C’était un dimanche à la veille de la fin de l’année, j’étais ravie de me retrouver seule avec Mon Maître. Après quelques emplettes en couple le matin, il m’a demandé de me tenir prête pour 14 heures, en tenue sexy ! Je l’ai questionné pour savoir où se situait le lieu ainsi que l’objet de la sortie, comme très souvent, il a préféré me laisser avec toutes mes interrogations en tête sans me donner aucun indice, que celui d’une surprise !
Malgré la montée d’adrénaline toujours plus forte lorsque je ne connais pas l’histoire qui m’attends, je sais que je préférerai savoir un peu à l’avance les grandes lignes de l’aventure…cela me permettrait de me rassurer intérieurement, d’imaginer un cadre, un lieu, une ambiance, une rencontre, un homme !
Mais, il en était ainsi, Mon Maître ne souhaitait rien me dévoiler et je sais combien je peux l’agacer si je l’interroge. Alors, prête et déterminée, nous sommes partis, bien décidée à ne poser aucune question. Dans la voiture, je le reconnais volontiers, j’étais un peu coincée, car intérieurement les questions se bousculaient dans ma tête… puis une envie naturelle, urgente, se fit de plus en plus pressante !
Nous sommes arrivés dans le quartier de Pigalle, j ‘ai fais part de mon sentiment envers ce quartier, je le trouve un peu glauque à mon goût. Hommes et femmes de tout horizon, habitués, prostituées, touristes venus de tout pays côtoient cet endroit où se mélange sex-shop, cinéma porno, boutiques érotiques, cafés, restaurant de toutes sortes. C’est sans doute, le côté « malsain » des hommes en chasse de femelle qui me gêne et l’étalage du corps féminin.
Vu mon insistance sur mon envie pressante, Mon Maître me désigna un café dans le quartier, me confiant quant même, que celui là était « bien fréquenté », que je ne craindrais rien ! Il me déposa alors, me lançant en partant que je ne sois pas surprise si je croisais une personne que je connaissais, il me rejoindra, une fois la voiture garée !
Le fait qu’il m’annonce que je pouvais croiser une connaissance me rassura, j’ai poussé la porte du café… accoudé au bar, était assis un jeune homme qu’effectivement, j’avais déjà rencontré lors des goûters chez C & C. Spontanément, je me suis dirigé vers lui, disant naïvement mais surtout bêtement (avec le recul) que c’était peut être une coïncidence, il a semblé surpris que je le reconnaisse aussi vite ! Evidemment, ce n’était pas une coïncidence ! puis sans hésiter je lui ai fait la bise puis me suis dirigée rapidement vers les toilettes.
De retour, j’ai vu Mon Maître discuter avec l’homme que je nommerai J. Nous sommes montés sur la partie supérieure du café, des petits coins plus chaleureux étaient disposés un peu partout, l’ambiance semblait plus intime, plus discrète qu’en bas du restaurant. J’étais soulagée et ravie de savoir que J, était l’homme sélectionné par mon Maître pour ce petit après-midi, que je devinais coquin. En effet, même si je connaissais très peu J, car nous nous étions croisés mais nous n’avions pas vraiment joué, de part sa personnalité, discret, posé, raffiné, attentif, j’appréciais tout simplement sa façon d’être et le trouvais plutôt séduisant.
Pour monter à l’étage, Mon Maître prit soin de me faire retirer mon manteau (nous étions en décembre) puis de me faire passer devant. De cette façon, J pouvait bien voir mes cuissardes à talons aiguilles lacées derrière ainsi que ma petite mini dont les bas noirs dépassaient facilement. Evidemment je ne portais rien d’autre en dessous. Très courtois, J me présenta un fauteuil bas pour prendre place à la table et le serveur prit notre commande. Celui-ci bafouilla, eu un mal fou à me quitter des yeux, sans doute avait je exagéré ma tenue, j’étais quasiment nue devant lui.
Mon Maître et J souhaitaient échanger, sans que je sois présente, Mon Maître me demanda de retourner en bas vers les toilettes, je me suis alors levée, on pouvait distinguer sous mon chemiser transparent décolleté, mes seins nus soutenus par un soutien gorge ouvert et la jupe ultra courte en haut de cet escalier. J’avais bien conscience, que mon allure générale ainsi que mon collier de soumise très large autour du cou, me donnait un côté sexy certes ! mais à la fois provoquant aux yeux des autres personnes présentes. J’ai descendu cet escalier suivis par une bonne dizaine de paires d’yeux qui certainement firent la même chose lorsque je due le remonter, ne cachant quasiment rien de mon postérieur.
