement, je dis Merci et à Mon Maître « Je vous aime ».

 

Amoureusement et Soumissement Vôtre

Clara

 

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Lundi 11 décembre 2006

Ce samedi du mois de juillet très ensoleillé, nous avions rendez-vous avec des amis proches (un homme dominant et deux soumises) pour nous rendre très tôt dans l’après-midi vers 16 heures chez un couple que nous connaissons bien. Je trouvais assez étrange ce départ prématuré pour une soirée…

Auparavant, Mon Maître m’avait demandé de m’habiller en tenue sexy, puis après quelques échanges, nous avons décidé que je porterai un short en cuir noir lacé sur les côtés avec un haut dos nu en cuir, compte tenu du fait que nous étions en pleine journée, nous avions prévu une deuxième tenue sans cuir, disons plus commune simplement. Puis, je devais en prévoir une autre plus fétish pour la soirée.  

 

Pendant le trajet, Mon Maître a souhaité confirmer au Maître de la soirée la façon dont j’étais vêtue pour être certain de ne pas choquer le voisinage en pleine après-midi. Effectivement, ce dernier a préféré que je porte une tenue moins « sexe » tout au moins dans la matière. Nous nous sommes alors arrêtés afin d’échanger le short en cuir contre une mini jupe en jean blanc, un petit top blanc avec un motif évocateur dans le dos, (une manga portant un collier de soumise mains attachées dans le dos et complètement bondagée sur tout le corps), sans aucun sous vêtement sous ma tenue très légère !

Arrivés chez nos amis, nous avons pris un rafraîchissement, puis le Maître de la soirée, que je nommerai M, m’a tendue deux enveloppes : sur l’une était inscrite « Liste des courses,  instructions au dos » et l’autre « à ouvrir après le passage en caisse ». Nous étions alors 4 soumises présentes et trois dominants, mais M a tenu à me donner l’enveloppe personnellement, j’étais l’heureuse élue de la surprise de l’après-midi. J’ai demandé si mes petites copines étaient conviées, bien évidemment ! (sauf la soumise A, maîtresse de maison, si j’ose dire !).

Nous sommes alors sortis tous les 6 (3 dominants, 3 soumises) pour monter dans le véhicule afin d’aller en courses, malheureusement pour moi, bien que la voiture paraisse confortable, elle ne disposait que de 5 places, alors tout naturellement, M a ouvert le coffre puis m’a ordonnée de m’installer comme une petite chienne prend sa place. J’ai alors pris place le plus naturellement possible, à quatre pattes, genoux pliés, les talons sur le fessier, tête rentrée entre les avants-bras afin que le coffre puisse se refermer.

C’était la deuxième fois que je faisais l’expérience de voyager dans un coffre, c’est toujours une impression étrange, évidemment d’être une chose entreposée dans ce bloc sombre, sans fenêtre, être ballottée de droite et de gauche, de ne plus avoir de repère du sens, de l’endroit. J’ai agrippé mes doigts sur le rail devant moi afin de bouger le moins possible. C’est un sentiment très bizarre, et un voyage qui me paraît toujours interminable tellement les sens sont perdus…enfin, j’ai entendu le véhicule s’arrêter, les portes claquer, puis enfin le coffre s’ouvrir !  

 

A ce moment là, Maître P, m’a ordonnée « Clara, tu sors ! à 4 pattes  bien sûr ! ». Nous étions dans un parking de supermarché, un samedi après-midi, parking bondé avec plein de passants, je me sentais honteuse à l’idée que d’autres puissent m’apercevoir ainsi, mais je ne voulais surtout pas désobéir et décevoir ainsi un Maître, j’ai alors regardé dans un premier temps si je voyais des personnes, un couple était présent en train de marcher. P a insisté en disant une deuxième fois « Clara, tu dois sortir maintenant ! ». Ils étaient tous les 6 autour du véhicule pour bien voir ma sortie, Mon Maître me regardait, je me disais, surtout ne pas le décevoir surtout devant autrui, alors je me suis avancée à 4 pattes au bord du véhicule, j’ai tendu mon bras droit au sol, puis mon bras gauche, ma jambe droite puis la gauche, le couple est passé juste à ce moment là, je me sentais vraiment honteuse, la jupe au ras des fesses, les mamelles tendant vers le sol. Au dire de Maître P, Monsieur s’est régalé du spectacle, quant à Madame, elle a sans doute trouvé la scène tellement indécente, qu’elle a lancé un regard noir à son conjoint ! Comment peut-on faire subir cela à une « femme » et qu’en plus elle puisse y prendre du plaisir !