Dés mon retour, j’ai reçu des explications, Mon Maître en connivence avec J avait monté un petit jeu basé sur deux enveloppes. La première enveloppe contenait les accessoires qui seront utilisés, l’autre enveloppe les parties du corps, des gages simples car devant être réalisé dans la rue ! . Le jeu commença alors, j’ai tiré un papier dans l’enveloppe accessoire, j’ai ouvert le papier mais rien n’était inscrit, Mon Maître m’expliqua alors que c’était le joker, c’était alors à J de choisir ce qu’il souhaitait à sa guise…il attendit pour se prononcer…il voulait savoir quelle partie du corps allait être tirée au sort, sur le papier était inscrit «sur les fesses… », après réflexion il choisit tout simplement l’utilisation des ses mains. J pouvait maintenant exprimer son choix sur le lieu pour le jeu.
J proposa que l’on prenne le funiculaire ensemble de façon un peu particulière, pendant ce temps Franck proposa de nous y retrouver par un autre chemin. Nous voici donc partis en marche vers le quartier de Montmartre, J m’expliqua alors discrètement qu’il voulait se confondre dans la foule et parmi tous ces personnes, il fallait que je me débrouille pour lui laisser le libre accès à mes fesses afin qu’il devine et touche parfaitement mon rosebud, qu’il puisse me caresser et passer ses mains ou bon lui semblait. J’ai sourit…je trouvais le challenge plutôt intéressant, agréable et coquin…
Nous voici donc arrivé dans la file d’attente pour prendre le funiculaire, en pleine après midi, un tas de personnes étaient rassemblées, famille, enfants, couple, personnes âgés…j’ai alors commencé à ouvrir discrètement mon manteau long, ma jupe porte feuille très courte et évasée facilitant l’accès…les portes du funiculaire se sont ouvertes, nous savions tous les deux, que le trajet était fort court pour arriver à destination, il fallait donc être efficace, rapide, mais à la fois discret afin de remplir le challenge.
Entassés sur le bord de l’engin, j’ai alors senti la main de J, écarter mon manteau, se glisser sous ma jupe pour se poser sur mon fessier qu’il a caressé avec beaucoup de douceur, ses doigts longeaient la courbure des fesses pour s’appuyer un peu plus fortement sur le bijou, il sourit, nos visages étaient proches l’un de l’autre, ses lèvres ont embrassés mon cou, nous nous comportions comme un couple amoureux et plein d’envie …moi j’étais ravie qu’il soit arrivé à son but, ses mains puis ses doigts ont continué ainsi à me toucher, palper, caresser, au milieu de cette foule complètement disparate, jusqu’à destination…à travers son regard, j’ai su que J était satisfait.
Arrivés devant le Sacré Cœur, nous avons retrouvé Franck qui nous attendait, j’avais le sourire aux lèvres, il savait parfaitement que nous étions parvenus au but, et sans plus attendre, Mon Maître et J me proposaient de tirer deux nouveaux papiers, l’accessoire désigné était la cravache, la partie du corps « dos, fesses », seul « inconvénient » de ce tirage…Franck n’avait pas de cravache dans son sac à dos, mais cela ne semblait pas un problème aux yeux de mes tourmenteurs qui trouvèrent judicieux que je puisse aller acheter une cravache seule ou en leur compagnie.
Nous voici donc repartis tous les trois, vers Pigalle, à la recherche d’un sex-shop pour trouver la cravache en question. Dans un premier temps, Mon Maître et J me demandèrent d’entrer seule, d’aborder le vendeur, de le questionner sur les cravaches… Les 2 premières demandes se sont soldées par la négative…le seul intérêt qu’ils y voyaient tous les deux, était bien sûr me voir oser faire la démarche, me déstabiliser, puis ensuite voir la réaction du vendeur, malheureusement pour eux, les deux boutiques n’avaient pas ce genre d’accessoire, mais je reconnais qu’un des vendeurs m’a ouvertement sollicité pour savoir si j’étais seule et disponible…
A la troisième boutique, ils ont changé de tactique, je devais en plus demander au vendeur si je pouvais essayer l’accessoire. Après avoir désigné une boutique spécialisée, je suis entrée, un couple était présent, même si intérieurement je ne me sentais pas très à l’aise pour l’exercice, je ne voulais rien laisser paraître, alors d’un air déterminé, je me suis approchée du vendeur (qui était plutôt jeune et mignon…) puis lui ai demandé : « Auriez-vous un rayon cravache, s’il vous plait ! », « mais oui, bien sûr ! » me répondit-t-il en me conduisant vers le rayon…Alors, il commença sa vente …nous avons celle-ci, ou bien celle là ! Cela dépend de ce que vous recherchez…
J’ai alors sauté sur l’occasion, et bien voyez-vous « j’aimerais la tester, me permettez-vous de l’essayer en cabine ?… » le vendeur me regarda d’un air surpris ! « Oui, vous comprenez Mon Maître, souhaiterait l’essayer avant d’en faire acquisition, pour choisir, savoir laquelle me convient mieux, laquelle à ma préférence ! », lui surpris me demanda où était l’homme en question, « il m’attend à l’extérieur, si vous me le permettez je vais le chercher ! » après avoir demander à son responsable de magasin, qui nous avait bien observé, le vendeur me répondit « oui, bien sûr ! » il souhaitait sans doute faire sa vente, mais semblait aussi intrigué par cette demande un peu particulière.