Effectivement, ce sentiment de honte était mêlé à un sentiment d’amusement, je me suis alors relevée, ai frotté mes genoux pour enlever la salissure du sol, puis me suis mise aux côtés de mes complices. Arrivés au centre commercial, je devais ouvrir l’enveloppe en présence de mes amies, les hommes sont restés prés de nous pour voir notre réaction, les consignes disaient :  

 

« Aller au supermarché, acheter : 1 gros concombre, 2 belles bananes, une racine de gingembre, un tube de lubrifiant et une grosse boîte de préservatif » ensuite au dos de la liste des instructions qui nous demandaient d’aller à une caisse tenue par un homme, puis lui demander « Existe-il un rayon god ? » puis rebondir en disant, « dommage, nous nous contenterons alors du concombre et des bananes !!». J’ai trouvé cela très amusant, tout en n’étant pas vraiment certaine d’être capable de parler ainsi à un inconnu ! j’ai alors demandé à mes complices soumises (S et C) si elles se sentaient capables de s’exprimer ainsi, elles se sont mises d’accord pour le faire à deux, moi, je faisais les courses en leur compagnie.

Nous voici donc parties, dans ce centre commercial à la recherche du supermarché, très courtement vêtues toutes les trois, la « blonde S » portait une mini jupe en jean volantée extrêmement courte avec un petit haut en jean sans bretelle, bref une tenue très sexy, la « brune C » semblait la plus sage d’entre nous, avec sa robe courte à fines bretelles, puis enfin la « rousse, votre très dévouée » mini jupe jean et top un peu transparent. Nous déambulions, en parlant, rigolant, s’amusant comme trois adolescentes, avec notre défi en main. Je ne faisais pas encore attention aux regards des autres passants, seul l’objectif des courses comptait pour moi, puisque nous avions un horaire à respecter, et une deuxième enveloppe à découvrir une fois les courses achevées.  

 

Arrivées au supermarché, nous sommes allées directement au rayon hygiène afin de nous procurer le gel lubrifiant et les préservatifs, là à notre surprise, une multitude de choix s’offrait à nous, quel modèle choisir ? le large ? le hot ? l’extrême ? nous sommes tombées d’accord pour le hot, cela nous plaisait et aucune d’entre nous ne connaissait ce modèle, histoire de découvrir de nouvelles sensations peut-être !

 

 


 

Puis d’un pas déterminé, nous nous sommes dirigées vers le rayon des fruits et légumes, nous avons choisi un gros concombre toutes les 3 ensembles, se disant avec un petit sourire aux lèvres que ce dernier nous semblait d’un bon calibre, puis nous avons pris 2 bananes, ensuite nous sommes allées vers le rayon des légumes exotiques afin de trouver la racine de gingembre. Lorsque nous nous sommes approchées, un homme était accroupi en train de choisir je ne sais quel légume, à vrai dire je ne prêtais pas attention à lui…il se trouve que le gingembre se trouvait situé un peu plus en hauteur, alors nous nous sommes avancées de plus prés afin de bien choisir le légume. Il est vrai que S et moi même ne portions pas de culotte sous nos mini jupe et sans doute que l’inconnu a été étonné, peut être attiré par la vue surprenante qui s’offrait à lui ! (mais à ce moment là, nous ne pensions pas du tout à cela !). Nous avons pris le légume choisi, et C nous a fait remarquer que le monsieur restait accroupi près de nous…nous avons souri ! C prenait des photos de S et moi, pour témoigner de notre complicité dans le magasin, nous étions très souriantes et amusées.

Puis, j’ai fait remarquer à mes petites copines, que connaissant nos Maîtres et leurs subtilités voir leurs perversités, peut être que ce n’était pas un hasard que cet homme soit là, peut être était-il complice ? Peut être nous attendait-il ? qu’il ne fallait pas oublier la deuxième enveloppe, qu’il ne fallait surtout pas sous estimer nos partenaires de jeux et sans doute que le plus dur restait à venir avec l’ouverture de l’autre enveloppe. J’imaginais des plans incroyables dans ma tête et je n’osais pas trop paniquer mes amies !

Nous voici donc parties à la recherche d’un beau caissier pour suivre les consignes, mon panier en main chargé de courses très orientées, nous choisissons notre cible, un garçon plutôt jeune et bel homme, nous attendons dans la file d’attente rigolant et chuchotant entre nous la suite de notre histoire. C’est alors que S, nous fait remarquer que notre inconnu du rayon légumes se trouve juste derrière nous, quel hasard ? je commence à leur dire que mon pressentiment s’avère juste, il est dans la combine ! Ce n’est pas possible ! Il nous a remarqué et nous suit pour la suite à venir !

C continue de prendre des photos de nous tout en posant nos achats, l’homme derrière nous semble très curieux de voir ces 3 jeunes femmes un peu excentriques avec des achats extrêmement ciblés, alors il se permet de nous dire que ce soir nous allons sûrement bien nous amuser !…mais nous ne cherchons surtout pas à engager la conversation, nous restons très solidaires entre nous et continuons à murmurer qui doit dire quoi au caissier…

Viens notre tour, le caissier prend nos articles, sans dire un mot, très sérieux, passant chaque article devant son lecteur optique, C prend une photo du caissier avec nous, qui nous demande pourquoi nous prenons des clichés. Sans me démonter au risque de passer pour la gourde de service, je lui réponds tout simplement que nous découvrons les supermarchés ! Evidemment il a eu l’air ahuri ! et c’est le moment que choisi S pour se lancer, « au fait » lui dit-elle : « Vous n’auriez pas un rayon god, pas hasard ? », je baissais les yeux, je ne pouvais pas suivre son regard, il avait l’air tellement sage, il n’avait pas envie de sourire, je crois qu’il lui a rétorqué que cela ne se faisait pas ici, et C a renchérit en disant : « c’est pas grave, les filles ! on se contentera du concombre et des bananes ! », mais notre inconnu toujours derrière nous, ne perdait pas une miette de notre conversation, lui nous a répondu : « et moi ! est-ce que je peux venir à votre petite soirée ? ». Je lui ai alors répliqué que ce n’était pas possible, nous étions déjà très nombreux à notre soirée spéciale fruits et légumes !…

La première enveloppe et le challenge accompli, je devais découvrir la deuxième…je craignais que la prochaine épreuve soit plus compliquée, plus tordue…, nous sommes retournées au point de rendez-vous et j’ai pris conscience que nous étions à 10 minutes de la fin, il était donc évident que cette épreuve devait être tout à fait faisable rapidement, j’ai décacheté l’enveloppe, il était inscrit : « Acheter, une paire de menottes ! », cela m’a rassuré, j’ai vite pensé à un magasin de gadgets. Nous sommes donc reparties à la recherche de cette boutique toutes les trois, marchant d’un bon pas, essuyant le regard de quelques passants surpris de voir cette triplette de jeunes femmes (blonde, brune, rousse) peu commune, un peu voyantes aussi ! ( nous étions peu discrètes).