Je suis alors sorti sur le pas de la porte, pour faire un signe à mes deux complices, J est entré dans la boutique, puis j’ai présenté J au vendeur, ce dernier nous désigna au fond, derrière un rideau, une salle où était disposé toutes sortes d’objet SM, masques, collier, combinaisons en tout genre et une croix de Saint-André. J’étais plutôt fière de moi, j’avais réussi à solliciter le vendeur puis à faire venir J pour essayer la cravache.
Nous voici donc, tous les deux, dans la salle derrière le rideau, il fallait faire vite et être efficace, le vendeur nous laissa quelques instants…alors déterminée et toujours dans l’esprit de ne pas décevoir, j’ai ôté mon manteau, puis ma jupe, j’ai gardé mes cuissardes, mes bas et mon porte jarretelles, puis me suis mise en position, jambes et mains écartées sur la croix…afin que J commence ses essais, la première cravache finissait par un carré en cuir, J commença à me donner quelques coups doucement puis de plus en plus fort…puis il prit l’autre cravache qui se finissait par un petit bout de ficelle noire, de nouveau il essaya l’accessoire, puis tout à coup, le rideau s’est ouvert…c’était le vendeur, qui voulait constater de ses yeux que tout se passait bien !
Oui, tout allait pour le mieux, j’étais cul nu, sur une croix de Saint-André en plein dimanche après midi dans une boutique parisienne, quoi de plus normal ! L’homme en profita pour me mâter du coin de l’œil, puis je lui fis remarquer que Mon Maître allait bientôt se décider sur l’achat, pour qu’il nous laisse encore quelques instants seuls encore…je crois que cette situation d’exhibition existait quelque peu J, et le fait d’avoir osé le satisfaisait plus encore…J s’est déterminé sur son choix en me demandant ma préférence, à voir puis sentir mes réactions, nous étions tous les deux d’accord sur la cravache finissant par le petit bout en ficelle. Je me suis rhabillée rapidement, puis nous sommes sortis de la petite salle tout naturellement, en nous dirigeant vers la caisse. Le vendeur était lui aussi satisfait, il avait effectué sa vente tout en profitant de la situation de façon plaisante, en mâtant un peu.
Sortis de la boutique, j’ai retrouvé Mon vrai Maître, qui a pu lire une certaine satisfaction sur mon visage. La suite du plan pour Franck et J était de se réfugier chez un ami de J qui lui avait laissé son appartement parisien pour la fin de journée. J nous y a alors emmené, après avoir monté les escaliers, nous voici arrivé dans un petit appartement où J avait eu la délicate attention de mettre une bouteille de champagne au frais, puis a allumé quelques bougies pour l’ambiance, il souhaitait nous mettre le plus à l’aise possible.
C’est vrai, que je trouvais J, très agréable, séduisant, son côté calme, posé, très courtois me séduisait beaucoup, le fait aussi d’avoir bu un peu d’alcool avant, puis l’après midi les petits jeux coquins en sa compagnie, enfin bref ! tout était réuni afin que je me sente parfaitement à l’aise, pour que je me laisse aller, me désinhibe un peu plus encore…Mon Maître et J l’avaient parfaitement ressentis aussi.
Mon Maître me demanda alors de me déshabiller, il me fit remarquer à juste titre, que je devais en tirer aucune gêne compte tenu de l’après midi passé. Je me suis donc exécutée, et me suis agenouillée auprès de Mon Maître, il me fit remarquer alors que je devais me présenter ainsi à notre hôte…je me suis donc agenouillée devant J, baissant les yeux, Mon Maître m’a ordonné de me présenter d’une voix audible et intelligible, en étant explicite dans mes propos, je m’essayais alors « …je suis une femelle…une pute…une chienne…une cochonne…non plutôt une grosse cochonne… » Mon Maître insista encore et puis…puis « une vide-couilles… » bien me dit-il ! tu sais donc parfaitement à quoi tu dois servir !
Ils jouèrent ensuite tout deux avec mon corps, alternant douces caresses et contraintes faites de pinces, de liens, de petits coups de la nouvelle cravache. Ce tourbillon à 4 mains continuait à m’enivrer totalement…et soudain la voie de Mon Maître se fît entendre : « je veux savoir si tu as envie d’être prise ? ».