Arrivées à la boutique, C a directement approché un vendeur, sans aucune pudeur lui a demandé si il existait un rayon menottes, il nous a indiqué l’endroit en souriant, sans hésitation j’ai pris une paire avec une fourrure rouge puis nous nous sommes dirigées vers la caisse. Les menottes en main, j’ai pris conscience que les clés n’étaient pas fournies, nous étions toujours aussi peu discrètes toutes les trois et j’imagine que certains hommes devaient nous regarder avec étonnement et peut être avec envie ! Nous sommes allées à la caisse, et j’ai demandé au jeune caissier, « comment se procure-t-on les clés ? » « pas de problème, m’a-t-il répondu, c’est moi que vous les donne ! ».

A ce moment là, je ne sais pourquoi et comment (moi qui suis plutôt réservée et timide de nature, où peut-être pour surprendre mes petites copines) je suis rentrée dans un échange beaucoup plus personnel, j’ai commencé à lui dire, « et, si nous perdons les clés ? qui viendra nous détacher ? », j’insistais : « peut-être, pourriez-vous me laisser un numéro de téléphone », il me rétorqua « pas de problème, je vous laisse le numéro du magasin ! » et moi de nouveau « mais je préférerai nettement avoir le votre personnel ! ». Là, nous avons aperçu un autre vendeur s’approcher pour assister à notre conversation, j’ai arrêté l’échange, puis il a ajouté pour finir « dans un premier temps, vous appelez le magasin et ensuite, je vous donnerai le mien !… ». J’ai souri, puis nous sommes reparties toutes les trois, très contentes de notre achat, de notre échange, mais ayant essuyé un échec avec notre jeune vendeur.

18 heures étaient passées, il fallait vite se rendre au point de rendez-vous, nous voulions arriver triomphantes, heureuses d’avoir relevé leur défi. Sur le chemin du retour, nous avons senti toutes les trois, le regard très appuyé de certains hommes et femmes à notre vue, était-ce des regards d’envie ? d’étonnement ? ou tout simplement surpris de nous voir si épanouies dans ce lieu ! dans tout les cas, nous ne passions pas inaperçues !

Parvenues au rendez-vous les premières, Nos Maîtres sont arrivés tout les 3 derrière nous, très souriants aussi de nous avoir suivi dans nos épreuves, pouvant encore mieux juger le regard des passants sur nous et nous félicitant pour ce petit jeu coquin… De retour à la voiture, Maître P a demandé à S de prendre place dans le coffre, pour elle c’était une première ! J’étais un peu gênée qu’elle prenne ma place mais à la fois soulagée de ne pas refaire un voyage enfermée dans ce coffre, de façon très surprenante le trajet m’ apparu beaucoup moins long qu’à aller !!!

 

 

  

Nous sommes arrivés au domicile de Maître M, ils nous ont alors demandé de nous vêtir pour la soirée. En montant les marches de l’escalier, ces Messieurs ont pris un malin plaisir, à photographier notre montée des marches sous nos mini jupes…nous nous sommes alors habillées toutes les 3. Pour la soirée, je devais porter mes bas noirs, un corset en vinyl poitrine dénudée avec des chaînes retombant sur les seins et une jupette vinyl.

  

Lorsque nous sommes descendues, ces Messieurs nous attendaient dans le canapé, naturellement, j’ai pris un coussin pour me poser à genoux au pied de Mon Maître, mes petites copines, peut être moins soumises normalement, se sont assises au côté de leurs Maîtres dans le canapé. A un moment, Mon Maître m’a tendu un biscuit apéritif de forme longue pour me le placer en travers de la bouche, il m’a alors ordonné de ne pas le casser, ni le manger, ni le mouiller…puis il m’a conduite sur la terrasse. Là, il m’a demandé de prendre une bonne position, les mains appuyées contre le mur, la jupe relevée, le dos cambré, les jambes écartées, je devais offrir mes fesses au Maître qui le désirait.

 

 

Toujours le biscuit en bouche, Maître P s’est approché de moi, il m’a alors passé délicatement sa main sur mes fesses, puis je devais recevoir X coups de fouet tout en gardant et surtout en ne cassant pas le biscuit autrement Maître M serait beaucoup plus sévère ! j’ai gagné, j’ai reçu les coups et je n’ai pas lâché le biscuit, je dois remercier Maître P qui a été honnêtement très indulgent envers moi, me connaissant un peu !

 

Ensuite, Maître M (le Maître de maison) s’est approché de moi pour m’expliquer à l’oreille que ce soir on dînerait japonais, qu’il m’avait choisi pour que je serve de table à ses convives. Je dois reconnaître que Mon Maître m’avait évoqué cette éventualité mais sachant combien je suis complexée à l’idée d’exhiber mon corps dans sa nudité, avec tous ses défauts, ses cicatrices, ses marques, ses déformations … je pensais qu’ils allaient m’épargner pour choisir une soumise plus à l’aise avec son corps. Enfin, je ne me sentais pas très bien à cette idée. Maître P s’est approché de S et de C pour leur expliquer qu’il fallait que je ne sois pas seule pour servir de table puis il a demandé à l’une d’entre elles de se désigner pour être à mes côtés, C s’est portée volontaire.

Un futon fut disposé au milieu de la pièce, Mon Maître a commencé à me passer le bandeau sur les yeux, a ôter ma jupe puis mon corset, je ne portais plus que les chaussures et les bas, il m’a agenouillée devant une chaise, les femmes s’affairaient pour préparer le dîner. La poitrine et le sexe nu, à genoux, les mains posées sur la chaise, j’attendais…quant Maître M passait, il me susurrait à l’oreille, « tu vas avoir des sauces sur ton corps, des sauces épicées, cela va te piquer, te brûler, t’irriter !…, on va venir te lécher, te picorer, te titiller ! » puis il passait ses mains sur ma poitrine et malgré le stress, j’ appréciais ses caresses.  

 

Puis, j’ai senti le bruit particulier du fouet venir me caresser le bas des reins, c’était Maître P qui s’amusait à me faire patienter, quelques coups venaient me rafraîchir puis me chauffer les fesses et le dos, Mon Maître passait et je reconnaissais sa main sur me tétons pour me titiller et pour m’embrasser, j’aimais sentir toutes ces sensations, le fouet, les paroles, les caresses, les mots durs, les mots tendres, l’excitation me gagnait et lorsque Maître M parcourait mon sexe de ses doigts, il sentait combien le désir montait en moi.

 

 

Toujours les yeux bandés, Mon Maître m’a délicatement relevé, mes genoux semblaient complètement engourdis par cette attente, puis il m’a aidée à m’allonger sur le futon, tête bêche avec C, j’ai pris la main de C dans la mienne comme pour me donner du courage, pour nous soutenir mutuellement. J’ai senti alors que l’on me retirait mes chaussures puis des mains sont passées le long de mes jambes pour m’ôter mes bas. J’étais complètement nue, allongée, offerte aux regards de tous, (C était bien évidemment dans la même situation), ne pouvant en aucun cas dissimuler tous les imperfections de mon corps que je ne supporte pas…je ne pouvais plus que l’offrir aux convives.  

 

 

 

D’après ce que j’ai entendu et confirmé par la suite, C servait de table pour les plats japonais et moi je servais pour la cuisine plus traditionnelle (piques de jambon, tomates, melon, mayonnaise, etc…). C’est alors, que la valse des petits mets s’est effectuée, curieusement et contrairement à toutes mes appréhensions, j’appréciais que l’on dispose ainsi de moi, j’étais juste un support que l’on ne cherchait pas à palper, ou à prendre. La sensation des petites choses très délicatement posées sur mon corps, sur le bout des seins, au creux de la gorge, puis comme une longue rangée bien discipliné tout au long de mes jambes jusqu’aux orteils, c’était très agréable de sentir comment Mon Maître, posait subtilement, légèrement tout ces petits piques de nourriture. Le seul endroit moins apprécié fut le pique de petite tomate dans la bouche, car j’étais obligée de rester la bouche ouverte, d’un point de vue esthétique, j’imaginais cela moins réussi.