La question était parfaitement claire et précise, Mon Maître me connaissant parfaitement, savait pertinemment que la réponse serait positive, mais il voulait me l’entendre dire devant J, j’ai répondu un peu de façon détournée en répondant qu’effectivement, j’appréciais toujours d’être prise par Mon Maître. Pendant ce temps, J tournait autour de moi, il me passa le bandeau sur les yeux, me caressa avec ses mains puis avec la cravache, il la passait lentement sur mes épaules, puis sur mon dos pour enfin s’arrêter sur les fesses où les pressions se faisaient de plus en plus fortes. Puis, ses doigts se sont dirigés vers mon sexe… effectivement, je ne pouvais pas occulter le fait que j’étais très humide et pleine d’envie…J le fit alors remarquer à Mon Maître.
Tout les deux, ont pris la décision de m’emmener dans une autre pièce, les yeux bandés dirigés par J, je me déplaçais à quatre pattes (comme la bonne chienne que je devenais) vers la pièce où il me dirigeait, J me demanda alors de monter sur le lit, puis de m’allonger, là je sentais, ses mains caressant tout mon corps, pour s’arrêter sur mes seins, les palpant, triturant, mordillant les tétons…je trouvais le moment très sensuel…puis J m’attira vers le bord du lit…il me dirigea délicatement mon visage vers son sexe, tout naturellement, je l’ai d’abord léché de haut en bas, puis l’ai mis en bouche, là je me suis appliquée à lui faire une fellation…mais je reconnais que l’exercice semble toujours délicat, suivant l’homme, son ressenti, ses préférences, le fait que je ne connaisse rien dans ses goûts en la matière, l’homme réagit différemment… mais bon ! je peux penser que vu mon ressenti en bouche, cela lui plaisait plutôt !
Son sexe était parfaitement gonflé d’envie, lorsqu’il me demanda de me mettre à 4 pattes sur le lit, c’est alors que j’ai senti s’introduire en moi le sexe de cet homme, que je connaissais si peu auparavant et à la fois, une complicité s’était installé entre nous, j’avais partagé tout un après midi plaisant, agréable, sensuel et coquin avec lui et Mon Maître…à un moment, j’ai bien senti Mon Maître s’approcher de moi, il me touchait la poitrine, pendant que J me prenait sexuellement, je l’ai agrippé de mes mains, comme pour lui dire, « je vous appartiens, je suis à vous et rien qu’ à vous ! », puis peu à peu je l’ai senti s’éloigner.
J continuait à me pénétrer, je savais que cette situation excitait beaucoup Mon Maître, j’imaginais qu’il n’était pas loin de nous, en train de regarder sa chienne « se faire baiser », son côté voyeur dans ce moment là devait être très présent, voir ma façon de réagir, me voir vibrer sous le sexe d’un autre homme, et personnellement, même si je ne peux pas nier les sensations envahissantes du plaisir me prendre tout le corps, j’ai toujours en tête que je le fais pour Mon Maître, par une grande volonté d’appartenance, par don de soi. Et lorsque comme cette fois-ci, l’homme me plait aussi physiquement, ce n’est que du ressenti positif à la fois cérébral et physique…que du bien-être !
Après un long moment de relations très physiques partagées entre J et moi, il m’a demandé où je préférais qu’il jouisse, ma réponse fut sans hésitation sur la poitrine, alors J s’est exécuté, j’ai senti sa chaude semence jaillir de part et d’autre de mes seins…allongée au milieu du lit, je me sentais fatiguée, épuisée physiquement, J a délicatement pris soin de m’essuyer, il a ôté mon bandeau, j’ai regardé autour de moi, Mon Maître n’était pas présent, peut être s’était-il éloigné par pudeur, pour laisser J dans un moment d’intimité avec moi, je ne sais pas quoi penser exactement, mais je crois que j’aurai aimé croiser son regard…
Après s’être habillés (pour ce que j’avais sur le dos…), nous avons rejoint Mon Maître, qui était présent dans la pièce à côté, là nos regards se sont croisés, il m’a embrassé tout simplement, nous n’avions nullement besoin de se parler pour se comprendre, il avait l’air pleinement satisfait. J et Mon Maître ont convenu de finir la soirée au restaurant, nous sommes alors allés diner tous les trois, nous avons passés un moment très convivial à table, moi toujours indécente, puis nous avons quitté J. Sur le chemin du retour Mon Maître me tenait par la taille, en m’embrassant, nous étions bien, nous sommes rentrés heureux ensemble, tout simplement.
Merci encore à Mon Maître, mais aussi à J qui ont à la fois pensé et improvisé cet après-midi de fin d’année qui fut plein de bonheur, de satisfaction, de plaisir et de sensualité partagé entre 2 hommes et ma petite personne, une soumise aimante.
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