  

 

Au fur et à mesure, que Mon Maître présentait sa table, j’entendais le ravissement des convives, ils trouvaient cela très joli, les compliments étaient fréquents dans la pièce, je me détendais, et je trouvais la situation érotique, j’oubliais tous les défauts de mon corps pour me concentrer sur l’effet esthétique qu’il pouvait procurer en servant de table avec ses petits mets si délicatement préparés. J’ai entendu à plusieurs reprises le flash des photos et Mon Maître semblait satisfait du résultat de sa table, et moi j’étais heureuse de le combler.

 Après tant d’application pour bien nous dresser, les convives sont passés à table, étant au sol, j’imaginais Mon Maître accroupi à mes pieds et je trouvais la situation paradoxale, pour une fois, c’est lui qui se baissait pour me goûter, me savourer, me manger, parfois des mains prenaient très délicatement les mets, c’était très voluptueux et sensuel comme impression. J’ai apprécié cette ambiance…De plus, je dois remercier humblement Maître M, qui malgré toute la montée en pression, a été charmant envers moi, ainsi m’ont-ils aidé à surmonter mon appréhension d’exhiber mon corps dans sa nudité totale.  

 

Pour moi, ce dîner a été très franchement une réussite, dans sa conception, son raffinement, la délicatesse des convives, je remercie Maître M, et son adorable soumise A pour l’organisation de ce dîner empli de plaisir, de raffinement, d’esthétisme et de sensualité.

 

Votre très dévouée.

 Clara

Par Clara - Publié dans : Témoignages
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Jeudi 23 novembre 2006

Ce samedi là, en fin de journée, Mon Maître me choisit une tenue et me proposa une promenade buccolique, prétexte à de jolies photos. Je me trouvais donc vétue de ma mini robe vynil, d'un porte-jaretelles et de bas noirs, de talons hauts et d'un collier de chienne.

Le temps était doux et je fut séduite par l'idée d'une pomenade coquine et amoureuse.

Après quelques kilomètres en forêt sur de petites routes,  puis de petits chemins afin de nous assurer de nous éloigner de la civilisation, Mon Maître arrêta la voiture.

Quel plaisir de pouvoir se promener ainsi, amoureusement, seuls et en vynil.

Pourtant, au détour d'un bosquet, nous découvrimes un étrange véhicule, 4x4 gigantesque, enfoncé plus encore dans la forêt.

Je ne sais qui fut le plus surpris. Moi, devant ce véritable "tank", ou son propriétaire, devant ma tenue.

Toujours est il que l'idée d'associer le vynil et l'acier vint rapidement à l'esprit de Mon Maître toujours aux aguêts, et le propriétaire se laissa convaincre rapidement de nous prêter son véhicule.

Bandeau mis, en voici quelques extraits :

 

 

Je savais que je pouvais faire confiance à Mon Maître pour que la situation évolue vite, et très vite ma déjà petite robe ne fut plus qu'un souvenir, mais le Monsieur était charmant, pas pressant, je me sentais vraiment à l'aise.

 

 

 

Superbe reflet  non ?

Je fut ensuite, descendue, attachée au véhicule, caressée, fessée, fouettée. Leurs mains s'occupèrent de moi et très rapidement je pris un plaisir immense auquel je ne m'attendais pas. Sans doute l'inattendu de cette troublante situation. J'étais bien avec Mon Maître et cet inconnu.

 

 

 

 

La laisse me fut ensuite proposée, suite logique de la promenade nature...  J'étais définitivement à ma place...

 

 

 

Avant de partir j'ai bien sur remercié ce Monsieur de sa courtoisie. Mais là pas de photo, à vous d'imaginer. Et si par hasard vous êtes l'heureux propriétaire d'un véhicule exceptionnel, qui sait, peut être qu'un jour au détour d'une allée forestière...

 

Merci à vous Mon Maître. Humblement, Clara.

Par Clara - Publié dans : Brèves
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